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Annex


République Centrafricaine

Appui à la réhabilitation du système de production et de distribution de semences dans les zones sinistrées

Résumé

Les agriculteurs ont été contraints d’abandonner leurs exploitations du fait de l’insécurité. Leurs stocks de semences ont été pillés ou consommés pour faire face à la pénurie. Le projet se propose d’aider les agriculteurs de retour dans leurs villages à reconstituer leurs stocks de semences certifiées afin de contribuer efficacement à la sécurité alimentaire des populations environnantes et ce de façon pérenne. Pour assurer la fourniture de semences de qualité aux agriculteurs l’ICRA reconstituera ses groupements d’agriculteurs producteurs semenciers pour que ceux-ci, avec l’aide du programme «vivres contre travail», produisent des semences de qualité. Celles-ci seront distribuées sous forme contractuelle par l’ACDA auprès des agriculteurs les plus démunis pour qu’ils puissent subvenir à leurs besoins tout en constituant le fonds d’une Banque de semences. Cette dernière devra assurer non seulement la diffusion des semences mais aussi la pérennité du système.

Objectif

Rétablir l’accès aux semences de base et aux semences certifiées (vivrières et potagères), respectivement aux groupements des producteurs semenciers et aux agriculteurs les plus vulnérables, soit 5 500 agriculteurs dans les préfectures les plus touchées, afin qu’ils soient à même d’assurer leur propre sécurité alimentaire dès 2006 et celle des populations environnantes dès 2008.

Activités

Code du projet: CAF-05/A02AB
Bénéficiaires: Populations des préfectures les plus touchées par les conflits armés (Kémo, Ouham, Ouham-Pendé, Nana-Grébizi, Ombella-Mpoko)
Partenaires: Ministère de l’agriculture et de l’élevage
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 1 194 000 $EU

Appui au développement des jardins potagers dans une centaine d’écoles des zones les plus affectées par la crise

Résumé

L’évaluation de la situation humanitaire réalisée en février-mars dernier fait état d’une situation alimentaire très préoccupante (14 pour cent de malnutrition) parmi les enfants, les vieillards mais aussi des adultes dits «sains», plus particulièrement dans la zone des conflits. Les enseignements ont repris tant bien que mal mais les problèmes persistent: non paiement des salaires des enseignants, absence de fournitures et manuels scolaires pour les élèves, absence de matériel pédagogique pour les enseignants, manque de portes et fenêtres sur les bâtiments scolaires. Ces contraintes sont autant de freins à la fréquentation scolaire.

Objectif

Permettre à environ 100 écoles primaires des zones les plus affectées d’entreprendre des activités agricoles complémentaires à l’enseignement général tout en contribuant à l’amélioration de la sécurité alimentaire des enfants de la communauté environnante mais aussi des conditions d’enseignement.

Activités

Code du Projet: CAF-05/A01AB
Bénéficiaires: Elèves d’une centaine d’écoles des préfectures les plus touchées par les conflits armés (Bangui, Kémo, Ouham, Ouham-Pendé, Nana-Grébizi, Ombella-Mpoko)
Partenaires: UNICEF, Ministère de l’agriculture et de l’élevage, Ministère de l’éducation nationale, Association des parents d’élèves, ONG.
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 1 136 000 $EU

Evaluation épidémiologique et socio-économique de l’urgence sanitaire bovine dans le nord et l’est du pays et premières mesures sanitaires

Résumé

Le témoignage d’un médecin d’une ONG internationale en poste à Birao, chef lieu de la Vakaga, pendant ces 15 derniers mois, fait état d’une dégradation alarmante de l’état sanitaire du cheptel bovin et de la population cynégétique de la région (hippopotames, buffles). Ce dernier prend toute son importance dès lors qu’il a été confirmé quelques jours plus tard par les services compétents de l’Agence nationale pour le développement de l’élevage (ANDE), du Ministère de l’agriculture et de l’élevage (MAE). Ces animaux seraient atteints, entre autres affections, par une forme résistante de trypanosomose. Or ces populations d’éleveurs tirent 80 pour cent de leurs revenus du gros bétail. Si rien n’est entrepris rapidement, leur situation économique deviendra extrêmement précaire. De fortes présomptions ayant été anticipées également par les services techniques de la FAO au Soudan et au Tchad, et compte tenu de la gravité de la pathologie observée, il a été convenu entre la FAO, l’UNICEF, le PAM et le MAE qu’une intervention rapide et forte est impérative. Il est d’autant plus urgent d’intervenir rapidement que la crise risque de s’étendre très largement sur l’ensemble du territoire avec le début de la saison de transhumance (octobre 2004).

