Identification et discussions des succès et échecs dans le cadre de l’utilisation des TIC par les femmes en milieu rural – Quels sont les facteurs qui ralentissent l’utilisation effective des TIC par les femmes rurales ?
Ken LohentoTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation ACP-EU (CTA)Netherlands
Bonsoir
Je voudrais aussi revenir sur le problème de la documentation anecdotique des résultats des projets. En réalité, les organisations qui reçoivent les financements pour un projet, au-delà de la volonté de parler ou non de leurs résultats s’ils sont mitigés, n’ont pas souvent toutes les capacités internes nécessaires pour bien documenter leurs activités. C’est peut-être aussi ce que voulait signifier Josua ("chacun évolue dans son coin et se débrouille comme il peut"). Parfois elles sont beaucoup plus préoccupées par la mise en œuvre de l’activité. Même lorsque les financements incluent une évaluation, il me semble que, dans beaucoup de cas, des évaluations sérieuses, avec des méthodologies appropriées, se ne conçoivent et ne se budgétisent pas au départ.
Parfois c’est juste une ligne qu’on prévoit pour répondre à la norme actuelle. D’un autre côté, je ne suis pas certain, qu’au niveau des organisations appuyant financièrement les projets, on fasse toujours bien attention à la méthodologie proposée pour l’évaluation. Parfois on se limite à un minimum pour l’évaluation afin que le budget total ne soit pas trop élevé ; parfois, de part et d’autre, on est un peu pressé de boucler le dossier. Ainsi peut avoir comme résultat la situation décrite par Ramata. Sans doute qu’il est nécessaire que bailleurs et bénéficiaires revoient un peu leurs modes d’intervention.
Un partie de la solution, est de mon point de vue, qu’on devrait vraiment davantage impliquer les étudiants qui font leurs mémoires (même parfois au niveau bachelor/licence) dans l’analyse des actions réalisées par les organisations. Souvent ils n’ont pas besoin, ou pas besoin de beaucoup d’appui financier pour cela. Et ça peut être bénéfique à la fois pour tous (bailleur, étudiant, organisation bénéficiaire du financement).
Ken LohentoTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation ACP-EU (CTA)Netherlands
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Je vais principalement me focaliser ici sur l'expérience camerounaise sur la question. Dans l'optique de désenclaver les régions rurales ou reculées au Cameroun. Le cameroun a mis sur pied "les télécentres communautaires" qui devaient permettre aux populations rurales de pouvoir s'approprier des TIC. Mais on a constaté plusieurs couacs à ce niveau. Ces télécentres sont devenus l'homme d'eux-mêmes après quelques mois de fonctionnement. Parce que à mon avis une politique cohérente n'avait pas été mise sur pied pour aller jusqu'au bout. Dans de telles circonstances, la femme, principale agricultrice ne peurt donc pas cueillir la manne des TIC ou en profiter pleinement. Je veux aussi dire que une politique d'éducation aux TIC ou encore une politique de l'éducation à l'utilité des TIC n'est pas mise en oeuvre dans ces zones. C'est ce qu_e je peux dire pour l'instant.
Josue TETANG TCHINDACARBAP (Centre Africain de Recherches sur Bananiers et Plantains)Cameroon
Je rebondis sur la contribution de Padrecito, qui fait mention de la
quasi échec des télécentres communautaires au Cameroun. Ces
télécentres ont été mis sur pied sans associer les bénéficiaires. Les
gens ont seulement constaté que les services du Ministère des Postes
et Télécommunications venait installer les télécentres. Dans la
plupart des cas, les utilisateurs n'ont même pas été sensibilisés sur
le projet. Or en associant les populations rurales, des questions
telles que la maintenance et la durabilité auraient été discutées. Il
y a absence totale de communication entre les autorités
gouvernementales qui installent ces télécentres, et la base constituée
des utilisateurs. Je préconiserai la mise sur pied es comités de suivi
des télécentres communautaires incluant les femmes rurales. Ce serait
un bon début pour mettre sur pied les bases de la durabilité de cet
outil. Un Comité national de gestion des télécentres communautaires
permettrait de relier les télécentres aux différents initiatives
internationales en la matière, etc.
