Directeur général QU Dongyu

Au Brésil, le Directeur général visite une ferme innovante d’élevage de bétail dans l’État du Mato Grosso

©FAO/Max Valencia

11/09/2024

Cuiabá, Brésil - M. Qu Dongyu, Directeur général de la FAO, a visité ce jour une ferme d’élevage de bétail dans la municipalité de Santo Antônio de Leverger dans l’État du Centre-Ouest du Brésil, Mato Grosso, qui a été saluée pour ses méthodes innovantes.  

La ferme de Boqueirão est l’une des exploitations les mieux notées dans le cadre du prix agricole du Système Famato, une initiative de la Fédération de l’agriculture et du bétail du Mato Grosso (Famato) lancée en partenariat avec le Service national d’apprentissage rural (Senar-MT) et l’Institut d’économie agricole du Mato Grosso (Imea).  

Le Directeur général a salué Arno Schneider, le propriétaire de la ferme, pour ses efforts continus visant à améliorer la productivité, tout en réduisant le plus possible l’empreinte carbone de ses activités agricoles grâce à la science, à la technologie et à l’innovation. «Les statistiques fondées sur la science sont essentielles pour mesurer les émissions de gaz à effet de serre provenant de la production agricole», a-t-il déclaré. Le Forum mondial de l’alimentation, organisé chaque année par la FAO, constitue une plateforme idéale de sensibilisation pour tous les partenaires, particulièrement pour les agriculteurs et les populations rurales, qui possèdent les connaissances et les données, a ajouté le Directeur général. 

Arno Schneider s’est lancé dans l’élevage à Santo Antônio de Leverger en 1983, cinq ans après avoir quitté l’extrême sud du Brésil. Son exploitation s’est spécialisée dans la sélection, l’élevage et l’engraissement de bovins au moyen de technologies de pointe, principalement la race Nélore, qui descend d’une race importée d’Inde croisée avec des races britanniques.  

Arno Schneider a été un pionnier de l’élevage de bœufs à maturité précoce et, à partir des années 1980, grâce à des programmes d’incitation du gouvernement, il s’est lancé dans un croisement avec la race rustique européenne Caracu. Désireux de diversifier ses activités économiques, Arno Schneider a également commencé à cultiver du teck.  

Il attribue le bon score de sa ferme, au prix d’agriculture, à l’intégration du bétail et des forêts, ainsi qu’à la fertilisation des terres, qui permettent un taux de pâturage par hectare plus élevé et une meilleure productivité de l’élevage.