Objectif

Activités

Code du projet: CAF-05/A04
Bénéficiaires: Populations de la préfecture de Vakaga et du Haut Mboumou
Partenaires: Ministère de l’agriculture et de l’élevage, Ministère des eaux et forêts et de la pêche
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 536 484 $EU

Relance des activités d’aviculture en milieux urbain et périurbain par l’installation de couvoirs à Bangui, Bouar, Berberati, Bambari et Bossangoa pour la production de poussins d’un jour

Résumé

Les résultats de la dernière mission d’analyse de la situation humanitaire conduite en février-mars 2004 font état d’un taux de malnutrition de 12 à 14 pour cent dans les zones les plus affectées. Contribue à cet état l’absence de protéines animales dont la production avicole est un important pourvoyeur. Celle-ci a été très affectée par les derniers conflits. Non seulement toute la production avicole centrafricaine dépend de l’importation de poussins d’un jour mais celle-ci se limite à Bangui et ses environs. Les zones sinistrées n’ont plus accès à ce type d’élevage. Compte tenu de la précarité des exploitations agricoles et du pillage de leurs outils de productions, le petit élevage est le premier à avoir été décimé. Il en a résulté un fort déficit en protéines animales dans la ration alimentaire des populations les plus vulnérables.

Objectif

Couvrir les besoins en protéines animales par la relance de la production d’oeufs et de poulets de chair dans chacune des préfectures concernées.

Activités

Code du projet: CAF-05/A03
Bénéficiaires: Populations des préfectures les plus touchées par les conflits armés (Bangui, Kémo, Ouham, Ouham Pendé, Nana Grébizi, Ombella Mpoko)
Partenaires: Ministère de l’agriculture et de l’élevage, Fédération nationale des éleveurs centrafricains
Durée du projet: Janvier - Décembre 2005
Fonds requis: 480 800 $EU

République démocratique du Congo

Mise en place de stocks stratégiques pour une réponse rapide en soutien à la production alimentaire des ménages affectés par les conflits et les catastrophes naturelles

Résumé

Bien que les accords de paix aient permis d’accroître l’accessibilité humanitaire à de nombreuses populations qui n’ont pas encore obtenu d’aide, de nombreux nouveaux conflits localisés continuent de provoquer le déplacement de plusieurs dizaines de milliers de congolais et les zones de grande vulnérabilité restent importantes. L’efficacité d’une réponse rapide pour les populations de ces nouvelles zones accessibles nécessite un pré-positionnement des stocks stratégiques.

En concertation avec les institutions composant le PUC-SA, la FAO soutiendra les activités des ONG en complétant leurs distributions de biens non alimentaires en matériel agricole en faveur de ces populations. Les semences à distribuer, présentant un cycle productif court et respectant les habitudes alimentaires, seront adaptées aux conditions particulières et capables de générer leurs propres semences. Les cultures peuvent se faire pratiquement toute l’année moyennant un arrosage d’appoint. Les intrants à distribuer incluent principalement des semences d’amarantes, d’épinard baselle, d’aubergines locales, des boutures de patates douces, des semences vivrières, des houes ainsi que du matériel de pêche.

Plusieurs stocks stratégiques seront pré-positionnés au sein des régions les plus affectées. Le kit d’intrants d’une valeur d’environ 15 dollars EU permettra aux bénéficiaires (i) de reprendre les activités socio économiques et de contribuer significativement à leur alimentation; (ii) de diversifier le régime alimentaire; et (iii) de limiter les risques de malnutrition et de l’aide alimentaire.

Code du projet: DRC-05/A06
Bénéficiaires: 125 000 familles hôtes, déplacées, retournées ou en zones enclavées
Partenaires: Ministère de l’agriculture, Agences de l’ONU, ONG internationales, ONG congolaises
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 1 875 000 $EU

Réhabilitation des voies de dessertes agricoles et de commercialisation

Résumé

En complément aux activités d’urgence visant à sauver les vies au plus pressé, les interventions de réhabilitation permettent de sauver les initiatives qui constitueront la fondation du développement rural. Par ailleurs, la réhabilitation de voies de dessertes agricoles, terrestres et fluviales, permettra de désenclaver les grands bassins de production agricole et les zones situées autour des grands centres de consommation. Cette réhabilitation renforcera les capacités productives des populations rurales, augmentera les productions agricoles, améliorera l’accessibilité humanitaire ainsi que les échanges agro-économiques.