<table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0" ><tr><td valign="top" style="font: inherit;"><div>Re-bonjour,</div><div></div>Une petite remarque pour l'animatrice de ce forum. On devrait peut-être actualiser la date de publication des différentes interventions. Nous sommes le 23 mai 2011. Les posters d'aujourd'hui sont datés du 02 mai! Il y a un lapsus.<div><br></div><div>Merci.<br><br><div>Charles BAKUNDAKWITA<br>Secrétaire Exécutif de l'ADEPA</div> <div>54, Cité Lobatt Fall, Pikine</div> <div>BP 958 RP Dakar, Sénégal.<br>Tél. :(221) 33 854 98 13</div> <div>Portable: (221) 77 726 37 40</div> <div><a rel="nofollow" target="_blank" href="mailto:[email protected]">cbakundakwita@yahoo.fr</a><br>Web: www.adepa-wadaf.org<br><br><br><br></div><br><br>--- En date de : <b>Lun 23.5.11, [email protected] <i><[email protected]></i></b> a écrit :<br><blockquote style="border-left: 2px solid rgb(16, 16, 255);
margin-left: 5px; padding-left: 5px;"><br>De: [email protected] <[email protected]><br>Objet: Re: [e-Agriculture] Question 2 - lundi 16 mai<br>À: "Charles BAKUNDAKWITA" <[email protected]><br>Date: Lundi 23 mai 2011, 14h30<br><br><div id="yiv332847431">
<div id="yiv332847431center" style="border-bottom:0!important;border-top:0!important;">
<div id="yiv332847431main" style="border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:0px!important;margin-left:0px!important;padding-top:30px;padding-left:50px;padding-right:50px;background:no-repeat scroll center top #FFFFFF;color:#000;background-color:transparent;background-image:none;">
<p style="margin:1em 0;border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:10px;margin-bottom:0.9em;font-family:verdana;font-size:1.0em;">** Pour répondre à ce message, écrivez au-dessus de cette ligne **<br>Cher/Chère Charles BAKUNDAKWITA,<br><br>
• Nouveau commentaire dans: Forum topic<br>
• Posté par: yotetang<br>
• Sujet: Re: [e-Agriculture] Question 2 - lundi 16 mai<br>
• Publié le: 02/05/2011 - 12:22</p>
<p style="margin:1em 0;border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:10px;margin-bottom:0.9em;font-family:verdana;font-size:1.0em;">Je rebondis sur la contribution de Padrecito, qui fait mention de la<br>
quasi échec des télécentres communautaires au Cameroun. Ces<br>
télécentres ont été mis sur pied sans associer les bénéficiaires. Les<br>
gens ont seulement constaté que les services du Ministère des Postes<br>
et Télécommunications venait installer les télécentres. Dans la<br>
plupart des cas, les utilisateurs n'ont même pas été sensibilisés sur<br>
le projet. Or en associant les populations rurales, des questions<br>
telles que la maintenance et la durabilité auraient été discutées. Il<br>
y a absence totale de communication entre les autorités<br>
gouvernementales qui installent ces télécentres, et la base constituée<br>
des utilisateurs. Je préconiserai la mise sur pied es comités de suivi<br>
des télécentres communautaires incluant les femmes rurales. Ce serait<br>
un bon début pour mettre sur pied les bases de la durabilité de cet<br>
outil. Un Comité national de gestion des télécentres communautaires<br>
permettrait de relier les télécentres aux différents initiatives<br>
internationales en la matière, etc.</p>
<p style="margin:1em 0;border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:10px;margin-bottom:0.9em;font-family:verdana;font-size:1.0em;">Josué TETANG TCHINDA<br>
Responsable INFOCOM<br>
CARBAP-Njombé<br>
CAMEROUN</p>
<p style="margin:1em 0;border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:10px;margin-bottom:0.9em;font-family:verdana;font-size:1.0em;">Lire la suite <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.e-agriculture.org/en/forumtopics/question-2-lundi-16-mai#comm... title="http://www.e-agriculture.org/en/forumtopics/question-2-lundi-16-mai#comm... style="text-decoration:none;font-weight:normal;color:#556B2F;">http://www.e-agriculture.org/en/forumtopics/question-2-lundi-16-mai#comm... automatique de e-Agriculture<br>
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</div>
</div>
Les organisations de la Société civile jouent un rôle très timide pour assurer que l'équité et l'égalité de genre soient une réalité. D'une part pour des raisons de capacité mais également parce que depuis quelques années s'installent de "nouvelles" modalités de l'aide au développement (appui budgétaire) qui laissent peu de ressources à ces organisations qui par conséquent ont une très faible marge de manoeuvre.
