FAO.org

Accueil > À propos > Réunions > World Forestry Congress > Contexte > Messages de bienvenue
XIV World Forest Congress 2015

Messages de bienvenue

SENZENI ZOKWANA (député)
Le Ministre de l'agriculture, des forêts et des pêches, République d'Afrique du Sud

La ressource forestière sud-africaine comporte trois types de couvert arboré - à savoir: les bois, les forêts naturelles et les plantations commerciales - et joue un rôle important dans la lutte contre la triple crise de la pauvreté, de l'inégalité et du chômage.

Nos forêts contribuent sensiblement à l'éradication de la pauvreté grâce à la création d'emplois, la croissance économique et la satisfaction des besoins primordiaux, surtout au sein des communautés limitrophes, qui sont marquées par des niveaux élevés de pauvreté et de chômage.

La forêt agit en filet de sécurité pour les communautés qu'elle fait vivre. Le bois d'œuvre et de chauffage, les poteaux de construction, les plantes médicinales et les fruits comestibles figurent parmi les ressources fournies par les forêts. En outre, la forêt est reconnue pour le rôle essentiel qu’elle joue en fournissant des services écosystémiques tout en atténuant le problème d'envergure mondiale posé par le changement climatique.

Comme dans d'autres régions du monde, les forêts sud-africaines sont encore menacées par les activités anthropiques, telles que l'exploitation minière, les projets immobiliers, la récolte non durable de produits forestiers et les feux de forêt.

Sous ma direction, le Ministère de l'agriculture, des forêts et des pêches est chargé de la gestion et du développement durable des ressources forestières. Le Ministère veille aussi à ce que le XIVe CFM serve de plate-forme de rencontre et d'échange d'idées et d'expériences de manière à  atteindre un but commun: l'élaboration de moyens permettant d'inverser la dégradation des forêts et le déboisement.

Le thème retenu pour le Congrès, «Les forêts et les gens: Investir dans un avenir durable», place les personnes au cœur du débat sur l'avenir de la forêt, et je crois sincèrement que la présente réunion nous permettra d'atteindre les objectifs souhaités, y compris l'assurance d'un avenir durable pour les forêts.

C'est dans cette optique que les membres du comité d'organisation locale et de la FAO et moi-même sommes heureux d'inviter toute personne concernée par les forêts et les secteurs connexes au XIVe CFM, qui se tiendra sur le sol africain pour la première fois depuis sa création en 1926. J'ai bon espoir que le Congrès sera une belle occasion pour tous les participants d’élaborer des solutions qui assurent la survie durable de tous les types de forêts, et des arbres en dehors des zones forestières, partout dans le monde.


GÉNÉRAL BHEKI CELE (député)
Ministre adjoint de l’agriculture, des forêts et des pêches, République d’Afrique du Sud

Les forêts d’Afrique du Sud, en créant des emplois et de la croissance économique, jouent un rôle significatif pour atténuer la pauvreté. Les forêts peuvent également limiter les effets du changement climatique. Par conséquent la forêt se doit de figurer en première place dans l’ordre du jour tant mondial que national, ordre du jour responsable d’assurer un développement durable.

C’est dans ce contexte-là que je me réjouis de l’annonce que l’Afrique du Sud accueillera le XIVe Congrès forestier mondial (CFM). Ce XIVe CFM aura lieu à l’Inkosi Albert Luthuli International Convention Centre, du 7 au 11 septembre 2015 à Durban, dans la province de KwaZulu Natal, en Afrique du Sud.

J’en suis d’autant plus heureux que je crois sincèrement  que des efforts doivent être accomplis pour présenter la foresterie comme un secteur d’activités rentable qui crée de l’emploi et contribue à l’économie du pays.

De plus je suis convaincu que l’on doit s’efforcer de promouvoir et de mettre en place une gestion durable des forêts dans l’ensemble de ses dimensions, et de tirer pleinement parti de ce qu’elle apporte en termes d’amélioration des conditions de vie humaine et de réduction de la pauvreté.

