Forum global sur la sécurité alimentaire et la nutrition (Forum FSN)

Profil des membres

Dr. justin langtar

Organisation: Chef de l'Unité Partenariat et Recherche de la Cellule Technique du Centre Régional de Santé Animale pour l'Afrique Centrale ( CT/CRSA-AC )
Pays: Tchad
Domaine(s) de spécialisation
I am working on:

de Santé Animale en qualité de Responsable "Unité Partenariat et Recherche'' de la Cellule Technique du Centre Régional de Santé Animale pour l'Afrique Centrale. Dr Langtar Nadji Justin a Etudié a Dakar nantit d'un diplôme de Doctorat d'Etat de Médecine Vétérinaire à L'Ecole Inters-état des Sciences et Médecine Vétérinaires de Dakar (Sénégal). Il fut successivement : Chef de Division Hygiène des Denrées Alimentaires d'Origine Animale, Délégué Régional de L'Elevage et de l'Hydraulique de La Tandjilé, Chef de Service Épidémiologie et Surveillance des Maladies Animale et Animateur du Réseau d'Epidémiosurveillance des Maladies Animales au Tchad, Responsable de l'Unité Partenariat et Recherche.

Ce membre a contribué à/au:

    • Dr. justin langtar

      Chef de l'Unité Partenariat et Recherche de la Cellule Technique du Centre Régional de Santé Animale pour l'Afrique Centrale ( CT/CRSA-AC )
      Tchad

      English translation below

      Bonjour à tous 

      Je remercie d'abord la FAO pour tous ce quelle fait pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le monde à traver ces differentes services et Divisions. 

      La consultation sur le Programme de subventions de contrepartie est un bon sujet de débat et d'orientation pour le monde de l'Agrobusiness. C'est un Programme d'actualité et très interessant pour aider la pupart des jeunes et autres qui veullent entreprendre dans le domaine de l'agrobusiness. Ce programme necessite un certains nombres de leviers.

      En effet, le transfert de fonds  pour entreprendre dans l'agrobusiness necessite un  suivi lors la mise en oeuvre des activités car ces fonfs ne sont pas rembousable.

      Un Exemple de telle Programme a été initié durant lequel les jeunes desirant entreprendre dans differents domaines dont celui de l'agrobusiness doivent élaborere des projets financièrement rentables. Mr X  a élaboré un projet d'aviculture (élevage des pintates associés à des poules) ayant recu un financement pour le demarrage des activités. Mais étant donnée qu'il n'y pas un mecanisme de suivi mis en place, le projet financé pour l'entreprenariat (élevage) n'a jamais  vu jour. C'est un programme très avantgeux mais son incovenient eside dans le fait qu'il ny a pas un cadre regelementaires et institutionnel d'octroi de fonds pour la tracabilité et le devenir de cette subvention. Il faut également un mecanisme  de suivi afin de de relever les defis perenniser les acivités.

      Meilleures salutations à tous 

      Hello to all 

      First of all, I would like to thank FAO for all that it does for food and nutrition security in the world through its different services and divisions. 

      The consultation on the Matching Grant Program is a good topic of debate and orientation for the Agribusiness world. It is a very timely and interesting program to help most young people and others who want to undertake agribusiness. This program requires a number of levers.

      Indeed, the transfer of funds to undertake in agribusiness requires a follow-up during the implementation of activities because these funds are not refundable.

      An example of such a program was initiated during which young people wishing to undertake in different fields including that of agribusiness must develop financially profitable projects. Mr. X elaborated a project of poultry farming (breeding of pintates associated with hens) having received a financing for the starting of the activities. But since there is no follow-up mechanism in place, the project financed for entrepreneurship (breeding) never saw the light of day. It is a very promising program, but its shortcoming is that there is no regulatory and institutional framework for the allocation of funds for the tracking of this grant. There is also a need for a monitoring mechanism to meet the challenges of sustaining the activities.

      Best regards to all 

    • Dr. justin langtar

      Chef de l'Unité Partenariat et Recherche de la Cellule Technique du Centre Régional de Santé Animale pour l'Afrique Centrale ( CT/CRSA-AC )
      Tchad

      English translation below

      1. L’impact de l'épidémie de la COVID-19 dans les régions de NENA

      L’Epidémie de la COVID -19 a entrainé des restrictions des mouvements et la fermeture des frontières entre les états et au sein des états. Ceci a empêché l’accès des petits exploitants agricoles familiaux aux marchés. Au Tchad beaucoup des producteurs (petits exploitant agricoles familiaux) des carottes, aubergine, de gombo, de l’ail, de l’oignon et des vendeurs des mangues etc., n’ont plus des preneurs à cause des restrictions des mouvements entre les provinces. Certains vendeurs des produits périssables ont vu leurs marchandises pourrir par manque des preneurs.

