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SEMINAIRE SOUS-REGIONAL OCEANIEN SUR LES RESSOURCES GENETIQUES DES FORETS ET DES ARBRES1

par

Pierre Sigaud2, Lex Thomson3 et Soren Hald4

Le Séminaire sous-régional océanien sur les ressources génétiques des forêts et des arbres s'est tenu à Apia (Samoa) du 12 au 16 avril 1999. Y ont participé des experts nationaux de 18 pays et territoires, ainsi que des représentants d'organisations internationales, régionales, bilatérales et nationales. L'objectif de ce séminaire était d'aider les pays du Pacifique-Sud à évaluer l'état de leurs ressources génétiques forestières et de préparer un plan d'action régional. Durant le séminaire, les participants ont présenté des rapports sur l'état des ressources génétiques des forêts et des arbres et examiné les principales contraintes dans la sous-région. A la lumière des débats, on a identifié des espèces d'arbres prioritaires, préparé un plan sous-régional et formulé des recommandations pour le suivi et la mise en oeuvre.

GENERALITES

Le Séminaire sous-régional océanien sur les ressources génétiques des forêts et des arbres s'est tenu à Apia (Samoa) du 12 au 16 avril 1999. Il s'est inscrit dans une série d'ateliers encouragés par la FAO pour aider les Etats et territoires à préparer des plans d'action régionaux sur les ressources génétiques forestières, conformément aux recommandations de la treizième session (mars 1997) du Comité des forêts de la FAO. Le précédent séminaire qui a réuni des pays de l'Afrique sahélienne, s'était tenue à Ouagadougou en septembre 1998 (voir Ressources génétiques forestières Nº 26, p. 9 à 12). Le séminaire, le premier de ce genre en Océanie, a été fermement appuyé par les Chefs de Services forestiers des îles du Pacifique.

Les principaux parrains et organisateurs du séminaire étaient l'Initiative régionale océanienne sur les ressources génétiques forestières (SPRIG) et l'Agence australienne pour le développement international (Aus-AID), la FAO, le Programme océanien de soutien à la foresterie et à l'arboriculture du Secrétariat de la Communauté du Pacifique (PIF&TSP-CPS), le Programme régional océanien de l'environnement (PROE) et la Division des forêts du Ministère de l'agriculture, des forêts, des pêches et de la météorologie du Samoa. Un appui complémentaire a été fourni par d'autres organisations régionales et internationales, notamment l'IPGRI, l'ACIAR et le Projet forestier allemand pour la région Pacifique.

Soixante participants représentant 18 Etats et territoires insulaires et 10 organsiations et entreprises internationales, régionales ou nationales ont pris part au séminaire. Etaient représentées les îles suivantes: Etats fédérés de Micronésie, Fidji, Guam, Hawaï, Iles Cook, Iles Marshall, Iles Salomon, Kiribati, Nauru, Nioué, Nouvelle-Calédonie, Palau, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Polynésie française, Samoa, Samoa américaines, Vanuatu et Wallis et Futuna. Outre les organisateurs précités, étaient présentes les organisations et entreprises internationales, régionales, bilatérales et nationales suivantes: Cirad-Forêt (France), CSIRO (Australie), le projet FORSPA de la FAO, Fiji Hardwood Corporation Ltd, IUFRO, l'Institut de recherches forestières du Queensland (Australie), l'Université du Pacifique Sud et le Service forestier des Etats-Unis.

REUNIONS DE TRAVAIL ET RESULTATS

Les participants ont signalé la diversité des valeurs et des fonctions traditionnellement attachées aux forêts et aux arbres. Ils ont également souligné les fortes pressions auxquelles les forêts et terres boisées sont soumises, pressions qui ont conduit à une perte globale de la diversité biologique et des ressources génétiques forestières. Plusieurs raisons ont été mentionnées, notamment la déforestation généralisée, la fragmentation des forêts, la suppression d'arbres dans des systèmes agricoles et horticoles et l'inefficacité des mesures visant à protéger et à planter des arbres dans toute la région du Pacifique-Sud. Les effets des changements dans l'environnement physique et biologique, dus à des conditions climatiques extrêmes ou à l'introduction d'agents envahissants, ont également été mis en lumière. Dans plusieurs îles, des mesures de conservation ciblées s'imposent dans les plus brefs délais. Outre les aspects techniques, les modes de faire-valoir et la participation des populations locales ont été signalés comme des facteurs déterminants pour mettre en oeuvre la gestion durable des forêts. Des problèmes communs à plusieurs Etats et territoires et des possibilités d'échanges d'expérience et de savoir-faire ont été mis en relief.

