Array pete cranston
| Pays | United Kingdom of Great Britain and Northern Ireland |
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This member participated in the following Forums
Forum Week II, second question, final question starting 26 November 2008
Week 2 - Question 2 (the final discussion!) 26 Nov. 2008
Soumis par pete cranston le jeu 27/11/2008 - 15:26
hi I want to do a couple of posts on this issue, focusing on different areas. I'm going to cheat and look at a three to five year timescale. It's tricky I know, to predict that far ahead, but it has the advantage that I am as likely to be as right as people who know a lot more than me. In that frame, it's hard to separate out drivers for change in the usage of mobile phones in rural areas from those that impact general trends in the development of phones and their usage. Clearly, issues such as poor infrastructure and limited access are more important constraints in areas less densely populated. However, in that longer timescale isn't it likely that they will become less important - after all, think where we were five years ago in terms of connectivity and access. In terms of the "push", as it were, the changes that will be presented to users, the continuing, inexorable drive to convergence, convergence of functionality onto devices, of media and channels onto those devices as well as of the providers of commercial media and content will driive change more profoundly, I suggest, than many development initiatives. It will mean there is more of an economic opportunity for the private sector to invest in infrastructure, for example, as well as to develop handsets that carry this content to differently connected - and educated - populations. And the traffic won't necessarily be only one way, I think. The example already quoted of the development of free call-me services for populations that were relying on miscalls to convey messages (carrying advertising) illustrates that the private sector will engage in this area and the commercial return needn't necessarily be huge. However, I agree with Simon that even more fundamental is the convergence of commercial services, such as the m-money referred to earlier here. Phones and their services already means that they are identity-connectors, as Christian quotes, but this integration means a huge part of personal traffic will come together onto the same channels and devices. Providers of services and development agencies will therefore need to choose, I suggest, between investing in applications that will be instantly available and usable - largely text or USSD based, at the moment - and those that will come into their own in the medium term, as access and device functionality develops. At the same time, the control, ownership and therefore cost of those channels that will have become an even more important issue than now. Copyright and other content ownership issues also become enormously more complex in converged media. Who in the agricultural sector is focusing attention on these longer-term issues?
Forum Week I, Day 1 - 17 November 2008
Question 1 for discussion Monday 17 Nov.
Soumis par pete cranston le mar 18/11/2008 - 23:28
hi rich postings, interesting questions: some comments and questions: 1. [url]www.mobileactive.org [/url] has a growing database of mobile in social change applications. The database is being enhanced to include evaluations and reports. I think this is the largest online collection atm and it would be excellent if people here, including FAO, could enter their projects there so that we have one place for research. Could we agree to do that here? 2. MobileActive08 (Johannesburg, October) included some m-agriculture sessions. Here is a short video of Francois Stepman from FARA talking about the first workshop. As here in this forum he worries about endless pilots and discusses the constraints to scaling projects. [url] http://blip.tv/file/1482724 [/url] Is it any easier to scale mobile applications than it has been for other ICT4D projects? 3. Francois also argues strongly for the importance of voice applications, citing BT Lifelines - [url] http://southasia.oneworld.net/OWSAInfo/FunctionalArea/KnowledgeServices… [/url] - probably the best exemplar of a voice application I know. Here is another interview from OneWorld on the FARA blog site: [url]http://farastaff.blogspot.com/2008/11/advantages-are-of-voice-qas-syste… [/url] The constraint to the model is possibly the complexity of the human and technical infrastructure. 4. I am sure we need applications using both SMS (targetted, low content potentially high interactivity applications - low infrastructure needs, albeit still expensive for many) and voice (richer content, more complex infrastructure). I agree with those who argue for the value of simply being able to ask a simple question to another human, and SMS or voice can work as well. Is that interactivity the key added value of mobiles in any mix? 5. Since the UNESCO Kothmale telecentre (2001?) the case for the value of mobile/community radio interaction has been a strong one. I think the case is equally strong for alway seeking to integrate technologies in this way according to needs, capacity and access, and on the basis of existing social networks as exemplified by Grameen and BT LifeLines. 6. I agree with those who suggest TradeNet as a key application. They and MobileActive will be organising an m-agriculture conference next year sometime: dates still to be confirmed. Thanks for all the stimulation, learning and ideas Pete[/url]
Forum 3. Peer Review - how can the use of ICTs be extended in the fisheries sector?
