C.B. Katongole1) & S. Gombe2)
1. Department of Veterinary Physiological Sciences, Makerere University, P.O. Box 7062, Kampala, Uganda2. Department of Animal Physiology, University of Nairobi, P.O. Box 30197, Nairobi, Kenya
Résumé
La progesterone et les oestradiol plasmatiques chez la chèvre et la testosterone plasmatique chez le bouc ont été déterminés par dosage radioimmunologique (DRI) chez la petite chèvre est-africaine. Pendant le cycle oestrien, le taux de progesterone plasmatique varie entre 2 et 18 nM/l. Le taux de progesterone est élevé pendant la gestation atteignant le maximum de 21,1 ± 1,46 nM/P pendant le dernier mois de gestation et reste en dessous de 3 nM/l durant plusieurs mois de la phase post-partum. Le taux d'oestradiol 17B varie de 120 à 900 pM/l pendant le cycle et est de 554 ± 424 pM/l pendant la seconde moitié de la gestation. Pendant la période post-partum, le taux d'oestrogènes est aussi élevé qu'à la fin de la gestation. La plupart des animaux sont gestants en mars coïncidant avec les riches pâturages du début de la grande saison des pluies. Les taux d'hormones post-partum laissent penser à l'absence d'ovulation et de formation d'un corps jaune pour plusieurs mois certainement dû à une déficience de LH, phénomène se traduisant par un intervalle entre mises-bas plus longs. Le niveau de testostérone chez le bouc varie de 0,5 à 12 nM/l, montrant des décharges épisodiques de LH pas en liaison avec les conditions climatiques.