YODE GASTON BOUE

YODE GASTON BOUE

Organization type Government/Bilateral Organization
Pays Côte d'Ivoire

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Forum Forum : « Genre, TIC et moyens de subsistance en milieu rural » Mai, 2011

Question 3 - Lundi 23 mai

Soumis par YODE GASTON BOUE le lun 20/05/2013 - 19:11
  il faut que l'ETAT vulgariser les tic sur toutes les zones

--- On Wed, 5/25/11, [email protected] <[email protected]> wrote:

From: [email protected] <[email protected]>
Subject: Re: [e-Agriculture] Question 3 - Lundi 23 mai
To: [email protected]
Date: Wednesday, May 25, 2011, 4:00 AM

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Cher/Chère BOUE YODE GASTON,

• Nouveau commentaire dans: Forum topic
• Posté par: Charles BAKUNDAKWITA
• Sujet: Question 3: Solutions.
• Publié le: 02/05/2011 - 12:23

Bonjour M. Lohento, 

Merci de réagir sur ma modeste intervention. Avec vos questions vous soulevez une préoccupation de taille qui doit retenir notre attention.

En proposant aux femmes mareyeuses et transformatrices de poisson d’utiliser le site web de l’ADEPA pour présenter leurs offres et leurs demandes, nous voulons « alléger », un tant soit peu, leurs charges de téléphonie mobile. Elles restent à longueur de journées l’oreille collée à leurs téléphones portables. Nous travaillons avec elles et nous savons combien cela leur coûte. Une communication à moindre coût serait pour elle un soulagement.

L’accès sur internet pose un réel problème mais on compte, au Sénégal, un bon nombre d’organisations professionnelles disposant d’ordinateurs connectés sur internent (ADEPA a équipé de ce matériel 3 organisations de femmes au Sénégal).

L’ADEPA ne compte pas faire payer aux femmes l’utilisation de son site web. Notre abonnement n’augmentera pas si nous leur rendons ce service. Mais, comme je l’ai dit dans mon premier poster, nous sommes loin de le faire. Nous devons d’abord apprendre aux femmes l’utilisation de ce nouvel outil de communication. Pour le moment, nous en manquons les moyens.

Nous pensons aussi que la réduction considérable des coûts de communication que peut entraîner un tel système peut amener les femmes ne disposant pas d’outils informatiques mais proches des villes, à recourir aux cybercafés.

Utopie et rêve, me direz-vous. J’en conviens mais justement il faut faire grands nos rêves pour ne pas les perdre de vue quand nous les poursuivons !

Très bonne journée.

 

 

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Soumis par YODE GASTON BOUE le mer 25/05/2011 - 15:35

comme solutions pratiques en côte d'ivoire, il faut:

  • que l'ATCI (agence télécommunication en Côte d'Ivoire) qui est l'Autorité de régularisation dans les télécoms ouvre l'espace,
  • que l'Etat prenne en compte dans son budget une ligne de budget et avoir aussi une politique de vulgarisation des tics dans la communauté rurale ainsi que dans le développement rural,
  • réduire des coûts d'acquisition des téléphones portables dans les zones rurales et surtout aux femmes en rendant ainsi accessible à tyoutes les couches socio-professionnelles
  • créer un cadre d'échanges pour la politique de vulgarisation des tics
  • céer des sites pour les différents secteurs d'activités ,
  • permettre une participation même minimum pour l'entretien des sites et autres politiques adaptées à leurs activités
     

Question 2 - lundi 16 mai

Soumis par YODE GASTON BOUE le mer 18/05/2011 - 00:21

plusieurs causes existent:

1- cause économique

les femmes rurales n'ont pas d'activités qui leur permettent d'avoir les revenus substantiels conséquentes pour se prendre en charges.

2- cause sociale

les femmes n'ont pas droit à la terre dans nos coutumes. donc elles  rencontrent toutes les difficultés pour mener leurs activités.

 

toutes les deux causes entrainent très souvent les échecs. car par manque de moyens financiers, quand les femmes reçoivent les intrants, elles vendent ces intrants qui devraient leur servir à faire leurs activités pour se nourrir et nourrir sa famille car les maris n'ont pas d'argent pour subvenir aux besoins même primaire de la famille.

Aussi, ces échecs sont dûs à l'environnement socio-politique. les terres sont la propriété des hommes. les bafonds ne peuvent être utilisés par les femmes car il est dit que le travail dans les bafonds rend stéril dans certaines coutume

Soumis par YODE GASTON BOUE le mar 17/05/2011 - 09:23

l'identification des succès se fait par l'impact mesurable de l'utilisation des tic dans les activités et du niveau de développement constaté.

depuis que les femmes utilisent les téléphones portables, de même que la radio, l'internet (souvent les messages sont laissés dans la boîte de certaines personnes déjà ciblées par les groupements afin de leur faire les commissions), l'on arrive à se retrouver facilement, à connaître les zones où l'on peut trouver les rpoduits et avoir les informations économiques (micro) en temps ''réel''.

cela nous permet aussi de suivre les tracasseries routières et de réagir efficacement.