Questions de Haiti - Francais
Soumis par pete cranston le mer 05/12/2007 - 19:25
De Isaac Cherestal Étant donné que ces domaines sont liés à l'aquaculture, considérant mes expériences dans l'utilisation des TIC pour assurer l'échange des données, le suivi de ma formation professionnelle et ma contribution au développement de ma communauté, je ne tarde pas à rejoindre la grande famille de l'e-agriculture, en vue de contribuer à atteindre les objectifs suivants : A) Identifier et mettre en contact les personnes qui travaillent avec des programmes en matiére de pèches et d'aquaculture. En réalité, je ne suis pas un aquaculteur ni un pècheur. Cependant, en tant qu'acteur du redéveloppement durable, ça fait environ trois ans que je fasse des recherches à travers l'internet sur la pisciculture en cage associée avec des poules. Pourquoi ? Par ce qu'il existe quatre lacs et deux mares dans ma communauté; Par ce que durant les saisons de récoltes ces matiéres premiéres sont disponibles : mangues, arbre à pain, déchets de porc. Selon les objectifs du millénaire, je cherche des alternatifs pouvant assurer la sécurité alimentaire des gens, créer des emplois et augmenter le revenu des habitants. Jusqu'à présent, je n'ai pas encore trouvé de satisfaction pour les raisons suivantes : 1) J'habite à la campagne, je n'ai pas d'internet à proximité de maison, je dois aller en ville pour acheter les services à cheval; 2) Les technologies de pèche et d'aquaculture disponibles ne sont pas appropriées, car les matiéres premiéres ne sont pas disponibles 3) L'assistance proposée par la FAO n'est pas satisfaisante 4) Je n'ai pas de moyens financier pour visiter les sites fonctionnelles des pays avancés dans ce domaine ou pour payer le service de consultation étrangére. 5) Les sites web spécialisés dans ce domaine sont parfois trop ambigus et sont gonflés de jargons techniques et trés académiques. Jusqu'à présent, je suis convaincu que, l'usage de TIC est le meilleur moyen pour identifier et mettre en contact les personnes qui travaillent avec des programmes en matiére de pèches et d'aquaculture. Cependant, pour atteindre un tel objectif dans un pays à l'autre, l'approche doit ètre différente. Prenons le cas d'Haïti : la majorité des artisans de pèches et d'aquaculture ne savent ni lire et écrire. L'autre secteur, qui est constitué de gens lettrés engagés dans ce domaine, est considéré comme des spéculateurs. Étant qu'habitant du Sud d'Haïti, je profite cette occasion pour dénoncer les situations suivantes : 1) Les artisans de pèches sur la côte Sud d'Haïti ne sont pas organisés. Ils ne sont pas équipés pour pècher sur les hautes mers. Ils utilisent des filets de petits maillons qui n'épargnent plus les petites espéces aquatiques. 2) Ce sont les pècheurs dominicains, colombiens, américains qui exploitent les vraies ressources maritimes haïtiennes. 3) Les conducteurs de camions du service de la voirie font déverser les déchets de ville dans les riviéres de la Ravine du Sud et de l'Islet. En conséquence, aprés chaque averse, la mer est encombrée d'immondices. 4) Étant donné qu'Haïti est un pays montagneux, la dégradation de l'environnement à une répercussion négative sur l'écologie maritime : l'ensablement des zones côtiéres. 