De plus, très peu d'organisations de la société civile s'interessent/s'investissent dans les problématiques de genre dans l'accès et l'utilisation des TIC! Qui plus est, la plupart des activités de plaidoyer pour l'équité et l'égalité de genre menées par ces organisations ne sont pas basées sur des recherches rigoureuses et fiables!
Tout ceci peut contribuer à décrédibiliser ces organisations, ô combien importantes dans des espaces démocratiques!
En outre, les organes de régulation des télécommunications, en Afrique de l'Ouest en particulier, sont très peu indépendants et ainsi pèsent très peu dans la balance pour assurer l'accès universel aux TIC avec bien sur une perspective genre.
...et les reactions aux reactions! Bravo et continuez, surtout certains nouveaux venus qui n'etaient pas present pendant la premiere semaine donc welcome, welcome !
Je suis sure qu'il y a encore matiere a creuser davantage les sujets abordes mais je me demandais s' il serait peut etre interessant de chercher les raisons de la situation que denonce/revele Ramata a savoir que très peu d'organisations de la société civile s'interessent/s'investissent dans les problématiques de genre dans l'accès et l'utilisation des TIC!
J'avoue que c'est, pour moi en tous cas, une revelation car j'aurais plutot pense que ces organisations auraient vu le potentiel et l'importance d'un tel investissement. Donc qu'est ce qui peut expliquer cette situation et comment la modifier?
Des commentaires ou des analyses un peu approfondies de nos experts ou de quiconque parmi vous qui lisez ceci, seraient les bienvenus !
La quasi absence d'investissement de la société civile dans les problématiques de genre dans l'accès et l'usage des TIC, est le résultat de la non inclusion dans les politiques publiques TIC, des principes d'égalité et déquité tenant compte de la sexospécificité.(http://www.apc.org/fr/system/files/fracturenumeriquedegenre.pdf)
En effet, je vois mal comment la société civile censée bénficier d'un environnement propice, créé par l'Etat pourrait porter son intérêt dans des problématiques qui ne constituen guère des PRIORITES dans les politiques publiques TIC.
Cependant, il vrai que les organisations de la société civile peuvent par des plaidoyers attirer l'attention des autorités sur certaines problématiques; l'idéal serait que les deux acteurs s'y intéressent pour des solutions efficaces.
<p>Bonsoir à tous,</p>
<p>La compréhension que j'ai de l'utilisation effective des TIC se situe à deux niveaux: tout d'abord il y a ce qu'on peut appeler l'utilisation passive qui consiste à juste utiliser ces outils pour communiquer ou accéder à des informations etc. Il y a aussi ce qu'on peut appeler l'utilisation active qui consiste en l'utilisation pour faire du business allant jusqu'au montage d'une unité informelle ou formelle dans le domaine des TIC (création de télécentres, call box, reparation de portables, etc.)</p>
<p>Pour le premier niveau, bien que la tendance actuelle soit bonne (de plus en plus de femmes rurales possèdent un téléphone portable par exemple), il faut dire qu'au début, ces technologies semblaient être l'apanage des hommes. Seuls les hommes semblaient avoir le droit de posséder un téléphone portable. Dans certaines familles rurales, pendant que les enfants garçons ont souvent 2 portables, les enfants filles se voient réfuser le droit d'en posséder 1; la raison avancée par le chef de famille est le plus souvent ceci: si la jeune fille possède un téléphone portable ça facilite sa vulnérabilité (en terme de capacité à resister aux avances éventuelles des hommes qui lui feraient la coure) et augmente sa propension à aller vers les hommes.</p>
<p>Pour le deuxième niveau, les metiers TIC semblent, selon une forme de distribution sociale des rôles, réservés aux hommes. Cette repartition ne se limite pas dailleurs seulement aux metiers TIC et s'étendent à d'autres tels la mécanique. Ainsi, toutes les activités qu'on pourrait qualifier d'activités informelles (vente de téléphones, reparation, vente à la sauvette de cartes de recharge) sont dans la plupart des cas réalisés par des hommes.</p>
<p>Il y a donc une certaine conception des rôles qui ne facilitent l'utilisation des TIC par les femmes rurales. Le phénomène existe en ville mais l'ampleur est moindre.</p>
<p>De mon point de vue donc, parmi les facteurs qui ralentissent l'utilisation effective des TIC par les femmes rurales, les facteurs sociologiques et sociaux sont les plus importants.</p>
<p>Inoussa TRAORE</p>