Quatre grands thèmes ont été proposés pour être débattus et si possible incorporés dans le plan d'action régional, à savoir:

  1. hiérarchisation des espèces et leurs besoins opérationnels;
  2. moyens de soutenir la conservation, l'utilisation et la gestion durables des forêts et des arbres;
  3. questions liées à la récolte, à l'échange et à l'obtention de matériel génétique;
  4. renforcement institutionnel, formation et collaboration régionale.

Pour examiner les points 1 et 2, les participants ont formé trois groupes éco-géographiques couvrant la Polynésie et le Pacifique Est (Samoa américaines, Iles Cook, Polynésie française, Nioué, Samoa et Wallis et Futuna); Mélanésie (Fidji, Nouvelle-Calédonie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Iles Salomon et Vanuatu) et Micronésie/Océanie centrale (Guam, Hawaï, Kiribati, Iles Marshall, Etats fédérés de Micronésie, Nauru et Palau).

La pertinence d'une approche par espèces d'arbres, proposée comme point de départ du plan d'action, a été débattue et approuvée. Il a été reconnu que cette stratégie fondée sur une vision utilitaire des espèces et des populations d'arbres prioritaires, pourrait aider à centrer les débats sur les besoins réels et les exigences opérationnelles. En outre, elle vient compléter les stratégies fondées sur une approche par écosystème actuellement mises en place par d'autres instances.

Thème 1: Identification des espèces et des activités prioritaires

Sur la base des informations fournies par les participants ou recueillies dans les rapports nationaux préparés à l'avance, dix espèces locales ayant la priorité absolue et dix espèces locales ayant un degré élevé de priorité ont été identifiées par chaque groupe de travail éco-régional. Les genres ou espèces d'arbres prioritaires étaient composés de i) ceux communs à toutes les îles (Calophyllum ssp, Cordia subcordata et Intsia bijuga); ii) ceux communs à la Mélanésie et à la Polynésie (Pometia pinnata, Santalum ssp.), ou à la Polynésie et à la Micronésie (Terminalia ssp., Thespesia populnea); iii) ceux propres à une sous-région donnée (tels que Acacia et Agathis en Mélanésie, Pandanus tinctorius en Micronésie, et Planchonella samoensis en Polynésie). Pinus caribaea et Swietenia macrophylla ont été citées comme les espèces exotiques les plus importantes en Mélanésie et en Polynésie. Les listes ont été validées et complétées, pour chaque espèce, par un inventaire des activités techniques les plus urgentes (notamment la prospection et la récolte de matériel génétique, l'évaluation, l'amélioration et la conservation in situ ou ex situ). Des détails des activités opérationnelles, par espèce à priorité absolue dans les trois zones éco-géographiquess, figurent au Tableau 115.

Tableau 1: Espèces d'arbres indigènes identifiées comme hautement prioritaires pour les opérations et activités relatives aux ressources génétiques dans les îles du Pacifique, par zone éco-géographique
ESPECESPROSPECTION ET RECOLTE DE MATERIEL GENETIQUEAEVALUATION, AMELIORATION ET FOURNITURE DE MATERIEL GENETIQUE B CONSERVATION
Arbres indigènesInformations biologiquesEtudes généco-logiquesRécolte et recherche de matériel génétiqueEssais de terrain et évaluationSélection et amélio-rationFourniture de matériel génétiqueConservationEx situConservation In situ
ESPECES A PRIORITE ABOSLUE EN MELANESIE ET DANS LE SUD-OUEST DE LA REGION PACIFIQUE
1. Acacia spp.
31*3*3*2*23
2. Agathis macrophylla211*1*3231*
3. Calophyllum spp.2(T)2223222
4. Cordia subcordata222*23321
5. Diospyros spp.2(T)222
232
6. Endospermum medullosum121*1*1121
7. Intsia bijuga211*22231*
8. Pometia pinnata221*11223
9. Pterocarpus indicus211*11231
10. Santalum spp.111*1*1*121
ESPECES A PRIORITE ABSOLUE EN POLYNESIE ET DANS L'EST DE LA REGION PACIFIQUE
1. Calophyllum inophyllum12122221
2. Calophyllum neo-ebudicum23323
23
3. Cordia subcordata 221*23221
4. Intsia bijuga222*23221*
5. Planchonella samoensis3
21

