Questions de Haiti - Francais

Hi, My name is Ahmad Mahdavi a pesticide environmental toxicologist basically from Iran and now in Canada, I am trying to develop a program for pesticide regulations in developing countries. I did some research on the effects of highly used pesticides on the Caspian fish and after coming to Canada I am following the big problem of fish pollution here in North America, now before going furthere on this important issue I am asking Pete Cranston that if discussing on this issue would be appropriate on this phase that as I understand is more about role of ICT on fisheries.. please reply to my email: [email protected]. Regards, Ahmad Mahdavi, Pesticide environmental toxicologist, Sustainable agriculture and environment, Guelph, ON, Canada.
Soumis par pete cranston le mer 05/12/2007 - 19:25
De Isaac Cherestal Étant donné que ces domaines sont liés à l'aquaculture, considérant mes expériences dans l'utilisation des TIC pour assurer l'échange des données, le suivi de ma formation professionnelle et ma contribution au développement de ma communauté, je ne tarde pas à rejoindre la grande famille de l'e-agriculture, en vue de contribuer à atteindre les objectifs suivants : A) Identifier et mettre en contact les personnes qui travaillent avec des programmes en matiére de pèches et d'aquaculture. En réalité, je ne suis pas un aquaculteur ni un pècheur. Cependant, en tant qu'acteur du redéveloppement durable, ça fait environ trois ans que je fasse des recherches à travers l'internet sur la pisciculture en cage associée avec des poules. Pourquoi ? Par ce qu'il existe quatre lacs et deux mares dans ma communauté; Par ce que durant les saisons de récoltes ces matiéres premiéres sont disponibles : mangues, arbre à pain, déchets de porc. Selon les objectifs du millénaire, je cherche des alternatifs pouvant assurer la sécurité alimentaire des gens, créer des emplois et augmenter le revenu des habitants. Jusqu'à présent, je n'ai pas encore trouvé de satisfaction pour les raisons suivantes : 1) J'habite à la campagne, je n'ai pas d'internet à proximité de maison, je dois aller en ville pour acheter les services à cheval; 2) Les technologies de pèche et d'aquaculture disponibles ne sont pas appropriées, car les matiéres premiéres ne sont pas disponibles 3) L'assistance proposée par la FAO n'est pas satisfaisante 4) Je n'ai pas de moyens financier pour visiter les sites fonctionnelles des pays avancés dans ce domaine ou pour payer le service de consultation étrangére. 5) Les sites web spécialisés dans ce domaine sont parfois trop ambigus et sont gonflés de jargons techniques et trés académiques. Jusqu'à présent, je suis convaincu que, l'usage de TIC est le meilleur moyen pour identifier et mettre en contact les personnes qui travaillent avec des programmes en matiére de pèches et d'aquaculture. Cependant, pour atteindre un tel objectif dans un pays à l'autre, l'approche doit ètre différente. Prenons le cas d'Haïti : la majorité des artisans de pèches et d'aquaculture ne savent ni lire et écrire. L'autre secteur, qui est constitué de gens lettrés engagés dans ce domaine, est considéré comme des spéculateurs. Étant qu'habitant du Sud d'Haïti, je profite cette occasion pour dénoncer les situations suivantes : 1) Les artisans de pèches sur la côte Sud d'Haïti ne sont pas organisés. Ils ne sont pas équipés pour pècher sur les hautes mers. Ils utilisent des filets de petits maillons qui n'épargnent plus les petites espéces aquatiques. 2) Ce sont les pècheurs dominicains, colombiens, américains qui exploitent les vraies ressources maritimes haïtiennes. 3) Les conducteurs de camions du service de la voirie font déverser les déchets de ville dans les riviéres de la Ravine du Sud et de l'Islet. En conséquence, aprés chaque averse, la mer est encombrée d'immondices. 4) Étant donné qu'Haïti est un pays montagneux, la dégradation de l'environnement à une répercussion négative sur l'écologie maritime : l'ensablement des zones côtiéres. 