      De ce fait, certains exploitants ont adopté un système de séchage de leur produits (mangue a moitié mûre épluchées et séchés en vue d’une réutilisation dans la sauce). Dans la plupart des familles, les rythmes et le mode de consommation ont changé (1 ou 2x dans la journée). Certains consommateurs attendent juste à l’approche du couvre-feu instauré par le gouvernement  pour se procurer des aliments périssable (poissons, tomate etc.) à vil prix et entrainant un manque à gagner pour les commerçants et producteurs. Pour certains producteurs, le risquent de ne plus reprendre les activités est évident car la chaine de valeur est sérieusement compromise et déstabilisée.

      2. Transition viable vers des systèmes agroalimentaires plus durables

      La Transition vers des systèmes agroalimentaires est un processus qui doit englober plusieurs paramètres notamment la transition en amont et la transition en aval afin d’évoluer simultanément vers des systèmes agroalimentaires écologiquement durable. Pour cela il faut agir graduellement sur les changement des techniques et des technologies pour une transition vers une agriculture durable

      • Eviter la monoculture et développer la diversification des espèces culturales adaptables localement.
      • Un exemple a été observé dans la province de la Tandjilé au centre du Tchad où certains petits producteurs familiaux se contentent uniquement de la monoculture pluviale du riz pour leur subsistance. Mais il arrive parfois à certaines périodes de l’année juste après les semis, une forte pluviométrie inonde et détruit des hectares de terrain emblavés entrainant une famine dans certaines familles des producteurs.
      •  Il faut également développer les cultures des légumineuses qui sont des fixateurs de l’azote dans le sol et associer éventuellement la culture légumineuse et céréales pour un meilleur rendement (ni plus ni moins d’azote dans le sol).
      • Eviter le gaspillage pendant la période d’abondance : beaucoup des petits producteurs familiaux, après les récoltes se lancent à un gaspillage se heurtent souvent à une pénurie des produits agricole à une certaine période de l’année (période de soudure)
      • Développer les cultures de contre saison (riziculture irriguée) ou le sorgho appelé béré-béré en dehors des cultures pluviales.
      • L’exemple d’une association des petits producteurs familiaux de Laï a réussi avec la culture de contre saison (février - mai) où chaque famille a récolté une quantité importante de riz pour sa susistance. Les intrants sont constitués des bouses, des déchets des chèvres, des moutons et des fientes des volailles et non les engrais chimiques qui détruisent et appauvrissent le sol.
      • La culture du sorgho de contre saison, beaucoup développé dans la province du Salamat doit également être vulgarisée dans d’autres provinces (localités) afin d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.
      • Associer l’agriculture et l’élevage pour que chaque facette puisse enrichir d’autre.

      2.1. Comment faire en sorte que l'innovation et les solutions numériques accélèrent cette transition des systèmes agro-alimentaires durable?

      Dans un système agro-alimentaire, l'innovation et les solutions numériques notamment la vulgarisation des technologies mobiles et l’informatique permettent aux petits exploitants agricoles d’accéder plus facilement à l’information, aux intrants, aux marchés, aux financements et à la formation. Les technologies numériques offrent de nouvelles possibilités d’intégrer les systèmes agro-alimentaires durables.

      Une étude pilote a été menée au Tchad à travers à travers l’utilisation des téléphonie mobiles appelé SySMob a donnée des résultats satisfaisant. Cette étude consiste à signaler des cas observés en milieu rural. Les acteurs (chef de poste vétérinaire et les responsables de centre de santé) de terrain envoie la liste des symptômes des maladies observées chez l’animale et des cas observés chez l’homme.  Il s’agit des maladies zoonotiques et non zoonotique surveillées par le Réseau d’Epidémiosurveillance des Maladies Animales au Tchad(REPIMAT) ainsi que les maladies faisant l’objet de la surveillance intégrée à base communautaire (SMIR) pour la santé humaine. Le serveur enregistre toutes les informations et envoi automatiquement aux responsables des surveillance mixte (santé animale et humaine). Selon l’ampleur de la situation une descente sur le foyer s’avère indispensable.  De l’autre côté il s’agit du SIM bétail (téléphonie mobiles) qui permettent aux petits exploitants agricoles de connaitre et d’être à jour sur le prix des denrées (animale, agricole) et l’accès aux marchés.

