Achats de la FAO

Questions Fréquemment Posées

La FAO ne saurait accepter aucun cadeau de votre société car elle est liée par une politique stricte de "ni cadeau ni invitation" qui s'applique à tous les fournisseurs sans distinction, fournisseurs actuels ou potentiels. Les fonctionnaires de la FAO qui se voient proposer des cadeaux ou des invitations doivent les décliner et informer le fournisseur de la politique de l'Organisation en la matière, ainsi que des raisons de cette politique. Le fournisseur sera invité à ne pas livrer ou déposer de cadeau, que ce soit à l'intention de personnes individuelles ou d'un département, service, bureau ou unité de l'Organisation. Nous vous remercions de votre compréhension. 

La FAO s'efforce de faire respecter les normes éthiques les plus rigoureuses dans le domaine des achats. Les entreprises peuvent notifier les allégations de fraude et de corruption au Bureau de l'Inspecteur général en utilisant son numéro de télécopie (+39) 06 5705 5550 ou son adresse électronique: Inspector-General@fao.org.
Lorsqu'il est prouvé qu'une entreprise a eu recours à des pratiques frauduleuses ou à la corruption, la FAO dispose d'un certain nombre d'options, qui ne sont pas limitatives:
(a) Rejeter une offre pour établir un instrument contractuel, et/ ou
(b) Exclure un fournisseur de toute participation aux appels d'offres pour une certaine durée, et/ou
(c) Annuler ou résilier un instrument contractuel.
(d) Réaliser une inspection et/ou un audit d'un fournisseur en relation avec un instrument contractuel particulier.

Non. Cependant, les fournisseurs peuvent être invités à fournir des preuves qui démontrent que leurs produits, en particulier si ils sont sensibles (par exemple les pesticides, vaccins, etc) ont été enregistrés dans le pays de destination. En outre, des directives d'approvisionnement de la FAO permettent, sous des circonstances spécifiques, que des appels d'offres soient limités aux fournisseurs locaux/régionaux.

Une garantie de bonne fin est généralement requise pour les contrats techniquement complexes ou d'un montant élevé afin de garantir l'exécution du contrat, y compris pendant la période de garantie. La pratique normale de l'Organisation est de demander une garantie bancaire de bonne exécution égale à 10 à 20 pour cent de la valeur du contrat. Le fournisseur doit confirmer qu'il est en mesure de produire cette garantie de bonne exécution, laquelle devient un préalable à l'adjudication du contrat.

La politique de la FAO et de l'Organisation des Nations Unies est de ne pas organiser de recontres avec les fournisseurs potentiels. En ce sens, la FAO décourage les relations personnelles entre les employés/représentants et fournisseurs, et invite à l'inverse tous les fournisseurs à s'inscrire auprès du portail mondial pour les fournisseurs des organismes des Nations Unies (www.ungm.org), également disponible sur le site web de la FAO à l'adresse suivante: http://www.fao.org/unfao/procurement/travailleraveclafao/fr.

L'inscription dûment complétée sur ce portail ne signifie pas pour autant qu'un fournisseur sera automatiquement invité à soumissionner. Une telle invitation dépendra de l'expérience de l'entreprise, de sa capcité à exécuter le marché, de sa solidité financière ainsi que de la pertinence des biens, travaux ou services offerts.

Les conditions standard de paiement pour l'achat de biens à travers un Bon de commande (BDC) sont de 30 jours net suivant la réception des documents d'expédition et du rapport d'inspection au chargement/à la livraison, ou tels qu'indiqués sur le bon de commande.

Les conditions de paiement d'une prestation de services contractuelle sont généralement liées à des résultats ou produits intermédiaires.
Sauf cas prévus dans la Section 502 du Manuel, les avances sont autorisées uniquement avec une garantie financière (sûreté bancaire, garantie de bonne exécution, assurance).

Non. Les bureaux régionaux, sous-régionaux et nationaux de la FAO bénéficient d'une délégation de pouvoirs leur permettant d'effectuer leurs propres achats dans la limite des dépenses autorisées. Seuls les achats dont le montant excède ces plafonds et les achats requis par les bureaux du siège sont traités par le Service des achats à Rome.

Oui, absolument. Les décisions d'achat de la FAO ne sont pas fondées sur la taille d'un fournisseur, mais sur la qualité, le prix, la capacité de fournir, d'exécuter et autres facteurs contribuant au meilleur rapport qualité-prix.

En tant qu'organisation intergouvernementale, la FAO bénéficie d'une exonération de taxes et droits de douane sur les biens et services achetés par elle.

Vous pouvez accéder à cette information en cliquant sur "Biens et services les plus concernés" sur la barre de navigation à gauche de l'écran. Rappelez-vous par ailleurs que les achats de la FAO sont décentralisés. Les entreprises souhaitant travailler avec la FAO sont encouragées à manifester leur désir de devenir fournisseur FAO en contactant les bureaux régionaux, sous-régionaux et nationaux.

A cela il peut y avoir plusieurs raisons: soit le produit ou le service que vous offrez ne correspond pas aux besoins de la FAO, soit votre inscription ne faisait état d'aucun bien acheté par la FAO. Toutefois, si vous croyez que votre produit et/ou services sont utilisés par la FAO, nous vous prions de contacte l'equipe chargée de la gestion des fournisseurs sur Global-Vendor-Management@fao.org.

La FAO s'est récemment dotée d'un nouveau système d'enregistrement des fournisseurs qui est accessible par le biais d'Internet et qui possède une interface avec le Nations Unies Marché Global (UNGM). Veuillez consulter la page Enregistrement des Fournisseurs sur le site pour de plus amples informations.

Le 1er novembre 2019, l'Organisation a adopté une version révisée de sa politique d'achats (MS 502 - Section 502 du Manuel). Cette politique se fonde sur les principes fondamentaux du meilleur rapport qualité-prix, de l'équité, de la transparence, de l'économie et de l'efficacité. Elle a aussi pour objectif:

  1. de promouvoir la normalisation et l'utilisation d'accords-cadres, lorsque cela se justifie, pour optimiser l'utilisation efficace des ressources;
  2. de veiller à une répartition équitable des sources d'approvisionnement à l'échelle internationale tout en encourageant les économies en développement et émergentes et en appuyant le développement des capacités dans les pays bénéficiaires, en particulier dans les situations d'urgence et de redressement suite à une catastrophe;
  3. de favoriser la coopération avec d'autres entités du système des Nations Unies, lorsque cela se justifie; et
  4. de promouvoir la concurrence en privilégiant les achats auprès du secteur privé plutôt que des entités publiques, entreprises étatiques ou fournisseurs bénéficiant de subventions publiques, sauf si ces derniers représentent la seule option viable ou s'ils seraient source d'avantages substantiels pour l'Organisation ou les bénéficiaires de ses activités de coopération technique.