Les activités à entreprendre concerneront (i) l’identification des voies prioritaires avec les commissions spécialisées et les services étatiques; (ii) la réhabilitation, sous forme contractuelle avec des entreprises ou ONG locales, des voies par la réfection des ouvrages d’art, le rechargement et la supervision des travaux; (iii) la promotion d’une participation communautaire à la maintenance des voies réhabilitées.

A la fin du projet, près de 300 ouvrages de franchissement sur 400 km de voies de dessertes agricoles seront réhabilités, permettant d’accroître les échanges agro-économiques régionaux, de stabiliser les populations et d’améliorer leur niveau de vie dans les zones périphériques des grandes villes et capitales des provinces (Kinshasa, Lubumbashi, Mbuji Mayi, Kananga, Mbandaka, Kisangani, Goma, etc).

Code du projet: DRC-05/A04
Bénéficiaires: 40 000 ménages producteurs agricoles de zones enclavées
Partenaires: Ministère de l’agriculture, Agences de l’ONU (PAM), entreprises locales, ONG internationales, ONG congolaises.
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 2 125 000 $EU

Relance de la production agricole auprès des familles ayant des enfants mal nourris

Résumé

En partenariat et en synergie avec les actions d’assistance du PAM, de l’UNICEF, et d’autres ONG impliquées dans la nutrition, la FAO intervient auprès des familles des enfants mal nourris par la distribution de kits d’intrants agricoles dans le but diminuer les cas de rechute et de permettre aux familles de se prendre en charge lors de la sortie des CNT et CNS. Cette distribution sera soutenue par une formation aux techniques agricoles.

Le Pôle Urgence Congo pour la sécurité alimentaire (PUC-SA) composé de cinq organismes de l’ONU et des ONG, se chargera de déterminer des activités prioritaires pour la poursuite des interventions en faveur des familles d’enfants mal nourris ainsi que l’ouverture de nouvelles zones d’intervention en faveur des populations vulnérables.

Au niveau des 350 structures nutritionnelles (CNT, CNS et relais NAC) réparties en RDC, un agronome est affecté afin d’assurer les formations en continu et la distribution des intrants agricoles aux familles des enfants mal nourris.

Le coût moyen du kit est estimé à environ 15 dollars EU pour chacune des 300 000 familles concernées. Le projet permettra aux ménages bénéficiaires de (i) couvrir leurs besoins en produits vivriers (haricots, maïs, arachides, soja, patates douces) durant cinq mois; (ii) diversifier leur ration alimentaire par la production de petits légumes; et (iii) disposer des protéines animales grâce à la diffusion d’espèces rustiques à très faible concurrence avec l’alimentation humaine comme les cobayes, canards, pigeons, cricétome et aulacode. La valeur attendue de la production serait de l’ordre de 40 dollars EU par ménage bénéficiaire et par saison agricole.

Code du projet: DRC-05/A05
Bénéficiaires: 300 000 familles d’enfants malnourris
Partenaires: Ministère de l’agriculture, agences de l’ONU, ONG internationales, ONG congolaises
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 4 500 000 $EU

Soutien à la coordination des opérations agricoles d’urgence et renforcement du système d’information, d’alerte rapide et d’évaluation de la sécurité alimentaire

Résumé

Les accords de paix ont permis de débuter le processus de la réunification nationale et provinciale de la RDC sous la direction d’un pouvoir central unique. Toutefois, la capacité du Ministère de l’agriculture d’opérer dans toutes les provinces est encore faible compte tenu des destructions causées sur les infrastructures et les ressources humaines par une dizaine d’années de guerres.

En soutien au Ministère de l’agriculture, la FAO a mis en place un dispositif de coordination des urgences agricoles dans 11 zones, couvrant déjà neuf provinces parmi les plus affectées par les guerres. Dans le contexte actuel, le Ministère ne dispose pas encore d’une information complète et régulière sur l’état de sécurité alimentaire des populations affectées directement ou indirectement par les conflits. En effet, les dispositifs institutionnels traditionnels de collecte des informations ne sont plus opérationnels dans la plupart des provinces.

