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La mortalité chez les petits ruminants dans deux systèmes d'élevage à Bamenda au Cameroon

K.J.N. Ndamukong

Station de Mankon
Institut de Recherches Zootechniques
B.P. 125 Bamenda République du Cameroon

Résumé

La mortalité chez les petits ruminants est étudiée dans un système d'élevage semi-intensif (station de recherche de Mankon, Cameroon) et en milieu villageois. Les taux de mortalité, dépendant du type de naissance, du sexe et de l'âge, sont étudiés chez les races locales et importées. La mortalité chez les chevreaux est significativement plus élevée que chez les agneaux (P<0,01). La mortalité est plus élevée chez les nés doubles ou triples que chez les simples. Les chevreaux simples ont une mortalité plus élevée que les agneaux simples. Dans tous les cas, sauf pour les caprins locaux, la mortalité maximum est observée pendant les quatre premières semaines de vie, la plupart mourant dès la naissance. Le taux de mortalité dans cette classe d'âge est plus élevée chez les agneaux que chez les chevreaux. Il mourrait plus de chevreaux sevrés que d'agneaux. Comparé à la mortalité chevreau/agneau, la mortalité des adultes est généralement plus faible. Les races importées présentent une mortalité plus élevée que les races locales. La mortalité est généralement faible pour les animaux conduits selon le système villageois traditionnel. Chez les espèces exogènes, les taux de mortalité ne sont pas significativement différents (P>0,05). Il n'apparaît pas de variation saisonnière de la mortalité sauf en milieu villageois où elle est plus élevée en saison des pluies. Sauf cas spécifiques les causes de mortalité semblent être la résultante de la nutrition, de la conduite de troupeau et de la pathologie. Les conséquences de ces observations sont discutées.


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