Bonsoir à tous, très pertinents les analyses et les problèmes relevés jusqu’ici. Beaucoup sont de véritables frein et obstacles à l'appropriation des Tics par les femmes rurales entre autre: -le faible niveau scolaire des femmes -mauvaise sensibilisation des femmes sur l'importance ou le caractère productif que pourrait avoir les TIC sur leurs activités. - le problème d'électrification Je m'arrêterai sur ces quelques problèmes en soulignant particulièrement le problème sur la sensibilisation, en disant que beaucoup de femmes rurales ne s'intéressent pas à l'outil TIC parce qu’elles n'y trouvent pas leur intérêt. Un proverbe dit que :"c'est ou il ya notre trésor qu'est notre cœur", une façon de dire que si les femmes trouvent du profit en intégrant les TIC à leur activités, elles braveront autant que possible (à l'échelle de leur moyen) les différents obstacles. J'aimerais revenir sur un fait qu'a précisé padrecito s'agissant des "Télécentres communautaires au Cameroun", ou il soulignait qu'ils étaient pour beaucoup "l'ombre d'eux même". La question qui vient immédiatement suite à ce constat, est pourquoi cette inertie ou ce manque d'engouement des populations locales face aux télé centres ? la réponse que je donnerai est: une mauvaise sensibilisation des communautés rurales intéresses notamment les femmes sur l'importance des télécentres, et une carence en service. En effet beaucoup de ces télecentres ne fournissent que l'accès à internet (cybercafé+ bureautique) sans aucuns services innovants (répondants effectivement aux attentes locales), la tendance veut qu'on pense que internet ne sert qu'à s'échanger les mails .Il ya pas une assistance technique, qui pourrait accompagner les communautés à trouver les réponses à leur problème sur la toile. Durant le Comice Agropastoral d'Ebolowa 2011 au Cameroun ou j'ai fait une petite enquête. De cet enquête, il en ressort que beaucoup d'agriculteurs notamment les femmes ne savent pas déjà d'une part ce que constitue les TIC et d'autre part, que les TIC peuvent apporter une plus value à leurs activités. Mais lorsqu'on leur met face à la panoplie de services offerts par la toile, elles sont du coup intéressées. Du peu que j'ai pu recenser, 50% était pour qu'on mette leur activité sur internet. Je me résume en disant que beaucoup de projets échouent à cause de la mauvaise sensibilisation et accompagnement de la population cible. permettez moi de rebondir sur les propos de magic sur la question de la semaine dernière qui indiquait je cite: «Il convient cependant de relever que si le téléphone portable apparait de plus en plus comme un accessoire indispensable pour l'image de la femme (smart phone), l'Internet reste plus une affaire d'hommes dans son usage, son contenu et son contrôle » Inoussa y est revenu en prenant un exemple pertinent avec les téléphones mobiles à l'endroit des filles. La question qu’il faudrait se poser est pourquoi cet état de chose (" l'Internet reste plus une affaire d'hommes dans son usage, son contenu et son contrôle ", parce que à mon avis en répondant à cette question on pourrait inverser la tendance, et donner les mêmes chances aux hommes et femmes) Un élément à mon avis qui constitue un frein est que les projets mis en place ne répondent pas à cette question, qui est primordial. Ce que je préconise c’est que des études puissent être menées pour éclaircir cette supériorité d’utilisation des TIC par les hommes. En effet si par exemple, au terme des études on se rend compte, comme l’a enoncé Inoussa Traoré , que c’est dû aux facteurs sociologiques et sociaux, alors on pourrait donc préconiser aux Etats de lutter contre ce phènomène en expliquant le bien fondé de leur action aux hommes et chefs de tribu. Au plaisir de vous lire et participer Gabriel Dacko
Bonsoir
Je voudrais aussi revenir sur le problème de la documentation anecdotique des résultats des projets. En réalité, les organisations qui reçoivent les financements pour un projet, au-delà de la volonté de parler ou non de leurs résultats s’ils sont mitigés, n’ont pas souvent toutes les capacités internes nécessaires pour bien documenter leurs activités. C’est peut-être aussi ce que voulait signifier Josua ("chacun évolue dans son coin et se débrouille comme il peut"). Parfois elles sont beaucoup plus préoccupées par la mise en œuvre de l’activité. Même lorsque les financements incluent une évaluation, il me semble que, dans beaucoup de cas, des évaluations sérieuses, avec des méthodologies appropriées, se ne conçoivent et ne se budgétisent pas au départ.