      Ainsi, l'innovation et les solutions numériques sont bénéfiques à tous les paramètres notamment économique sociaux et environnementaux. Les solutions numériques peuvent économiquement accroitre de la productivité agricole, la rentabilité et des débouchés commerciaux. Les aspect sociaux et culturaux notamment la communication et l’inclusion sociale et les aspects environnementaux sur l’utilisation plus rationnelle des ressources et adaptation au changement climatique. Le défi consiste à adopter une approche globale et systémique par l’implication et la transformation en profondeur les systèmes agricoles, les communautés et la gestion des ressources naturelles afin de tirer pleinement profit des avantages potentiels.

      3. Vers une croissance inclusive et équitable

      Un système agroalimentaire durable ne peut se faire sans une volonté politique et une gouvernance transparente et inclusive.  Toutes les couches sociales et les collectivités doivent être rassemblées autour des valeurs claire et partagées. Il faut impliquer les politiciens, chercheurs, scientifiques, agronomes, vétérinaires et épidémiologistes autour des questions claires et partagées. Pour cela il faut aborder et traiter la question de la santé, le partage des biens, les conflits liés à l’accès aux ressources naturelles, l’amélioration et la protection de l’environnement. L’exode rurale et les migrants doivent être traités pour pallier aux différent paramètres qui aggravent ces pratiques.

      En Afrique plus de la moitié de la population vit dans l’extrêmement pauvreté à cause de l’inaccessibilité aux service sociaux de base, (alimentation, santé, éducation etc.). Dans les pays des NENA, la transition vers un système agroalimentaire durable doit se faire dans une perspective inclusive et équitable. Elle doit s’améliorer dans le sens d’une plus grande inclusivité afin que personne ne soit laissée de côté à cause de son identité.

      Dans les pays du NENA, l’identité est le principal facteur d’exclusion sociale parce qu’une tranche de la population est exclue ou inclue selon son identité notamment le sexe, le genre, le handicap, la race, la caste, l’ethnicité, la religion, le statut professionnel et n’a pas accès au processus de prise de décision aux niveaux Régional, national et local. C’est pourquoi les questions des jeunes, des femmes, et d’autres paramètres comme l’exode rurale ou les déplacements des personnes et les personnes souffrants d’handicap doivent traitées sous un angle d’inclusion sociale à tous les niveaux. L’accès à l’emploi, a des terres (Agriculture –élevage) ou une vie descente est un goulot d’étranglement.  

      4. Promouvoir un environnement propice à la mise en œuvre de la DNUAF

      Pour promouvoir un environnement propice à la mise en œuvre de la DNUAF, il faut une volonté politique, économique et sociale. Dans certains pays, la politiques de l’État, la situation socio-économique et les cadres institutionnels ne favorisent pas la numérisation. Ils créent un environnement défavorable à la mise en place de marchés numériques et de services en ligne compétitifs. Logiquement les états doivent mettre en place des services d’administration publique en ligne, en particulier dans les domaines agricoles, de la santé, de l’éducation, de l’environnement et de l’emploi. Ceci  qui constitue un environnement néfaste  pour la mise ne œuvre de la DNUAF.

      5. Partenariats

      Les partenariats associés à des initiatives de développement durable peuvent créer des synergies permettant de relever des défis et de mettre en œuvre le Plan d'action de la DNUAF et de ses sept piliers dans la région du NENA à travers la construction et l’établissement des partenariats innovants. Il s’agit d’exploiter les opportunités qui s’offrent de promouvoir une Afrique plus inclusive en procédant à des analyses, en poursuivant des opérations et en formulant des stratégies. Notamment des projets et programmes régionaux couvrant les pays NENA dans plusieurs domaines à titre d’exemples :  

      • Enjeu de genre :  autonomisation des femmes,
      • Personnes souffrant de handicap : démobilisation et réinsertion, promotion et l’accès à l’emploi
      • Les jeunes et les migrants: projet de renforcement des compétences et de promotion de l’emploi des jeunes.

      1) Impact of COVID-19 outbreak in NENA region

      The COVID -19 outbreak has resulted in movement restrictions and the closure of borders between and within states. This has made it difficult for small-scale family farmers to access markets. In Chad many producers (small-scale family farmers) of carrots, eggplant, okra, garlic, onion and sellers of mangoes etc., no longer have buyers because of movement restrictions between provinces. Some sellers of perishable goods have seen their produce rot due to a lack of buyers.