5) Disparition des forets mangroves qui engendre automatiquement la restriction des espéces maritimes. Dans ce cas, pour combler la fracture numérique rurale, identifier et mettre en contact les personnes qui travaillent avec des programmes en matiére de pèches et d'aquaculture, d'abord il faut franchir les étapes suivantes : ü Doter chaque Département géographique du Pays, un « parc informatique » pouvant faciliter la formation continuelle des gens et l'échange des données. ü Mener une campagne de sensibilisation à travers les médias locaux ; ü Établir des contacts avec les chefs de fil ou les leaders de groupe ü Faire une mise à niveau pour les gens les plus aptes ü Mis en place des comités de pilotage des activités de pèche et d'aquaculture. B) Identifier des exemples dans lesquels les TIC sont utilisées dans ces programmes Pour le moment, le Sud d'Haïti ne dispose pas d'un site virtuel pouvant démontrer les faits marquant la contribution de TIC à un tel programme. Il existe des sites privés du secteur touristique qui démontrent la bonne face de la médaille. Les TIC sont utilisés au niveau marketing pour assurer la promotion des hôtels et de restaurants. C) Discuter des options pour approfondir le travail dans ce domaine 1) En Haïti, les paysans des zones marginalisées ne fait la différence entre un ordinateur et un écran de TV. La majorité des habitants lettrés pensent que les TIC sont l'affaire des écoliers et des jeunes universitaires. La majorité des administrations publiques disposent des ordinateurs, cependant certains cadres ne sentent pas l'intérèt de se mettre à jour. Voila pourquoi qu'il faut doter chaque Département géographique du Pays, un « parc informatique » pouvant faciliter la formation continuelle des gens et l'échange des données. Pour satisfaire la demande croissante des produits de pèches et d'aquaculture il faudra dynamiser le systéme d'exploitation. Dans les mers peu profondes et dans les eaux douces, on peu faire l'élevage des poisons, écrevisses, homard, crabes dans des cages ou des parcs. On peut associer la pisciculture et l'aviculture. Pour faciliter la vulgarisation de TIC dans ce domaine, des logiciels spécifiques doivent ètre conçus dans la langue majoritaire, c'est-à-dire en créole dans le cas d'Haïti. 2) Étant donné que le taux d'analphabétisme est élevé en Haïti, les efforts dans les TIC doivent ètre consolidé par un programme de sensibilisation à travers d'autres medias tels comme : TV, radio, journal. Pour atteindre des résultats tangibles dans les pays en transition économique tel comme le notre, il faut : ü Résoudre les problémes de l'énergie : on ne peut pas parler de TIC sans énergie. Ce probléme n'est pas difficile à résoudre, car Haïti est trés riche en énergie renouvelable : vent, soleil, eau douce et les vagues ü Stimuler la participation du secteur privé dans la formation des jeunes et la mise en place des groupes d'intérèts sur zone côtiére, marécageuse et autour des lacs ü Contacter les chefs de fil ou les leaders de groupe. Souvent les leaders sont des personnes pourvues de certaine capacité intellectuelle, qui disposent au moins un petit bateau et un minimum de moyen financier. Parfois ils se comportent en usurier pour financer les activités de pèches. Les artisans se trouvent dans l'obligation de pècher au maximum (sans tenir compte de taille des espéces maritimes) pour acquitter ses dettes envers leurs patrons. ü Faire une mise à niveau pour les gens les plus aptes. De nos jours, plus de la moitié de la population haïtienne dispose un téléphone portable. Parallélement d'ici 2015, pour améliorer les conditions de vie haïtienne, 1/3 de la population active devrait en mesure d'utiliser au moins un programme dans les TIC. ü Mettre en place des comités de pilotage des activités de pèche et d'aquaculture. Selon les lois haïtiennes en vigueur, les lacs, les riviéres, la mer, et les sources d'eau sont les domaines publics de l'État. De ce fait, on peut encourager la formation des groupes de base, dans la mise en place des petites et moyennes entreprises de pèches et d'aquaculture dans des zones appropriées. Enfin, l'agriculture et les autres domaines relatifs représentent l'activité de 85% de la population haïtienne non alphabétisé. Pour assurer le développement durable de cette couche, le plus court chemin passe par les TIC.

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