Parfois c’est juste une ligne qu’on prévoit pour répondre à la norme actuelle. D’un autre côté, je ne suis pas certain, qu’au niveau des organisations appuyant financièrement les projets, on fasse toujours bien attention à la méthodologie proposée pour l’évaluation. Parfois on se limite à un minimum pour l’évaluation afin que le budget total ne soit pas trop élevé ; parfois, de part et d’autre, on est un peu pressé de boucler le dossier. Ainsi peut avoir comme résultat la situation décrite par Ramata. Sans doute qu’il est nécessaire que bailleurs et bénéficiaires revoient un peu leurs modes d’intervention.
Un partie de la solution, est de mon point de vue, qu’on devrait vraiment davantage impliquer les étudiants qui font leurs mémoires (même parfois au niveau bachelor/licence) dans l’analyse des actions réalisées par les organisations. Souvent ils n’ont pas besoin, ou pas besoin de beaucoup d’appui financier pour cela. Et ça peut être bénéfique à la fois pour tous (bailleur, étudiant, organisation bénéficiaire du financement).
Cordialement
Ken Lohento
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Je vais principalement me focaliser ici sur l'expérience camerounaise sur la question. Dans l'optique de désenclaver les régions rurales ou reculées au Cameroun. Le cameroun a mis sur pied "les télécentres communautaires" qui devaient permettre aux populations rurales de pouvoir s'approprier des TIC. Mais on a constaté plusieurs couacs à ce niveau. Ces télécentres sont devenus l'homme d'eux-mêmes après quelques mois de fonctionnement. Parce que à mon avis une politique cohérente n'avait pas été mise sur pied pour aller jusqu'au bout. Dans de telles circonstances, la femme, principale agricultrice ne peurt donc pas cueillir la manne des TIC ou en profiter pleinement. Je veux aussi dire que une politique d'éducation aux TIC ou encore une politique de l'éducation à l'utilité des TIC n'est pas mise en oeuvre dans ces zones. C'est ce qu_e je peux dire pour l'instant.
Je rebondis sur la contribution de Padrecito, qui fait mention de la
quasi échec des télécentres communautaires au Cameroun. Ces
télécentres ont été mis sur pied sans associer les bénéficiaires. Les
gens ont seulement constaté que les services du Ministère des Postes
et Télécommunications venait installer les télécentres. Dans la
plupart des cas, les utilisateurs n'ont même pas été sensibilisés sur
le projet. Or en associant les populations rurales, des questions
telles que la maintenance et la durabilité auraient été discutées. Il
y a absence totale de communication entre les autorités
gouvernementales qui installent ces télécentres, et la base constituée
des utilisateurs. Je préconiserai la mise sur pied es comités de suivi
des télécentres communautaires incluant les femmes rurales. Ce serait
un bon début pour mettre sur pied les bases de la durabilité de cet
outil. Un Comité national de gestion des télécentres communautaires
permettrait de relier les télécentres aux différents initiatives
internationales en la matière, etc.
