Droit à l'alimentation

Faire progresser des systèmes alimentaires fondés sur les droits humains

AECID LOGO
  • Titre du projet: Faire progresser des systèmes agroalimentaires fondés sur les droits humains
  • Période de mise en oeuvre: 2020 – 2026
  • Partenaires:
    • Gouvernements, parlements et institutions publiques 
    • Organisations de la société civile et mouvements sociaux 
    • Organismes des Nations Unies et plateformes mondiales (Comité sur la sécurité alimentaire mondiale, Sommet des systèmes alimentaires des Nations Unies, Mouvement pour l'expansion de la nutrition, Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme) 
    • Institutions nationales des droits humains et établissements universitaires 
  • Pays concernés: Mondial (avec un appui au niveau des pays sur demande)
  • Financé par: Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID)
Ce projet mondial promeut la réalisation du droit à une alimentation adéquate en renforçant son intégration dans les politiques publiques, les processus de gouvernance et la transformation des systèmes alimentaires. Il soutient les pays et les processus mondiaux au moyen d’une approche fondée sur les droits humains, en mettant l'accent sur l'inclusion, l'égalité et les causes structurelles de l'insécurité alimentaire. 

 

Principales activités 

Le projet soutient l'intégration du droit à l'alimentation dans les politiques nationales et les processus mondiaux en élaborant des méthodologies, des analyses de politiques publiques et des données probantes afin d’orienter une prise de décision inclusive et fondée sur les droits. Il renforce la cohérence entre les cadres mondiaux, régionaux et nationaux, et favorise l'inclusion des groupes vulnérables dans la transformation des systèmes agroalimentaires. 

Il renforce également le suivi, la responsabilisation et l'accès à la justice grâce au renforcement des capacités, à l'appui juridique et aux politiques publiques, ainsi qu’à l’élaboration d'outils tels que des indicateurs, des répertoires de jurisprudence et des systèmes de rapport. Ces efforts sont complétés par des dialogues politiques, des formations et des partenariats visant à renforcer la participation, la transparence et la responsabilité institutionnelle.