steve labata assyn

steve labata assyn

تَنظِيم PLANETE 21
Organization type Civil Society Organization/NGO
الدولة Democratic Republic of the Congo
Je suis avocat inscrit au barreau de Kinshasa (RD CONGO) depuis 2006, coordonnateur de l'ONG "PLANETE 21" et fellow du programme LEAD AFRIQUE FRANCOPHONE; Détenteur d'un master en e-administration (les politiques publiques TIC dans les territoires) du centre universitaire JF CHAMPOLLION de l'université de Toulouse (France);j'ai effectué un stage de 3 mois au LARIM (laboratoire de recherche en réseautique et informatique mobile) de l'école polytechnique de Montréal, par la passation d'un questionnaire sur "l'usage des TIC par les membres de la diaspora haïtienne de Montréal" dont les résultats ont été présentés au colloque "villes et territoires numériques" organisé à Paris du 6 au 7 février 2012. Présentement, je suis inscrit au programme de gestion de projet à HEC Montréal.

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المنتدى Forum : « Genre, TIC et moyens de subsistance en milieu rural » Mai, 2011

Question 3 - Lundi 23 mai

قُدِمَت مِن قِبَل steve labata assyn - أربعاء, 05/25/2011 - 10:28

bonjour,

Faisant miennes,  les propositions des uns et des autres, j'aimerais juste relever le fait que l'efficacité de différentes solutions, passe par une évaluation concrète des besoins sur terrain pour éviter que les TIC deviennent dans certains cas, des greffons sur des corps étrangers; de plus, tout ceci devrait se faire dans le cadre d'une politique publique TIC, voulue par l'Etat qui devra se donner les moyens de sa politique.

Une fois, ces politiques adoptées, une harmonisation des actions tant sur le plan national que regional, permettra l'échange d'expériences comme c'était le cas en 2009, lors de la 13ème reunion du comité intergouvernemental des experts.

http://www.uneca.org/ice/content/ICE-harmonisation_ict-fr.pdf

bonne journée.

Question 2 - lundi 16 mai

قُدِمَت مِن قِبَل steve labata assyn - جمعة, 05/20/2011 - 10:22

Bonjour,

La quasi absence d'investissement de la société civile dans les problématiques de genre dans l'accès et l'usage des TIC, est le résultat de la non inclusion dans les politiques publiques TIC, des principes d'égalité et déquité tenant compte de la sexospécificité.(http://www.apc.org/fr/system/files/fracturenumeriquedegenre.pdf)

En effet, je vois mal comment la société civile censée bénficier d'un environnement propice, créé par l'Etat pourrait porter son intérêt dans des problématiques qui ne constituen guère des PRIORITES dans les politiques publiques TIC.

Cependant, il vrai que les organisations de la société civile peuvent par des plaidoyers attirer l'attention des autorités sur certaines problématiques; l'idéal serait que les deux acteurs s'y intéressent pour des solutions efficaces.

Telle est ma modeste contribution.

Bonne journée.

قُدِمَت مِن قِبَل steve labata assyn - ثلاثاء, 05/17/2011 - 10:13

Les TIC (téléphone portable, internet, ordinateur) sont arrivées dans nos sociétés sans qu'on sache si elles devaient répondre à des attentes de nos populations; cela est d'autant plus vrai qu'on observe des usages des TIC auxquels on ne les destinait pas; des populations se sont appropriées les TIC compte tenu de leurs besoins.

J'ai participé le mois passé à une rencontre scientifique où justement ont été analysé les raisons de l'échec des technologies proposées aux habitants de la ville de Parthenay (France) alors que celle-ci était considérée comme la pionnière en matière de politiques publiques TIC; et la conclusion était que les différentes technologies proposées ne répondaient à aucune attente des populations quoi que cette ville ait déjà fait ses preuves dans le domaine des TIC;

Je veux tout simplement dire que l'un des défis à relever par la société africaine de l'information, c'est notamment le contenu africain et une fois cela fait, il sera question d'adapter ce contenu aux différentes catégories sociales (jeunes, femmes rurales, femmes urbaines, etc.); Ainsi, pour que les TIC soient un succès en milieu rural, il faudra qu'elles répondent aux attentes des femmes rurales en leur apportant l'information utile pour leur quotidien.

Exemple :

- la façon dont elles doivent adapter leur mode de production aux effets et conséquences des changements climatiques;

- comment grâce au téléphone portable, elles pourront écouler leur produits sur le marché et ce à des prix intéressants;

Le portail Famafrique (http://www.famafrique.org/), créé ENDA-SYNFEV, qui malheureusement n'est plus opérationnel, démontre la volonté de vouloir apporter une information spécifique à une catégorie spécifique que sont les femmes africaines.

En un mot comme en cent, l'usage ainsi que le contenu des TIC doivent répondre aux attentes des femmes rurales.