3*
6. Pometia pinnata11111111
7. Santalum spp.111*1*1111
8. Syzigium inophylloides 12112111
9. Terminalia richii (malili)12322312
10. Thespesia populnea (milo, miro)11122221
ESPECES A PRIORITE ABSOLUE EN MICRONESIE ET DANS LE CENTRE-NORD DE LA REGION PACIFIQUE
1. Artocarpus spp.1131123
2. Barringtonia asiatica2223



3. Calophyllum inophyllum122133
3
4. Cordia subcordata112223
3
5. Intsia bijuga33333

2
6. Morinda citrifolia333323

7. Pandanus tectorius11111122
8. Pisonia grandis112213

9. Terminalia spp.2122233
10. Thespesia populnea331122
2


1 Priorité absolue, mesures à prendre dans les plus brefs délais; 2 Mesures à prendre dans les cinq ans; 3 Mesures à prendre dans les dix ans; Blanc = Mesures non nécessaires;
* Mesures en cours d'application; (T) = étude taxonomique nécessaire
A: Les informations biologiques portent notamment sur: répartition naturelle, écologie, phénologie; études génécologiques (morphologie, isoenzymes, ADN); la récolte et la recherche de matériel génétique concernent l'évaluation et la conservation ex situ; recherche sur la physiologie des semences et les modes de stockage.
B: Les essais de terrain et l'évaluation comprennent des essais aux niveaux des provenances, descendances et clones; la fourniture de matériel génétique se rapporte à l'établissement de peuplements semenciers, de haies vives de clones, etc. pour la production de matériel de reproduction pour les plantations générales.



La foresterie de production est un secteur important dans l'économie des pays mélanésiens, raison pour laquelle les espèces prioritaires identifiées sont principalement des arbres pour bois de construction à vocation commerciale. Par contre, le nord et le centre de la région Pacifique comprennent de nombreux petits atolls et possèdent une végétation arborescente moins variée; les espèces prioritaires sont donc essentiellement des espèces à usages multiples présentes sur les côtes et largement réparties. Parmi les arbres à usages multiples, Cocos nucifera (noix de coco) est considéré comme le plus important de la région. Toutefois, la noix de coco n'a pas été examinée par le présent séminaire du fait que des travaux sur l'amélioration et la conservation de ses ressources génétiques sont déjà entrepris par des services agricoles de la région, et qu'il existe un réseau sur la noix de coco "COGENT" parrainé par l'IPGRI Artocarpus altilis (fruit à pain) et Pandanus tectorius (pandanus) sont également des espèces d'arbres à usages multiples de grande importance économique et culturelle dans les îles du Pacifique, mais seule la Micronésie les considère prioritaires et met en place des mesures les concernant. Cela pourrait être dû en grande partie au fait qu'elles sont étroitement liées au secteur agricole, et qu'elles n'ont qu'une importance limitée pour la production commerciale en Mélanésie.

Thème 2: Conservation, utilisation et gestion durables des forêts et des arbres

Les experts ont étudié les actions recommandées pour promouvoir et mettre en oeuvre des méthodes de gestion forestière pour les écosystèmes et les essences prioritaires. Ils ont reconnu la nécessité d'une approche multidisciplinaire qui comprendrait l'aménagement du territoire et la réalisation d'objectifs multiples sur les terres boisées; ils ont aussi noté la compatibilité de la conservation (y compris les stratégies de conservation in situ et ex situ) et de l'utilisation durable. On a souligné le rôle traditionnel joué par les communautés locales par le biais des régimes coutumiers pour protéger et conserver les arbres forestiers, même si, dans certains cas, les problèmes fonciers avaient entravé les efforts de conservation centralisés. Les stratégies spécifiques pour la coordination des initiatives en faveur des espèces prioritaires devraient varier en fonction du degré de priorité attribué à chaque essence et à son aire géographique, depuis les projets de collaboration régionale jusqu'aux mesures prises aux niveaux national ou local. Des recommandations ont été formulées concernant les programmes de reboisement et de conservation, les mesures de protection contre les ravageurs, les maladies, les incendies et les espèces envahissantes, et la nécessité de centrer les travaux de recherche sur les espèces prioritaires durant le séminaire.

