En République démocratique du Congo, la FAO travaille sur plusieurs fronts à la fois.
Face aux conflits et aux déplacements de population, l'urgence reste agricole : semences, outils, intrants, pour permettre aux ménages déplacés ou retournés de relancer une production vivrière avant que la faim ne s'installe durablement. Mais l'urgence seule ne suffit pas. La FAO investit aussi dans la résilience à plus long terme : systèmes d'alerte précoce, diversification des moyens de subsistance, accès aux marchés, pour que les communautés résistent mieux au prochain choc, climatique ou lié au conflit.
La dimension environnementale est centrale dans un pays qui abrite une part majeure de la forêt du bassin du Congo. La FAO appuie la restauration des paysages forestiers, la gestion durable des ressources naturelles et l'adaptation au changement climatique, aux côtés du gouvernement congolais et des partenaires internationaux.
Cet appui s'accompagne d'un renforcement des capacités techniques : formation des services statistiques nationaux, transfert d'expertise agronomique, appui à la collecte de données sur la sécurité alimentaire.
La FAO veille enfin à une approche inclusive, attentive aux populations autochtones et aux communautés locales dont les moyens de subsistance dépendent directement des forêts et des terres, en leur garantissant une voix dans la gestion des ressources dont elles dépendent.
Mécanisme de Gestion des Plaintes et de Recours
La FAO s'engage à garantir la transparence, la redevabilité et le respect des droits des populations affectées par ses interventions. À cet effet, un Mécanisme de Gestion des Plaintes et de Recours (MGPR) est mis à la disposition de toutes les communautés bénéficiaires et parties prenantes.
Comment soumettre une plainte ?
- Les communautés peuvent transmettre leurs préoccupations à travers plusieurs canaux :
- Les points focaux Redevabilité (AAP) de la FAO ;
- Les comités communautaires de gestion des plaintes ;
- Les boîtes à plaintes installées dans les zones d'intervention ;
- Les échanges directs avec les équipes de la FAO ou les partenaires ;
- Les réunions communautaires et séances de sensibilisation ;
- Les visites de suivi sur le terrain ;
Signalement des cas d'exploitation et d'abus sexuels (EAS)
La FAO applique une politique de tolérance zéro à l'égard de l'exploitation et des abus sexuels.
Toute personne peut signaler de façon sûre et confidentielle un cas présumé via :
Numéro dédié FAO : +243 834 698 005
Ligne verte interagence : 495555
Courriel du Bureau de l'Inspecteur général de la FAO : [email protected]
Tous les signalements sont traités de manière confidentielle et conformément aux procédures de protection des survivants.