Josué TETANG TCHINDA
Responsable INFOCOM
CARBAP-Njombé
CAMEROUN
<table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0" ><tr><td valign="top" style="font: inherit;"><div>Re-bonjour,</div><div></div>Une petite remarque pour l'animatrice de ce forum. On devrait peut-être actualiser la date de publication des différentes interventions. Nous sommes le 23 mai 2011. Les posters d'aujourd'hui sont datés du 02 mai! Il y a un lapsus.<div><br></div><div>Merci.<br><br><div>Charles BAKUNDAKWITA<br>Secrétaire Exécutif de l'ADEPA</div> <div>54, Cité Lobatt Fall, Pikine</div> <div>BP 958 RP Dakar, Sénégal.<br>Tél. :(221) 33 854 98 13</div> <div>Portable: (221) 77 726 37 40</div> <div><a rel="nofollow" target="_blank" href="mailto:[email protected]">cbakundakwita@yahoo.fr</a><br>Web: www.adepa-wadaf.org<br><br><br><br></div><br><br>--- En date de : <b>Lun 23.5.11, [email protected] <i><[email protected]></i></b> a écrit :<br><blockquote style="border-left: 2px solid rgb(16, 16, 255);
margin-left: 5px; padding-left: 5px;"><br>De: [email protected] <[email protected]><br>Objet: Re: [e-Agriculture] Question 2 - lundi 16 mai<br>À: "Charles BAKUNDAKWITA" <[email protected]><br>Date: Lundi 23 mai 2011, 14h30<br><br><div id="yiv332847431">
<div id="yiv332847431center" style="border-bottom:0!important;border-top:0!important;">
<div id="yiv332847431main" style="border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:0px!important;margin-left:0px!important;padding-top:30px;padding-left:50px;padding-right:50px;background:no-repeat scroll center top #FFFFFF;color:#000;background-color:transparent;background-image:none;">
<p style="margin:1em 0;border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:10px;margin-bottom:0.9em;font-family:verdana;font-size:1.0em;">** Pour répondre à ce message, écrivez au-dessus de cette ligne **<br>Cher/Chère Charles BAKUNDAKWITA,<br><br>
• Nouveau commentaire dans: Forum topic<br>
• Posté par: yotetang<br>
• Sujet: Re: [e-Agriculture] Question 2 - lundi 16 mai<br>
• Publié le: 02/05/2011 - 12:22</p>
<p style="margin:1em 0;border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:10px;margin-bottom:0.9em;font-family:verdana;font-size:1.0em;">Je rebondis sur la contribution de Padrecito, qui fait mention de la<br>
quasi échec des télécentres communautaires au Cameroun. Ces<br>
télécentres ont été mis sur pied sans associer les bénéficiaires. Les<br>
gens ont seulement constaté que les services du Ministère des Postes<br>
et Télécommunications venait installer les télécentres. Dans la<br>
plupart des cas, les utilisateurs n'ont même pas été sensibilisés sur<br>
le projet. Or en associant les populations rurales, des questions<br>
telles que la maintenance et la durabilité auraient été discutées. Il<br>
y a absence totale de communication entre les autorités<br>
gouvernementales qui installent ces télécentres, et la base constituée<br>
des utilisateurs. Je préconiserai la mise sur pied es comités de suivi<br>
des télécentres communautaires incluant les femmes rurales. Ce serait<br>
un bon début pour mettre sur pied les bases de la durabilité de cet<br>
outil. Un Comité national de gestion des télécentres communautaires<br>
permettrait de relier les télécentres aux différents initiatives<br>
internationales en la matière, etc.</p>
<p style="margin:1em 0;border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:10px;margin-bottom:0.9em;font-family:verdana;font-size:1.0em;">Josué TETANG TCHINDA<br>
Responsable INFOCOM<br>
CARBAP-Njombé<br>
CAMEROUN</p>
<p style="margin:1em 0;border-bottom:0!important;border-top:0!important;margin-top:10px;margin-bottom:0.9em;font-family:verdana;font-size:1.0em;">Lire la suite <a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.e-agriculture.org/en/forumtopics/question-2-lundi-16-mai#comm... title="http://www.e-agriculture.org/en/forumtopics/question-2-lundi-16-mai#comm... style="text-decoration:none;font-weight:normal;color:#556B2F;">http://www.e-agriculture.org/en/forumtopics/question-2-lundi-16-mai#comm... automatique de e-Agriculture<br>
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</div>
</div>
</div></blockquote></div></td></tr></table>
Je suis 100% d'accord avec toi Oumy!