Je considère que le XIVe CFM pourra parfaitement jouer ce rôle de plate-forme.

EDITH V. VRIES
Directrice générale, Département de l'agriculture, des forêts et des pêches, République d'Afrique du Sud                               

L’Afrique du Sud est extrêmement fière d’accueillir le XIVe Congrès forestier mondial (CFM) 2015. C’est la première fois que le Congrès forestier mondial se tient en Afrique. Le Congrès cible le thème “Les forêts et les populations: investir dans un avenir durable”, et est le fruit d’un partenariat entre l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, et le Ministère de l'agriculture, des forêts et des pêches de la République d'Afrique du Sud. En tant que Directrice générale du Ministère de l'agriculture, des forêts et des pêches, je suis ravie de vous inviter toutes et tous à participer à ce grand évènement.

Le XIVe Congrès forestier mondial, édition 2015 du CFM qui a lieu tous les six ans, vise à renouveler l’engagement de divers acteurs du domaine – il s’agit de cibler la foresterie comme option viable pour attirer directement des investissements étrangers, et ainsi faire face aux besoins croissants et importants rencontrés par ce secteur dans le monde. Le Congrès forestier mondial fournit une plateforme où la communauté forestière mondiale se rencontre et échange idées et expériences afin d’atteindre un objectif mutuellement enrichissant: la recherche de moyens pour inverser la tendance à la dégradation des forêts et à la déforestation. Le congrès permet ainsi d’apprendre des autres dans notre quête pour atteindre l’objectif de gestion et d’exploitation durable des forêts. Cet échange d’information, d’idées et d’expériences doit permettre de mieux comprendre les questions et défis auxquels le secteur est confronté et les actions nécessaires pour assurer un futur durable aux forêts. 

L’Afrique du Sud est parmi les pays les plus passionnants et diversifiés au monde – tant en matière de climat et culture que d’activités touristiques. Je vous encourage à profiter pleinement de votre visite en Afrique du Sud, des nombreuses merveilles de notre magnifique pays, et à savourer notre chaleureuse hospitalité.

 

FERNANDA GUERRIERI
Sous-Directeur général (a.i.) chargé du Département des forêts de la FAO

Pour la première fois, l’Afrique accueille le XIVe Congrès forestier mondial, le rassemblement le plus important et le plus vaste de la communauté forestière internationale. Créé en 1926, le Congrès doit s’acquitter d’une tâche vitale, à savoir débattre des questions émergentes dans le secteur forestier et donner des orientations susceptibles d’y répondre dans les décennies à venir. La FAO est chargée d’apporter son soutien au Congrès en étroite collaboration avec le pays hôte, depuis l’instauration du système des Nations Unies en 1945. Nous nous réjouissons que la République sud-africaine ait offert d’accueillir une rencontre aussi significative.

L’Afrique illustre bien les défis et les opportunités majeurs existant pour les forêts et la foresterie à l’échelle mondiale. N’en citons que quelques-uns, tels les changements climatiques, l’urbanisation, la demande croissante de produits (aliments, carburants, fibres et forêts – ce qu’on appelle les «quatre F», en anglais «food, fuel, fibre and forests») et services environnementaux, la compétition pour le financement public tout comme la nécessité de responsabiliser les communautés locales, impliquer le secteur privé, renforcer la gouvernance et réformer les institutions. Les forêts jouent un rôle essentiel dans la région. Plus d’un quart de l’approvisionnement africain global en énergie provient des forêts, et ces dernières sont cruciales pour prévenir et inverser le phénomène de la désertification. En même temps toutefois, les forêts ont été considérées elles-mêmes comme d’importantes consommatrices d’eau.