Thème 3: Récolte, échange et obtention de matériel génétique

La complexité des questions relatives à l'obtention et à l'échange de matériel génétique, tant au sein des pays qu'entre les pays, a été mise en lumière par plusieurs participants. Les ressources génétiques forestières sont incluses dans les dispositions de la Convention sur la diversité biologique et d'autres accords internationaux. Outre les aspects juridiques, ont été présentées et examinées des questions concernant le partage des avantages dérivant de l'emploi des ressources génétiques, les règlements phytosanitaires et les espèces envahissantes. Les grands programmes de boisement de la région utilisent des espèces d'arbres exotiques et comptent sur des importations de semences; jusqu'ici, l'échange de matériel génétique indigène entre pays a été limité et a lieu principalement à des fins de recherche. Les populations océaniennes ont toujours effectué des transferts importants de matériel génétique forestier dans toute la région et ont introduit plusieurs essences d'Asie du Sud-Est. Le matériel génétique échangé devrait être documenté, et son origine et sa qualité phytosanitaire devraient être certifiées. Il a été recommandé de prendre en compte l'expérience du SPRIG, qui a élaboré un Code déontologique interne pour l'obtention et le transfert de matériel génétique forestier, et les principes éthiques du GCRAI concernant les ressources génétiques, pour la mise en place d'accords régionaux qui devraient être fondés sur des conditions mutuellement convenues, compatibles avec les lois nationales. Plusieurs recommandations ont été formulées relativement à l'information sur les sources de semences et de matériel génétique, sur les mesures de quarantaine et les règlements phytosanitaires en général ainsi que sur l'évaluation des risques.

Thème 4: Renforcement institutionnel, besoins en matière de formation et collaboration régionale

La plupart des pays et territoires de la région Pacifique ont de petits services chargés des forêts et de l'environnement, disposant d'un personnel et d'un budget limités. Il faut faire en sorte que le personnel reçoive une bonne formation et soit informé sur les thèmes de la conservation, de la gestion et de l'utilisation des ressources génétiques des forêts et des arbres. Un certain nombre de programmes, projets et initiatives coopératifs sur la foresterie, la conservation des forêts et les ressources génétiques forestières existent déjà dans la région Pacifique. Il s'agit notamment du Programme d'appui aux forêts et aux arbres des îles du Pacifique (FAO/SPC/PNUE), du SPRIG, du Programme de conservation de la biodiversité du Pacifique Sud (GEF/SPREP) et du Projet forestier allemand pour la région Pacifique. Ces initiatives se sont révélées efficaces pour valoriser les stratégies et activités nationales. Les participants ont reconnu que ces efforts devraient être poursuivis et élargis. Il faudrait en particulier renforcer les capacités nationales et régionales en réalisant un juste équilibre entre formation universitaire et acquisition par apprentissage des compétences techniques et des expériences. On a estimé que les thèmes prioritaires pourraient servir à développer les thèmes de formation à la fois dans les universités et sur le terrain. Considérant le nombre limité d'instituts de recherche s'intéressant à la mise en valeur des ressources génétiques forestières dans la région, les participants ont insisté sur l'importance de l'échange d'expériences, de compétences techniques et d'informations par le biais de réseaux formels et d'instruments de liaison. Quant aux questions de fond, les participants ont reconnu la nécessité d'une sensibilisation à tous les niveaux sur l'importance des problèmes forestiers en général et de la conservation et de la gestion des ressources génétiques des forêts en particulier.

Les principales conclusions du plan d'action ont été adoptées en principe. Il a été décidé que les éléments détaillés du plan d'action seront définis par la suite par le SPRIG et la FAO, en coopération étroite avec les rapporteurs et diffusés auprès de tous les participants pour approbation.

