Réunion bilatérale avec Mme Ayoade Olatunbosun-Alakija, Envoyée ministérielle mondiale de la République fédérale du Nigéria pour la résistance aux antimicrobiens
©FAO/Giuseppe Carotenuto
Rome – Le Directeur général de la FAO, M. Qu Dongyu, a accueilli l’Envoyée ministérielle mondiale de la République fédérale du Nigéria pour la résistance aux antimicrobiens, Mme Ayoade Olatunbosun-Alakija, au siège de l’Organisation.
Après avoir remercié le Directeur général de la recevoir, Mme Olatunbosun-Alakija lui a présenté les objectifs, les résultats attendus et les préparatifs de la 5e Conférence ministérielle mondiale de haut niveau sur la résistance aux antimicrobiens, qui se tiendra à Abuja (Nigéria) en juin 2026.
Les deux responsables ont évoqué l’approche «Une seule santé» en s’accordant sur la nécessité de la faire évoluer au-delà de la santé, et à cet égard, sur l’importance fondamentale d’y intégrer la perspective agricole, et en particulier les considérations de santé animale, si l’on voulait faire en sorte que cette approche englobe véritablement tous les aspects. Dans cette optique, ils ont tous deux estimé qu’il convenait de veiller à la participation effective, équitable et conjointe de l’ensemble des secteurs concernés, dans les sphères tant humaine qu’animale, végétale et environnementale.
L’Envoyée mondiale a insisté sur son engagement à mettre cette évolution en marche en permettant un dialogue constructif entre les ministres chargés de l’agriculture, de l’élevage, de l’environnement, de l’économie, du commerce, des finances et de la santé, afin de garantir une approche véritablement axée sur «Une seule santé». À cet égard, le Directeur général a par ailleurs souligné combien il importait de prendre en compte, entre autres, les enjeux liés à l’eau et aux sols.
Mme Olatunbosun-Alakija a ensuite brièvement présenté l’ordre du jour de la conférence en indiquant notamment qu’un débat ministériel, auquel étaient attendus un grand nombre de ministres de l’agriculture du monde entier, était prévu le deuxième jour, et serait suivi de l’adoption d’une déclaration ministérielle. L’Envoyée mondiale a souligné qu’elle envisageait cette conférence comme faisant partie d’un processus appelé à se poursuivre.
La rencontre s’est conclue par un engagement commun à continuer de renforcer la collaboration à tous les niveaux, dans l’objectif de faire progresser l’approche «Une seule santé».