En partenariat avec les institutions du Gouvernement, notamment les structures décentralisées de l’agriculture ainsi que les partenaires de l’assistance humanitaire, la FAO poursuivra d’une part le soutien à la coordination des opérations agricoles d’urgence et d’autre part le soutien technique à la mise en oeuvre d’un monitoring de l’état de la sécurité alimentaire et des groupes vulnérables en insécurité alimentaire. Le projet permettra (i) de renforcer les capacités institutionnelles du Ministère de l’agriculture, en particulier au niveau des provinces dans la conduite des actions d’urgence et de réhabilitation; (ii) un ciblage régulier des populations vulnérables à l’insécurité alimentaire; et (iii) la fourniture d’une information globale pour des réponses rapides et appropriées d’assistance aux populations en insécurité alimentaire de la part de la communauté internationale.

Code du projet: DRC-05/A07
Bénéficiaires: Populations vulnérables aux risques alimentaires et nutritionnels, institutions décentralisées du Ministère de l’agriculture, ONG nationales et internationales, Agences onusiennes, gouvernement, donateurs
Partenaires: Ministère de l’agriculture, Inspections provinciales de l’agriculture, Agences de l’ONU (UNICEF, PAM, HCR, OMS), ONG internationales, ONG congolaises
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 813 200 $EU

Soutien au mécanisme de survie par la fourniture urgente d’intrants agricoles aux familles vulnérables dans une situation post-conflits

Résumé

Durant la guerre, les ménages, qu’ils soient isolés, déplacés, retournés ou séparés, ont dût se contenter d’une alimentation réduite à un seul repas quotidien monotone, composé uniquement de feuilles et tubercules de manioc sans apport protéique. Depuis le retour de la paix, le pouvoir d’achat est pratiquement nul. Dans les zones récemment accessibles, des nouvelles stratégies de distribution des intrants dans le cadre de la réhabilitation permettront aux populations de s’organiser pour commencer à préparer le passage vers des projets de développement durable. La distribution des intrants sera soutenue par des formations pour s’inscrire dans la durabilité.

Alors qu’une vie plus normale semble reprendre, il devient important de renforcer les initiatives développées pour les spéculations végétales et animales. La diversification de ces activités (dont le coût moyen est d’environ 18 dollars EU par ménage bénéficiaire) permet la mise à disposition d’intrants agricoles répondant aux principales causes alimentaires de la malnutrition.

Résultats

Le projet permettra aux ménages bénéficiaires de (i) répondre à leurs besoins en produits vivriers (haricot, maïs, arachides, soja, patates douces) durant cinq mois; (ii) diversifier leur ration alimentaire par la production de petits légumes; et (iii) disposer de protéines animales grâce à la diffusion d’espèces rustiques et à faible concurrence avec l’alimentation humaine, à savoir: les cobayes, canards, pigeons, cricétomes et aulacodes et, grâce aux produits de pêche et pisciculture. La valeur attendue de la production serait de l’ordre de 40 dollars EU par ménage bénéficiaire et par saison agricole.

Code du projet: DRC-05/A03
Bénéficiaires: 180 000 familles parmi les plus vulnérables
Partenaires: Ministère de l’agriculture, Agences de l’ONU, ONG internationales, ONG congolaises.
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 3 240 000 $EU

Tchad

Appui à la coordination des opérations d’urgence et de réhabilitation agricole

Résumé

L’agriculture et l’élevage constituent les principales activités dans les zones d’accueil des réfugiés soudanais qui eux-mêmes sont pour la plupart des pasteurs et des agro-pasteurs. Toutefois, ces deux secteurs sont confrontés à tellement de contraintes multiformes (naturelles, techniques, matérielles et financières) qu’ils ne parviennent pas à garantir une sécurité alimentaire adéquate et des conditions de vie décentes pour la grande majorité de la population qui vit dans une situation d’extrême précarité. Cette situation a été exacerbée par l’afflux et la présence prolongée de 200 000 réfugiés du Soudan et 30 000 autres de la RCA, sans compter la menace acridienne qui nécessite un suivi vigilant. Le projet vise la mise en place d’une unité de coordination qui travaillera en étroite coopération avec les Ministères de l’agriculture et de l’élevage, les services en charge de l’environnement, les Agences des Nations Unies concernées et les ONG et associations paysannes partenaires pour réaliser les activités suivantes:

Activités

Code du projet: CHD-05/A03
Bénéficiaires: Ménages vulnérables ruraux
Partenaires: Ministères de l’agriculture et de l’élevage, ONDR, Délégations régionales de l’élevage et de l’environnement, Agences des Nations Unies, ONG nationales et internationales
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 314 175 $EU

Fourniture urgente d’intrants agricoles essentiels aux réfugiés centrafricains et aux populations hôtes