Les organisations de la Société civile jouent un rôle très timide pour assurer que l'équité et l'égalité de genre soient une réalité. D'une part pour des raisons de capacité mais également parce que depuis quelques années s'installent de "nouvelles" modalités de l'aide au développement (appui budgétaire) qui laissent peu de ressources à ces organisations qui par conséquent ont une très faible marge de manoeuvre.
De plus, très peu d'organisations de la société civile s'interessent/s'investissent dans les problématiques de genre dans l'accès et l'utilisation des TIC! Qui plus est, la plupart des activités de plaidoyer pour l'équité et l'égalité de genre menées par ces organisations ne sont pas basées sur des recherches rigoureuses et fiables!
Tout ceci peut contribuer à décrédibiliser ces organisations, ô combien importantes dans des espaces démocratiques!
En outre, les organes de régulation des télécommunications, en Afrique de l'Ouest en particulier, sont très peu indépendants et ainsi pèsent très peu dans la balance pour assurer l'accès universel aux TIC avec bien sur une perspective genre.
Merci
...et les reactions aux reactions! Bravo et continuez, surtout certains nouveaux venus qui n'etaient pas present pendant la premiere semaine donc welcome, welcome !
Je suis sure qu'il y a encore matiere a creuser davantage les sujets abordes mais je me demandais s' il serait peut etre interessant de chercher les raisons de la situation que denonce/revele Ramata a savoir que très peu d'organisations de la société civile s'interessent/s'investissent dans les problématiques de genre dans l'accès et l'utilisation des TIC!
J'avoue que c'est, pour moi en tous cas, une revelation car j'aurais plutot pense que ces organisations auraient vu le potentiel et l'importance d'un tel investissement. Donc qu'est ce qui peut expliquer cette situation et comment la modifier?
Des commentaires ou des analyses un peu approfondies de nos experts ou de quiconque parmi vous qui lisez ceci, seraient les bienvenus !
Bien cordialement a tous
Laurence
Bonjour,
La quasi absence d'investissement de la société civile dans les problématiques de genre dans l'accès et l'usage des TIC, est le résultat de la non inclusion dans les politiques publiques TIC, des principes d'égalité et déquité tenant compte de la sexospécificité.(http://www.apc.org/fr/system/files/fracturenumeriquedegenre.pdf)
En effet, je vois mal comment la société civile censée bénficier d'un environnement propice, créé par l'Etat pourrait porter son intérêt dans des problématiques qui ne constituen guère des PRIORITES dans les politiques publiques TIC.
Cependant, il vrai que les organisations de la société civile peuvent par des plaidoyers attirer l'attention des autorités sur certaines problématiques; l'idéal serait que les deux acteurs s'y intéressent pour des solutions efficaces.
Telle est ma modeste contribution.
Bonne journée.
<p>Bonsoir à tous,</p>
<p>La compréhension que j'ai de l'utilisation effective des TIC se situe à deux niveaux: tout d'abord il y a ce qu'on peut appeler l'utilisation passive qui consiste à juste utiliser ces outils pour communiquer ou accéder à des informations etc. Il y a aussi ce qu'on peut appeler l'utilisation active qui consiste en l'utilisation pour faire du business allant jusqu'au montage d'une unité informelle ou formelle dans le domaine des TIC (création de télécentres, call box, reparation de portables, etc.)</p>
<p>Pour le premier niveau, bien que la tendance actuelle soit bonne (de plus en plus de femmes rurales possèdent un téléphone portable par exemple), il faut dire qu'au début, ces technologies semblaient être l'apanage des hommes. Seuls les hommes semblaient avoir le droit de posséder un téléphone portable. Dans certaines familles rurales, pendant que les enfants garçons ont souvent 2 portables, les enfants filles se voient réfuser le droit d'en posséder 1; la raison avancée par le chef de famille est le plus souvent ceci: si la jeune fille possède un téléphone portable ça facilite sa vulnérabilité (en terme de capacité à resister aux avances éventuelles des hommes qui lui feraient la coure) et augmente sa propension à aller vers les hommes.</p>
