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Gabón

Ressources en eau

Les ressources en eau de surface renouvelables internes sont estimées à 162 km3/an et les ressources en eau souterraines à 62 km3/an. Considérant une partie commune entre eaux de surface et eaux souterraines d’environ 60 km3, les ressources en eaux renouvelables internes totales s’élèvent à 164 km3/an (tableau 2).


Le système hydrographique dense est composé d’un abondant réseau de cours d’eau permanents. Le grand bassin versant de l’Ogooué domine ceux, plus modestes, des fleuves côtiers Nyanga et Komo. Seuls les cours inférieurs des plus grands fleuves sont navigables toute l’année: le Komo de Kango à Libreville et l’Ogooué sur une plus grande distance, de Ndjolé à Port-Gentil. Ce sont 3 000 km de voies d’eau qui sont potentiellement utilisables. Les bassins de ces trois fleuves sont décrits ci-dessous:

  • Le bassin de l’Ogooué draine 215 000 km2 dont presque 90 pour cent (193 000 km2) se trouvent au Gabon. Il est limité à l’est par le bassin du Congo, au sud par les bassins du Niari et de la Nyanga, à l’ouest et au nord par les bassins de rivières côtières. Parcourant environ 1 000 km, l’Ogooué prend sa source au Congo, dans les monts Ntalé, à une altitude voisine de 840 m et atteint un débit de 4 706 m3/s à Lambaréné. L’Ivindo, son plus important affluent, draine le quart nord-est du pays. La Ngounié, second affluent, draine 33 100 km2 dans le sud.
  • La Nyanga, tout en étant d’importance réduite, est le second grand fleuve gabonais. C’est le plus méridional du pays, qui coule dans une moindre mesure en territoire congolais. Les 80 pour cent des 22 000 km2 de son bassin versant sont situés au Gabon. La Nyanga prend sa source au coeur du massif du Chaillu, dans les monts Birougou, à une altitude de 1 000 m environ. Il rejoint l’Atlantique après un parcours de 600 km.
  • Avec un bassin versant couvrant une surface de 5 000 km2 et une longueur de 230 km, le Komo est le troisième grand fleuve gabonais avec un débit à la limite de l’estuaire de 160 m3/s. Il naît en Guinée équatoriale, mais la plus grande partie de son bassin versant est en territoire gabonais. Son cours principal couvre une superficie d’environ 3 200 km2. La rivière Mbèi, son affluent le plus important, draine une surface de 1 800 km2.
  • Les autres bassins côtiers occupent une superficie totale d’environ 53 000 km2.

Les lacs les plus grands et les plus importants se rencontrent dans les bassins côtiers, notamment le long du cours inférieur du fleuve Ogooué. La région du Bas-Ogooué, qui correspond au delta intérieur de l’Ogooué, abrite la plus grande concentration de lacs du Gabon. Sur la rive gauche du fleuve, on distingue les lacs Ezanga, Oguemoué et Onangué; sur la rive droite, on trouve les lacs Azingo, Gomè et Opindalwango. Ailleurs on rencontre:

  • entre Fougamou et Gamba, les lacs Goumba, Divangui, Kivoro;
  • dans la région de Mouila-Ndende les divers lacs de type karstique comme le lac Noir et le lac Bleu;
  • à l’ouest de Ndjolé le lac Nguené.

Cette liste n’est pas exhaustive, car certains lacs sont encore méconnus et ils ne sont pas tous répertoriés sur la carte du pays.

Les zones humides se situent:

  • Au nord-est du pays, le long des rivières (Ayina et Djoua, par exemple) et des fleuves (Ivindo et Ntem) qui drainent le plateau. Cette région correspond à une vaste pénéplaine marécageuse d’environ 10 000 km2, située entre 500 et 600 m d’altitude.
  • Dans le cours inférieur de l’Ogooué, les marais et marécages s’étendent sur les larges rives des lacs et du fleuve où ils forment la plaine d’inondation de l’Ogooué.
  • Dans les embouchures et les lagunes, formant les marais maritimes colonisés par la mangrove.

     
   
   
             

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