Résumé

Suite à l’instabilité sociopolitique et aux crises violentes qui ont affecté la République centrafricaine ces dernières années, de nombreux ressortissants de ce pays ont fui pour se réfugier au Tchad. Les 30 000 réfugiés, soit 6 000 ménages, encore recensés sont re-localisés au Tchad dans les deux camps de Goré et Maro où ils continuent de bénéficier de l’assistance du HCR et de l’aide alimentaire du PAM. Toutefois, la présence prolongée de ces réfugiés et la forte pression qu’ils exercent sur les disponibilités alimentaires ont eu un impact négatif sur la sécurité alimentaire générale des zones d’accueil et ont rendu très précaire la situation des populations locales les plus vulnérables, en particulier les petits exploitants et les femmes chefs de ménages. En raison, d’une part, des conditions agro-écologiques favorables de la zone d’accueil qui bénéficie d’une bonne pluviométrie, de bons sols et de la possibilité de pratiquer des cultures maraîchères de contre-saison et d’autre part de la bonne intégration des réfugiés, certains parmi ces derniers ont commencé des initiatives timides de cultures vivrières et maraîchères sur des terres cédées par les populations hôtes. Néanmoins, tant les réfugiés que les plus vulnérables des populations hôtes ont besoin d’être assistés en intrants agricoles essentiels et en encadrement technique/formation. Le projet vise principalement l’amélioration de la sécurité alimentaire des réfugiés centrafricains et des populations hôtes vulnérables dans les zones de Gore et Maro à travers le renforcement des capacités de production vivrière et maraîchère. Les principales activités du projet sont les suivantes:

Activités

Code du projet: CHD-05/A04
Bénéficiaires: Total: 30 000 réfugiés dont une majorité de femmes et d’enfants; 15 000 personnes hôtes parmi les plus vulnérables; femmes: 50 pour cent
Partenaires: Ministère de l’agriculture (ONDR), UNHCR, PAM, CRT, ONG nationales et internationales (AFRICARE, Africa Concern, APICA BELACD)
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 561 255 $EU

Fourniture urgente d’intrants agricoles essentiels aux réfugiés soudanais et aux populations hôtes et réinsertion des femmes et des jeunes dans des activités productives agricoles

Résumé

Le projet vise principalement l’amélioration de la sécurité alimentaire des réfugiés soudanais et des populations hôtes à l’est du Tchad à travers le renforcement des capacités de production agricole et la promotion d’activités génératrices de revenus. Les principales activités du projet sont les suivantes:

Activités

Sur la base des rendements moyens de la zone, on estime la production attendue à 16 000 tonnes de céréales, 4 000 tonnes de légumineuses et 142 tonnes de légumes. Cette production devrait contribuer à améliorer le pouvoir d’achat et la situation alimentaire et nutritionnelle des populations.

Code du projet: CHD-05/A02
Bénéficiaires: Total: 200 000 réfugiés (femmes et enfants: 85%) 200 000 personnes hôtes vulnérables (femmes: 50%; Enfants: 20%)
Partenaires: Ministère de l’agriculture (ONDR), UNHCR, PAM, ONG nationales et internationales (AFRICARE, SECADEV, INTERSOS, CARE international, Première Urgence)
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 3 322 800 $EU

Sauvegarde du cheptel et développement du petit élevage

Résumé

L’arrivée des réfugiés accompagnés de leur bétail a eu pour conséquences une augmentation du cheptel. Les phénomènes de surpâturages exacerbés commencent à créer de sérieuses tensions entre les réfugiés et les hôtes, une augmentation des maladies (telluriques et pasteurellose en particulier) et du taux de mortalité des animaux (32 000 cadavres recensés). Afin d’éviter une catastrophe zoo-sanitaire pour l’ensemble du cheptel de la zone, il devient urgent de prendre des mesures de protection et de sauvegarde du cheptel qui constitue le seul capital de la majorité des réfugiés et des populations hôtes. Il est également crucial de promouvoir le petit élevage auprès des populations les plus vulnérables pour leur permettre d’améliorer leur sécurité alimentaire et leurs conditions de vie. Les principales activités du projet seront les suivantes:

Activités

Code du projet: CHD-05/A01
Bénéficiaires: Total: 100 000 réfugiés (femmes et enfants: 85%) 100 000 personnes hôtes vulnérables (femmes et enfants: 50%)
Partenaires: Ministère de l’agriculture (ONDR, Délégation Régionale de l’élevage), UNHCR, PAM, ONG nationales et internationales (AFRICARE, SECADEV, CARE international, OXFAM)
Durée du projet: Janvier - décembre 2005
Fonds requis: 2 451 000 $EU


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