5) Disparition des forets mangroves qui engendre automatiquement la restriction des espéces maritimes. Dans ce cas, pour combler la fracture numérique rurale, identifier et mettre en contact les personnes qui travaillent avec des programmes en matiére de pèches et d'aquaculture, d'abord il faut franchir les étapes suivantes : ü Doter chaque Département géographique du Pays, un « parc informatique » pouvant faciliter la formation continuelle des gens et l'échange des données. ü Mener une campagne de sensibilisation à travers les médias locaux ; ü Établir des contacts avec les chefs de fil ou les leaders de groupe ü Faire une mise à niveau pour les gens les plus aptes ü Mis en place des comités de pilotage des activités de pèche et d'aquaculture. B) Identifier des exemples dans lesquels les TIC sont utilisées dans ces programmes Pour le moment, le Sud d'Haïti ne dispose pas d'un site virtuel pouvant démontrer les faits marquant la contribution de TIC à un tel programme. Il existe des sites privés du secteur touristique qui démontrent la bonne face de la médaille. Les TIC sont utilisés au niveau marketing pour assurer la promotion des hôtels et de restaurants. C) Discuter des options pour approfondir le travail dans ce domaine 1) En Haïti, les paysans des zones marginalisées ne fait la différence entre un ordinateur et un écran de TV. La majorité des habitants lettrés pensent que les TIC sont l'affaire des écoliers et des jeunes universitaires. La majorité des administrations publiques disposent des ordinateurs, cependant certains cadres ne sentent pas l'intérèt de se mettre à jour. Voila pourquoi qu'il faut doter chaque Département géographique du Pays, un « parc informatique » pouvant faciliter la formation continuelle des gens et l'échange des données. Pour satisfaire la demande croissante des produits de pèches et d'aquaculture il faudra dynamiser le systéme d'exploitation. Dans les mers peu profondes et dans les eaux douces, on peu faire l'élevage des poisons, écrevisses, homard, crabes dans des cages ou des parcs. On peut associer la pisciculture et l'aviculture. Pour faciliter la vulgarisation de TIC dans ce domaine, des logiciels spécifiques doivent ètre conçus dans la langue majoritaire, c'est-à -dire en créole dans le cas d'Haïti. 2) Étant donné que le taux d'analphabétisme est élevé en Haïti, les efforts dans les TIC doivent ètre consolidé par un programme de sensibilisation à travers d'autres medias tels comme : TV, radio, journal. Pour atteindre des résultats tangibles dans les pays en transition économique tel comme le notre, il faut : ü Résoudre les problémes de l'énergie : on ne peut pas parler de TIC sans énergie. Ce probléme n'est pas difficile à résoudre, car Haïti est trés riche en énergie renouvelable : vent, soleil, eau douce et les vagues ü Stimuler la participation du secteur privé dans la formation des jeunes et la mise en place des groupes d'intérèts sur zone côtiére, marécageuse et autour des lacs ü Contacter les chefs de fil ou les leaders de groupe. Souvent les leaders sont des personnes pourvues de certaine capacité intellectuelle, qui disposent au moins un petit bateau et un minimum de moyen financier. Parfois ils se comportent en usurier pour financer les activités de pèches. Les artisans se trouvent dans l'obligation de pècher au maximum (sans tenir compte de taille des espéces maritimes) pour acquitter ses dettes envers leurs patrons. ü Faire une mise à niveau pour les gens les plus aptes. De nos jours, plus de la moitié de la population haïtienne dispose un téléphone portable. Parallélement d'ici 2015, pour améliorer les conditions de vie haïtienne, 1/3 de la population active devrait en mesure d'utiliser au moins un programme dans les TIC. ü Mettre en place des comités de pilotage des activités de pèche et d'aquaculture. Selon les lois haïtiennes en vigueur, les lacs, les riviéres, la mer, et les sources d'eau sont les domaines publics de l'État. De ce fait, on peut encourager la formation des groupes de base, dans la mise en place des petites et moyennes entreprises de pèches et d'aquaculture dans des zones appropriées. Enfin, l'agriculture et les autres domaines relatifs représentent l'activité de 85% de la population haïtienne non alphabétisé. Pour assurer le développement durable de cette couche, le plus court chemin passe par les TIC.