      As a result, some farmers have adopted a system of drying their products (half-ripe mango, peeled and dried for reuse in sauce). In most families, the rates and mode of consumption have changed (1 or 2 times during the day). Some consumers are just wait for the curfew imposed by the government to approach to obtain perishable food (fish, tomatoes, etc.) at a low price, resulting in lost profits for traders and producers. For some producers, the risk of no longer resuming activities is obvious because the value chain is seriously compromised and destabilized.

      2) Sustainable transition towards more sustainable agri-food systems

      The Transition to Agrifood Systems is a process that must encompass several parameters including the upstream transition and the downstream transition in order to simultaneously evolve towards ecologically sustainable agrifood systems. To do this, we must act gradually on changes in techniques and technologies for a transition to sustainable agriculture.

      • Avoid monoculture and develop diversification of locally adaptable crop species.
      • An example was observed in the province of Tandjilé in central Chad where some small-scale family producers settle for only rainfed rice monoculture for their subsistence. But it sometimes happens at certain times of the year that just after sowing, heavy rainfall floods and destroys hectares of sown land, causing famine in some families of producers.
      • It is also necessary to develop legumes crops, which are nitrogen fixers in the soil and possibly combine the cultivation of legumes and cereals for better yield (neither more nor less nitrogen in the soil).
      • Avoid wastage during the period of peak abundance: many small family producers, after the harvests start to waste, often face a shortage of agricultural products at a certain period of the year (lean period).
      • Develop off-season crops (irrigated rice cultivation) or sorghum called béré-béré apart from rain-fed crops.
      • The example of an association of small family producers in Laï succeeded with off-season cultivation (February - May) where each family harvested a large quantity of rice for its sustenance. The inputs consist of dung, waste from goats, sheep and poultry droppings and not chemical fertilizers which destroy and impoverish the soil.
      • The cultivation of off-season sorghum, much developed in the province of Salamat, must also be popularized in other provinces (localities) in order to ensure the food and nutritional security of the populations.
      • Combine agriculture and livestock so that they can enrich the other.
         

      2.1 How can innovation and digital solutions accelerate such transition of sustainable agi-food systems?

      In an agro-food system, innovation and digital solutions, notably the popularization of mobile technologies and information technology, allow small farmers to access information, inputs, markets, finance, marketing and training more easily. training. Digital technologies offer new possibilities to integrate sustainable agrifood systems.

      A pilot study was carried out in Chad through the use of mobile telephones called SySMob, which has given satisfactory results. This study consists of reporting cases observed in rural areas. The field workers (the chief of the veterinary post and health center managers) send the list of symptoms of diseases observed in animals and cases observed in humans. These are zoonotic and non-zoonotic diseases monitored by the epidemiological surveillance network for animal diseases (REPIMAT) in Chad as well as diseases subject to integrated community-based surveillance (SMIR) for human health. The server records all the information and sends it automatically to those responsible for mixed surveillance (animal and human health). Depending on the magnitude of the situation, a descent into the home is essential. On the other hand, it is the livestock SIM (mobile telephony) which allows small farmers to know and be up to date on the price of food and feed regarding access to markets.

      Thus, innovation and digital solutions are beneficial to all factors, particularly economic, social and environmental. Digital solutions can economically increase agricultural productivity, profitability, and business opportunities. Social and cultural aspects including communication and social inclusion and environmental aspects on the more rational use of resources and adaptation to climate change. The challenge is to take a holistic and systems approach through the involvement and profound transformation of agricultural systems, communities and natural resource management in order to fully realize the potential benefits.

      3) Towards an inclusive and equitable growth

      A sustainable agrifood system cannot be achieved without political will and transparent and inclusive governance. All social strata and communities must be united around clear and shared values. We must involve politicians, researchers, scientists, agronomists, veterinarians and epidemiologists around clear and shared issues. To do this, we must address and deal with the issue of health, the sharing of property, conflicts related to access to natural resources, and the improvement and protection of the environment. The rural exodus and migrants must be dealt with to overcome the different parameters that aggravate these practices.

      In Africa, more than half of the population lives in extreme poverty because of the inaccessibility to basic social services (food, health, education etc.). In the NENA countries, the transition to a sustainable agrifood system must be done from an inclusive and equitable perspective. It needs to improve towards greater inclusiveness so that no one is left behind because of his or her identity.