La FAO espère que toutes ces questions, et plus particulièrement la manière dont elles sont liées entre elles, seront abordées lors du Congrès, et que les discussions doteront la communauté forestière d’une meilleure compréhension, indispensable pour faire face aux complexités du monde dans lequel nous vivons. S’il existe un élément commun aux enjeux actuels, c’est bien leur nature globale. Nous ne doutons pas que grâce à votre présence, avec le concours des gouvernements, de la société civile, du secteur privé et du monde universitaire et de recherche, et sous l’inspiration de l’Afrique du Sud, le Congrès répondra à toutes nos attentes et laissera l’héritage que nous souhaitons – et qui nous est nécessaire – pour l’avenir.

TREVOR ABRAHAMS et TIINA VAHANEN
Secrétaire général et Secrétaire générale associée
XIVe Congrès forestier mondial 



Les forêts et les arbres jouent un rôle crucial dans le bien-être des populations et les économies nationales, et fournissent des services environnementaux essentiels comme l’air pur et l’eau douce. Toutefois, les décideurs, la collectivité au sens large et les forestiers eux-mêmes n’ont pas toujours pleinement reconnu l’importance de cette contribution.

Aujourd’hui, la profession forestière doit embrasser tout l’éventail des produits et services environnementaux provenant des forêts, et prendre en compte les droits et avis de l’intégralité des acteurs impliqués dans le secteur. Elle doit également tenir la société informée du rôle joué par les forêts dans le bien-être des personnes de même qu’en faveur de l’environnement.

La foresterie ne peut cependant plus œuvrer dans l’isolement. Ses activités sont partie intégrante des communautés et des territoires, et constituent une composante essentielle du développement durable à toutes les échelles.

Le XIVe Congrès forestier mondial offrira une occasion unique d’inscrire le secteur au cœur des actions humaines. En effet, il mettra en exergue des thématiques comme la sylviculture centrée sur les populations, les questions économiques, et le rôle des forêts, des arbres et des activités forestières dans le développement économique national. Il traitera d’enjeux environnementaux clés tels que le changement climatique, l’eau et l’approvisionnement durable en combustible ligneux – ce dernier étant particulièrement crucial en Afrique.

Le XIVe Congrès forestier mondial a pour thème Les forêts et les populations: investir dans un avenir durable. Il se propose de montrer qu’un investissement dans la foresterie est un investissement dans les hommes et, par là, un investissement dans les économies nationales et le développement durable.

Le Congrès vient à point nommé pour débattre du programme des Nations Unies pour l’après  2015 et des objectifs de développement durable. Il apparaît clairement que les populations doivent être au centre du développement durable, et que l’élimination de la pauvreté et la gestion durable constituent des exigences essentielles. La foresterie détient un immense potentiel dans tous ces domaines: pour la responsabilisation des individus, pour l’éradication de la pauvreté, et pour la gestion durable des ressources.

Le XIVe Congrès forestier mondial permettra aux forestiers et aux partisans des forêts du monde entier (au-delà des limites du secteur) de projeter une nouvelle vision pour l’avenir des forêts et de la foresterie, en partageant leur expertise et leurs expériences et en construisant des partenariats orientés vers le futur.

Nous espérons que le Congrès apportera des bienfaits de longue durée aux institutions, aux communautés, aux entreprises et à tous ceux qui sont concernés par le secteur forestier et les activités qui lui sont associées de par le monde.

Pour que cela advienne, nous appelons à la participation et à l’engagement d’experts, praticiens et autres acteurs issus d’une vaste gamme de secteurs. Nous entendons créer les conditions pour un congrès participatif, dans lequel toutes les parties prenantes soient libres d’échanger leurs idées, leurs pratiques, leurs technologies et leurs expériences. Nous utiliserons des approches innovantes en vue d’impliquer les divers participants dans des dialogues dynamiques, stimulants et variés.

Nous vous invitons cordialement à nous rencontrer à Durban, Afrique du Sud, en septembre 2015, pour cet événement passionnant.