3. Peer Review - how can the use of ICTs be extended in the fisheries sector?
Soumis par pete cranston le lun 26/11/2007 - 15:42
The summary of recommendations from the FAO Policy Brief and the Case Studies are included here: We invite participants to: • Comment on the case studies and recommendations • Describe examples of programmes and projects in the Fisheries sector, both those already using ICTs and those where the use of ICTs is ad-hoc or non-existent • comment how ICTs might be introduced or extended within the programmes Follow this link to access the summary of recommendations: [url]http://www.e-agriculture.org/fileadmin/uploads/documents/Brief_-_Recome…] Follow this link to access the summary of case studies: [url]http://www.e-agriculture.org/fileadmin/uploads/documents/Brief_Case_Stu…]
Forum Introduce Yourself
Participant from Haiti
Soumis par pete cranston le mer 05/12/2007 - 19:21
[English Translation below] De Isaac Cherestal e-consultant Southern Haiti isaaccherestal45 AT yahoo.fr Au nom de la communauté d'agriculture du Sud d'Haïti, je vous salue tous. Tout d'abord je tiens à féliciter tous ceux qui ont contribué dans la mis en place d'un tel programme au profit du monde entier. Avant d'entamer le sujet, je dois annoncer aux responsables de WorldFisch Centre et aux membres de la communauté d'e-agriculture que mon identité est haïtienne et je ne suis pas un technicien d'aquaculture et de perche. Je suis un forestier, un défenseur de l'environnement, un agro-forestier et un producteur expérimenté dans les cultures d'exportation telles que : manguier, piment chaud, giraumon. En tout cas j'ai travaillé pendant vingt deux ans dans les domaines précités. Étant donné que ces domaines sont liés à l'aquaculture, considérant mes expériences dans l'utilisation des TIC pour assurer l'échange des données, le suivi de ma formation professionnelle et ma contribution au développement de ma communauté, je ne tarde pas à rejoindre la grande famille de l'e-agriculture, en vue de contribuer à atteindre les objectifs suivants: Le reste de cette contribution est dans le point trois de discussion, avec l'original français et la traduction des documents anglais joints ENGLISH Isaac Cherestal e-consultant Southern Haiti isaaccherestal45 AT yahoo.fr He is not an aquaculture or fishing technician but rather is a forest ranger, a defender of the environment, an agroforester and a producer with experience in export crops such as mangos, chilli and squash. He has 20 years of experience in these fields. For the last three years he has been carrying out research on the Internet about fish farming in cages associated with hens. Why? Because there are four lakes and two ponds in his community. During the harvest season the following raw materials are available: mangos, breadfruit, pork scraps. In line with the Millennium Development Goals he is looking for alternatives to guarantee food security, create employment and increase revenue for local people. The rest of the post has been moved to Question 3 in this discussion forum, "3. Peer Review - how can the use of ICTs be extended in the fisheries sector?"
Introduction
Soumis par pete cranston le mer 28/11/2007 - 17:22
Polly, I posted a question from this on the main Forum
les NTIC sont l'avenir
Soumis par pete cranston le mer 28/11/2007 - 10:07
Bienvenue au forum Ms Herve. Je suis d'accord avec ce que vous dites au sujet de l'importance d'adapter des approches pour atteindre les personnes non-analphabete. Avez-vous des exemples du Gabon de l'utilisation de la radio ou des langues locales en pèche et aquiculture ? Si le reponse est oui, pourriez vous svp les ajouter la premiére question - "How are ICTs being used - comment les NTIC ICTs étant employés?" Pete Cranston
Forum Events and Websites
ISTA 8 in Egypt
Soumis par pete cranston le mer 28/11/2007 - 17:44
Hussein, do you have information about how ICTs are used in Tilapia Aquaculture? Pete Cranston
Forum 1. How are ICTs being used in Fisheries programmes – update the knowledge-base
Whatever happened to the price information systems?
Soumis par pete cranston le mer 28/11/2007 - 17:13
This is Peter Burgess' question, Whatever happened to the price information systems InfoPeche, InfoFish and InfoPesca?
Forum 2. What are the constraints and opportunities of using ICT to support Fisheries and Fishing communities?
2. What are the constraints and opportunities of using ICT to support Fisheries and Fishing communities?
Soumis par pete cranston le mer 28/11/2007 - 09:56
Dr Ravisankar, please could you say more about the two issues that you raise in your contribution: 1. You say "digital divide still exists between researchers and end users of aquaculture science". Are researchers not taking into account realities for end-users, are they focusing on 'wrong"issues? Isn't the massive expansion of access to digital and other communications technologies across India, through Mission 2007 and other programmes changing that picture? 2. Do you have examples of where Cable TV and mobile phones are being used in aquaculture? Thanks Pete Cranston