      In the NENA countries, identity is the main factor of social exclusion because a segment of the population is excluded or included according to its identity including sex, gender, disability, race, caste, ethnicity, religion, professional status, and does not have access to decision-making process at regional, national and local levels. This is why the issues of young people, women, and other issues such as rural exodus or the displacement of people and people with disabilities must be addressed from a social inclusion angle at all levels. Access to employment, to land (agriculture - livestock) or a decent life is a bottleneck.

      4) Enabling environment for the implementation of UNDFF

      To promote an environment that is conducive to the implementation of the UNDFF, political, economic and social will is needed. In some countries, state policies, socio-economic conditions and institutional frameworks do not support digitization. They create an unfavorable environment for the establishment of competitive digital markets and online services. Logically, states should set up online public administration services, especially in the areas of agriculture, health, education, environment and employment. This constitutes an environment detrimental to the implementation of the UNDFF.

      5. Partnerships

      Partnerships associated with sustainable development initiatives can create synergies to address challenges and implement the UNDFF Plan of Action and its seven pillars in the NENA region through the construction and establishment of innovative partnerships. It is about harnessing the opportunities that exist to promote a more inclusive Africa conducting analyses, continuing operations and formulating strategies. In particular, regional projects and programs covering NENA countries in several areas, for example:

      • Gender issue: empowerment of women,
      • People with disabilities: reintegration, promotion and access to employment
      • Young people and migrants: project to strengthen skills and promote youth employment.

       

       

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    • Dr. justin langtar

      Chef de l'Unité Partenariat et Recherche de la Cellule Technique du Centre Régional de Santé Animale pour l'Afrique Centrale ( CT/CRSA-AC )
      Tchad

      bonjour à tous,

      le COVID -19 est certe une pandemie du siècle qui a frappé tout le continent où  certaines familles de loin ou de près sont endeuillées. Cette pandemie menace à la fois la vie et les moyens de subsistance des populations rurales et urbaines. avec les restrictions des mouvements, les fermetures des frontières inter-pays et  aux seins des pays, les mesures de confinement ont limité l'accès à une alimentation et  une nourriture adéquate. le secteur agricole est une chaine bien structurée (producteurs, trasnformateurs, transporteurs, commercant etc) où un maillon de cette strucuture est amputée, il ya repercussion sur les autres.

      Dans un pays où l'élevage est à 80% pastoral et basé sur les parcours à la recherche des paturages, Les troupeaux d'animaux n'ont pas accès à l'eau, aux pâturages et aux traitement  à travers des campgnes de vaccination à cause des restrictions des mouvements.  Nous risquerons encore une épizootie animale à cause de manque de vaccination et de traitement des animaux
      De ce précède,
      les pays doivent mettre en place des mesures d'accompagnement en vue d'aider les populations vulnérables. Les pays doivent appuyer les producteurs (paysans, agro pasteurs) locaux car la pandemie a entrainé une penurie des mains  d'oeuvres et lune manque d'accès à l'eau et au pâturage. de nos jour beaucoup des pays dependent en grande partie des importations des produits alimentaires de base et si des dispisitions ne sont prise dès maintenant à travers une logistique efficace , nous risquons d'entrer dans crise alimentaire très sévère.  

      Good morning , COVID -19 is certainly a pandemic of the century that has hit the entire continent where some families from far and near are bereaved. This pandemic threatens both the lives and the livelihoods of rural and urban populations. with movement restrictions, inter-country border closures and country closures, containment measures with limited access to adequate food and food. the agricultural sector is a well-structured chain (producers, processors, transporters, trader, etc.) where one link in this structure is cut, there is an impact on the others. In a country where livestock farming is 80% pastoral and based on rangelands in search of pasture, Herds of animals have no access to water, pasture and treatment to cross the fields of vaccination due to movement restrictions. We will still risk an animal epizootic because of the lack of vaccination and treatment of animals From this precedes, countries must put in place accompanying measures for vulnerable populations. Countries must support local producers (farmers, agro-pastoralists) because the pandemic has resulted in a shortage of the main works and a lack of access to water and pasture. nowadays many countries are largely dependent on imports of basic foodstuffs and if distributions are not priced right now through efficient logistics, we risk entering the very severe food crisis.

      Dr Langtar Nadji Justin : Unité Partenariat et Recherche de la Cellule Technique du Centre Régional de Santé Animale pour l'Afrique Central (CRSA-AC)