<p>Pour le deuxième niveau, les metiers TIC semblent, selon une forme de distribution sociale des rôles, réservés aux hommes. Cette repartition ne se limite pas dailleurs seulement aux metiers TIC et s'étendent à d'autres tels la mécanique. Ainsi, toutes les activités qu'on pourrait qualifier d'activités informelles (vente de téléphones, reparation, vente à la sauvette de cartes de recharge) sont dans la plupart des cas réalisés par des hommes.</p>
<p>Il y a donc une certaine conception des rôles qui ne facilitent l'utilisation des TIC par les femmes rurales. Le phénomène existe en ville mais l'ampleur est moindre.</p>
<p>De mon point de vue donc, parmi les facteurs qui ralentissent l'utilisation effective des TIC par les femmes rurales, les facteurs sociologiques et sociaux sont les plus importants.</p>
<p>Inoussa TRAORE</p>
Bonsoir à tous, très pertinents les analyses et les problèmes relevés jusqu’ici. Beaucoup sont de véritables frein et obstacles à l'appropriation des Tics par les femmes rurales entre autre: -le faible niveau scolaire des femmes -mauvaise sensibilisation des femmes sur l'importance ou le caractère productif que pourrait avoir les TIC sur leurs activités. - le problème d'électrification Je m'arrêterai sur ces quelques problèmes en soulignant particulièrement le problème sur la sensibilisation, en disant que beaucoup de femmes rurales ne s'intéressent pas à l'outil TIC parce qu’elles n'y trouvent pas leur intérêt. Un proverbe dit que :"c'est ou il ya notre trésor qu'est notre cœur", une façon de dire que si les femmes trouvent du profit en intégrant les TIC à leur activités, elles braveront autant que possible (à l'échelle de leur moyen) les différents obstacles. J'aimerais revenir sur un fait qu'a précisé padrecito s'agissant des "Télécentres communautaires au Cameroun", ou il soulignait qu'ils étaient pour beaucoup "l'ombre d'eux même". La question qui vient immédiatement suite à ce constat, est pourquoi cette inertie ou ce manque d'engouement des populations locales face aux télé centres ? la réponse que je donnerai est: une mauvaise sensibilisation des communautés rurales intéresses notamment les femmes sur l'importance des télécentres, et une carence en service. En effet beaucoup de ces télecentres ne fournissent que l'accès à internet (cybercafé+ bureautique) sans aucuns services innovants (répondants effectivement aux attentes locales), la tendance veut qu'on pense que internet ne sert qu'à s'échanger les mails .Il ya pas une assistance technique, qui pourrait accompagner les communautés à trouver les réponses à leur problème sur la toile. Durant le Comice Agropastoral d'Ebolowa 2011 au Cameroun ou j'ai fait une petite enquête. De cet enquête, il en ressort que beaucoup d'agriculteurs notamment les femmes ne savent pas déjà d'une part ce que constitue les TIC et d'autre part, que les TIC peuvent apporter une plus value à leurs activités. Mais lorsqu'on leur met face à la panoplie de services offerts par la toile, elles sont du coup intéressées. Du peu que j'ai pu recenser, 50% était pour qu'on mette leur activité sur internet. Je me résume en disant que beaucoup de projets échouent à cause de la mauvaise sensibilisation et accompagnement de la population cible. permettez moi de rebondir sur les propos de magic sur la question de la semaine dernière qui indiquait je cite: «Il convient cependant de relever que si le téléphone portable apparait de plus en plus comme un accessoire indispensable pour l'image de la femme (smart phone), l'Internet reste plus une affaire d'hommes dans son usage, son contenu et son contrôle » Inoussa y est revenu en prenant un exemple pertinent avec les téléphones mobiles à l'endroit des filles. La question qu’il faudrait se poser est pourquoi cet état de chose (" l'Internet reste plus une affaire d'hommes dans son usage, son contenu et son contrôle ", parce que à mon avis en répondant à cette question on pourrait inverser la tendance, et donner les mêmes chances aux hommes et femmes) Un élément à mon avis qui constitue un frein est que les projets mis en place ne répondent pas à cette question, qui est primordial. Ce que je préconise c’est que des études puissent être menées pour éclaircir cette supériorité d’utilisation des TIC par les hommes. En effet si par exemple, au terme des études on se rend compte, comme l’a enoncé Inoussa Traoré , que c’est dû aux facteurs sociologiques et sociaux, alors on pourrait donc préconiser aux Etats de lutter contre ce phènomène en expliquant le bien fondé de leur action aux hommes et chefs de tribu. Au plaisir de vous lire et participer Gabriel Dacko