Soumis par YODE GASTON BOUE le mar 17/05/2011 - 09:16

la méthode GERME a été mis en place dans notre pays par le Bureau International de Trabail (BIT). c'est une manière ou un processus de formation qu'il faille donner afin de permettre aux apprenants de Mieux Gérer leur micro projet. c'est souvent des modules de gestions d'entreprise mais les spcialistes les ont étendus comme c'est une méthode transversale à d'autre module de formation.

concernant le PAFPA, qui est Projet d'Appui à la Formation de la Population Active, est un projet qui permet à la Côte d'Ivoire de formaliser tous les Groupements à Vocation Coopérative (GVC) vu que leur mode de gestion diffère. est plus il permet de donner tous les moyens de gestion aux bénéficiaires jusqu'à permettre la mise en place de projet pilote (financement de la phase pilote de tous les projets que les bénéfiaiciaires ont). ce projet est plus facilement accordé aux groupement de femmes qu'à ceux des hommes. car la Côte d'Ivoire a fait l'amer expérience des fonds sociaux. il est financé par la Banque Mondiale avec une contribution de l'Etat de Côte d'Ivoire.

 

Soumis par YODE GASTON BOUE le lun 16/05/2011 - 22:43

Bonjour,

En termes de succès: Les femmes rurales , regroupées au sein des coopératives du vivrier ont montré qu'elles sont  capables de surtmonter toutes les difficultés, d'apprendre. par les méthode GERME et par ma méthode andragogique elles apprennent à mettre en application tous les enseignements qu'elles recevaient.

cela s'est fait à travers le projet PAFPA, un projet de la Banque Mondiale.

mais le manque de connection sur le territoire ivoirien est en ce moment un facteur limitant.

Soumis par YODE GASTON BOUE le lun 16/05/2011 - 22:15

bonjour,

selon les observations faites sur le terrain, plusieurs facteurs ralentissent l'utilisation des tics par les femmes rurales:

ce sont:

- le niveau d'instruction des femmes (plus de 60% sont analphabètes) dans notre pays;

- le manque de moyens financiers ou surfaces financières très faibles;

- manque ou absence de volotonté politique

- le niveau de développement dans les zones d'habitation des femmes

 

Question 1 - Lundi 9 mai

Soumis par YODE GASTON BOUE le lun 16/05/2011 - 00:21

ces différentes barrières sont partagées dans tous les pays en développement.

aucune mesure institutionnelle n'est prise pour permettre la participation des tic aux développement rural ni même l'amélioration des systèmes agricoles de nos pays.

les barrières financières sont également la réalité, dans la mesure ou les budgets dans la plupart des pays ne prennent pas en compte le secteur agricole. simplement parce que nos techniciens ont abadonné leur boulot pour se cloitrer dans les petits bureaux climatisés et passer tout leur temps à faire de la politique, je parle des techniciens '' agronomes, agents de développement, etc''.

les us et coutmes sont sont un frein à la vulgarisation des nouvelles techniques et technologies. car dans nos coutumes, les femmes n'ont pas souvent droit de parole dans la société.  

Soumis par YODE GASTON BOUE le sam 14/05/2011 - 00:22

l'ordinateur est un bien de luxe pour la majorité de la population (femme, homme). l'utilisation d'un ordinateur est une science surréaliste pour nous.

moi même ce n'est qu'en Maîtrise à l'université d'abidjan que j'ai fait mon premier cours d'information sans avoir vu l'ordinateur et ce durant tout le module. le clavier était dessiné au tableau. je vous parle de 2001. 

beaucoup comme moi qui sommes issus de familles pauvres n'avons pas accès à un ordinateur ni à un portable pouvant nous permettre de naviguer. cela est pire encore dans le monde rural et agricole.

le projets et programmes de développement devraient d'abord commencer par former ceux qui peuvent permttre une vulgarisation des technologie. les agronomes qui sont souvent en contact avec le monde rural sont encore les parents pauvres du système.

cette situation commence à s'améliorer avec la création des universités privées qui posent comme condition à l'inscription l'acquisition d'un ordinateur portable.

que dire des personnes qui fréquentent à l'intérieur du pays où souvent il n y a même pas un seul cyber.

il faut mettre en place des projets et programmes pour solutionner d'abord cette insuffisance et subventionner les ordinateurs.

de toutes les façons c'est pour le moment une hytopie parce que même dans certaine administration il n y a pas d'ordinateur pour le travail.

les téléphones portables dans plusieurs cas ne servent que pour les appels et cela n'est possibles dans la plupart des zones rurales par manque de couverture reseau.

 

Soumis par YODE GASTON BOUE le sam 14/05/2011 - 00:05

l'agriculture en côte d'ivoire est jusque là pratiquée par plus de 60% de la population et avec plus de 57% de femmes. le taux d'analphabétisme ne nous permet pas de mettre en oeuvre les nouvelles technologies car associé aux us et coutumes rendent difficile l'application des tics dans l'agriculture.

madame les portables utilisés dans le monde rural ne sont pas des portables sofistiqués et donc qui ne peuvent être connectés à l'internet. en plus dans la zone urbaine, les moyens financiers ne permettent d'utiliser l'internet sur le fone, parce que les coûts de connections sont hors de portée de la population.

 

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