Durant le séminaire, les participants ont pu se rendre sur le périmètre protégé de Uafato (Uafato Conservation Area), installé avec le soutien du SPREP et axé sur la gestion durable de l'ifilélé (Intsia bijuga), essence très appréciée pour les propriétés de son bois. Une visite de terrain dans l'île de Savaii a permis aux participants d'étudier les travaux entrepris par la Division des forêts et le projet SPRIG en plantations d'enrichissement et les essais de terrain avec des espèces locales et exotiques.

CONCLUSIONS ET MESURES DE SUIVI IMMEDIATES

Le séminaire a constitué une tribune privilégiée pour l'examen de questions de fond liées aux ressources génétiques forestières dans la région. Les participants ont reconnu la nécessité d'un plan d'action régional pour la conservation et l'utilisation durable des ressources génétiques des forêts et des arbres de la région Pacifique. Une version préliminaire basée sur les débats du séminaire sera distribuée aux participants par le Comité organisateur et le document sera définitivement mis au point d'ici à la fin de l'an 2000. Le plan sera complété par une synthèse de l'état des ressources génétiques des forêts dans les îles du Pacifique, à partir des données disponibles dans les rapports nationaux. La synthèse et le plan d'action seront largement distribuées aux institutions et organisations à l'intérieur et hors de la région. Ces publications seront complétées par les actes du séminaire qui comprendront les rapports des pays et territoires et d'autres documents pertinents concernant le séminaire.

Des informations ainsi qu'une documentation sur le séminaire et ses résultats seront fournies à d'autres instances et réunions. Il est prévu de rendre ces informations accessibles en ligne par le biais du Système d'information mondial sur les ressources génétiques forestières (REFORGEN) de la FAO, la base de données régionale du SPRIG sur les ressources génétiques des forêts et le Centre d'échanges de la Convention sur la diversité biologique.

LISTE DES ABREVIATIONS

AusAID: Agence australienne pour le développement international, Canberra (Australie)
CIFOR: Centre pour la recherche forestière internationale, Jakarta (Indonésie)
CIRAD-Forêt: Département forestier du Centre international en recherche agronomique pour le développement, Nouméa (Nouvelle-Calédonie)
COGENT: Réseau sur les ressources génétiques du cocotier (IPGRI)
CSIRO: Organisation de la recherche scientifique et industrielle du Commonwealth, Canberra (Australie)
FAO: Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture, Rome (Italie)
FORSPA: Programme de soutien à la recherche forestière pour l'Asie et le Pacifique, Bangkok (Thaïlande)
GCRAI: Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale, Washington (Etats-Unis)
GEF: Fonds pour la protection de l'environnement de la Convention sur la diversité biologique
IPGRI: Institut international des resssources phytogénétiques, Rome (Italie)
IUFRO: Union internationale des instituts de recherches forestières, Vienne (Autriche)
MAFFM: Ministère de l'agriculture, des forêts, des pêches et de la météorologie, Apia (Samoa)
ONG: Organisation non gouvernementale
PGRFP: Projet forestier allemand pour la région Pacifique, Suva (Fidji)
PIF&TSP: Programme océanien de soutien à la foresterie et à l'arboriculture, Suva (Fidji)
PNUE: Programme des Nations Unies pour l'environnement
PROE: Programme régional océanien de l'environnement, Apia (Samoa)
QFRI: Institut de recherches forestières du Queensland, Département des industries primaires, Gympie (Australie)
SAPA: Bureau sous-régional pour les îles du Pacifique de la FAO, Apia (Samoa)
SPC: Secrétariat de la Communauté du Pacifique, Nouméa (Nouvelle-Calédonie)
SPRIG: Initiative régionale océanienne sur les ressources génétiques forestières (Australie)
USDA-FS: Ministère de l'agriculture des Etats-Unis, Service forestier, Station de recherche du Pacifique Sud-Ouest, Albany (Etats-Unis)
USP: Université du Pacifique Sud, Suva (Fidji)



  1. Reçu en septembre 1999. Original: anglais
  2. Forestier, Département des forêts, FAO, Rome
  3. Coordinateur, Projet SPRIG, Division des forêts et des produits forestiers de la CSIRO, Australie
  4. Cadre associé, Département des forêts, FAO, Rome
  5. Pour un complément d'information sur les espèces prioritaires dans les îles du Pacifique, voir le Rapport de la onzième session du Groupe FAO d'experts des ressources génétiques forestières, FAO, Rome, 1999 (sous presse).

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