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Factors influencing flock structure and production performance dynamics of breeding sheep and goat station flocks in Kenya - Facteurs agissant sur la structure et les performances de production des troupeaux d'ovins et de caprins reproducteurs élevés en station au Kenya


Abstract
Résumé

Geoffrey N. Angwenyi
Ministry of Livestock Development
Hill Plaza
P O Box 34188, Nairobi

Abstract

Population demographic analysis were carried out in four different breeding sheep and goat station flocks in Kenya using data collected over a four-year period from 1986 to 1989. Data collected included monthly flock inventory records for breeding adults, yearling and 0-1 year old within sex categories, lambings, disposals and mortalities and losses from the flock.

Results indicated that irrespective of the flock breed type composition, ecological lactation or breeding management schedule practiced, the proportion of males to females remained at a ratio of 30-70 except for one flock with predominantly wool sheep breeds located in ecological zone 11 with a high proportion of 50% breeding adult females, the three station flocks had had breeding females comprising 40% of the total flock. It was observed that a hair sheep station breeding flock located in ecological zone IV and comprising of Dorper and red Maasai sheep breed types and practicing frequent mating system recorded the lowest annual mortality rate (13%) and highest annual lambing rate per 100 breeding females (133%) in the flock, the highest annual disposal offtake (37%) and the highest annual flock population increase (1 75%) compared to the other three stations which practice once a year joining. A wool sheep station in a high potential ecological zone performed lowest in these parameters.

It is therefore concluded that management practice rather than flock structure plays a more critical role in production efficiency of sheep and goat flocks located in adaptive environments.

Résumé

Une analyse démographique a été effectuée à partir de données collectées pendant quatre ans (1986-1989) sur quatre troupeaux d'ovins et de caprins reproducteurs élevés en station au Kenya. Ces données portaient sur le nombre mensuel d'adultes reproducteurs, de jeunes mâles et de jeunes femelles figés de 1 an et de moins de 1 an, les agnelages, les ventes, la mortalité et les pertes enregistrés dans les troupeaux.

Il ressort des résultats obtenus que le sexe-ration comptait toujours 30 mâles pour 70 femelles quelles que soient la composition par race des troupeaux, la zone écologique, le système de reproduction. A l'exception du troupeau de la zone écologique Il constitué essentiellement de moutons à laine où il y a forte proportion (50%) de femelles reproductrices, les trois troupeaux élevés en station comptaient 40% de reproductrices adultes. Les meilleures performances ont été enregistrées pour un troupeau de Dorper et Red Masai élevé en station dans la zone écologique IV, et dont les animaux étaient fréquemment accouplés: ce troupeau a montré un taux de mortalité de 13%,- un taux annuel d'agnelage de 133%, un taux d'exploitation de 37% et un taux de croissance démographique de 17%. Ces performances étaient meilleures que celles des trois troupeaux où l'accouplement est programmé une fois par an. Les chiffres les plus médiocres se rapportant à un troupeau de moutons à laine élevé en station dans une zone écologique à potentialités pourtant élevées.

II apparaît, au vu de ces résultats, que le mode d'élevage est plus important que la composition du troupeau pour déterminer les performances de production de troupeaux d'ovins et de caprins élevés dans diverses zones écologiques.


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