Merci et bonne journée.

 

 

قُدِمَت مِن قِبَل steve labata assyn - اثنين, 05/16/2011 - 10:39

Bonjour,

A mon entedement, les facteurs de ralentissement sont:

- la fracture numérique persistente entre villes et campagnes;

- le manque de formation ou de renforcement de capacités;

- l'absence de politiques publiques  TIC avec dimension genre;

- le manque de contenus appropriés aux femmes.

Ma modeste contribution.

bonne journée

Question 1 - Lundi 9 mai

قُدِمَت مِن قِبَل steve labata assyn - جمعة, 05/13/2011 - 11:40

 

Bonjour,

A travers ce lien, découvrez le projet MANOBI où la téléphonie mobile est utilisée pour repondre aux besoins des artisans pecheurs et des producteurs agricoles indépendants sénégalais.
http://www.manobi.sn/sites/sn/?M=6&SM=20&IDPresse=16

Que nos amis du Sénégal, nous disent si ce projet est toujours opérationnel et quel est son impact sur terrain;

 

Merci et bonne journée.

قُدِمَت مِن قِبَل steve labata assyn - خميس, 05/12/2011 - 10:03

Chers tous,

Merci à Laurence d'avoir recadrer le débat;

N'étant pas spécialiste des questions GENRE, je ne prendrai pas le risque de trop m'y aventurer; toutefois, pour peu que je sache le genre demeure le résultat d'un processus de socialisation différent pour les femmes et pour les hommes qui se traduit par un inégal accès au pouvoir de décision;

Pour ce qui est de la radio communautaire, elle reste un média de masse; cependant, il faut se garder d'opposer les différentes technologies (radio, télévision, téléphone portable, ordinateur, internet) tout en évitant de croire aussi que le "téléphone portable et Internet" seraient des solutions miracles;

Je pense qu'il faille plutot aboutir à  un usage utile de toutes ces technologies au profit de l'agriculture et du développement rural; Si d'ailleurs aujourd'hui, on ne dit plus NTIC mais TIC, c'est pour refuter l'dée selon laquelle, il y a d'un coté les anciennes technologies (radio, télé) et de l'autre des nouvelles technologies (ordinateur, Internet, téléphone portable)

Le téléphone portable constitue pour la radio cummunautaire une source precieuse d'information, si  grâce à lui une information peut etre mise à la disposition du grand nombre.

Merci et bonne journée

قُدِمَت مِن قِبَل steve labata assyn - ثلاثاء, 05/10/2011 - 09:49

Je note au regard de différentes interventions que des initiatives existent qui permettent à la femme de mieux accéder aux TIC. Toutefois, il convient de relever certaines questions qui à mon sens, peuvent garantir l'efficacité ou pas de tout projet ou programme pour l'usage des TIC dans l'agriculture et le développement rural.

1. Sur quoi portent toutes ces initiatives ? allusion faite ici aux QUATRE C (contrôle, contenus, capacités et connectivité);

2. Quels acteurs sont à la base de ces initiatives? (Etat, ONG, collectivités locales etc.);

3. Ces différentes initiatives sont elles menées dans le cadre des politiques publiques TIC des Etats ou s'agit-il comme c'est le cas souvent en Afrique "du pilotage à vue"?

En AFrique, plusieurs  cas de figure ont été relevés à savoir :

- des initiatives TIC en dehors de toute politique publique

- des politiques publiques sans aucune dimension genre

Jusque là, je suis le seul l'homme à prendre part à ce débat, j'attend donc vos réactions mesdames.

merci et bonne journée

 

 

قُدِمَت مِن قِبَل steve labata assyn - اثنين, 05/09/2011 - 10:17

Des études menées sur les TIC en Afrique démontrent que la société africaine de l'information est plus le fait des hommes que des femmes. En effet, la femme accède moins aux TIC suite à son rôle social et économique prépondérant dans l'agriculture et le développement rural qui la rend indisponible pour l'utilisation des TIC;

C'est pourquoi la question de genre revet toute son importance par ce qu'elle permettra de lutter contre la fracture numérique de genre par l'agriculture et le développement rural, secteurs qui emploient en majorité des femmes; tout en étant une actrice clé de la lutte contre la pauvreté, la femme pourra en meme temps accéder aux TIC.

Il convient cependant de relever que si le téléphone portable apparait de plus en plus comme un accessoire indispensable pour l'image de la femme (smart phone), l'Internet reste plus une affaire d'hommes dans son  usage, son conténu et son contrôle.

Ainsi, les projets et programmes pour l'utilisation des TIC devraient plutot s'appuyer sur le téléphone portable dont l'usage s'est banalisé en Afrique et qui en mon sens devrait faciliter le travail de la femme dans l'agriculture et le développement rural.

 

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