Question 1 - Lundi 9 mai

  Quelle est l’importance des questions de genre dans les projets et programmes pour l’utilisation des TIC dans l’agriculture et le développement rural?

 

Subido por steve labata assyn el Lun, 09/05/2011 - 10:17

Des études menées sur les TIC en Afrique démontrent que la société africaine de l'information est plus le fait des hommes que des femmes. En effet, la femme accède moins aux TIC suite à son rôle social et économique prépondérant dans l'agriculture et le développement rural qui la rend indisponible pour l'utilisation des TIC;

C'est pourquoi la question de genre revet toute son importance par ce qu'elle permettra de lutter contre la fracture numérique de genre par l'agriculture et le développement rural, secteurs qui emploient en majorité des femmes; tout en étant une actrice clé de la lutte contre la pauvreté, la femme pourra en meme temps accéder aux TIC.

Il convient cependant de relever que si le téléphone portable apparait de plus en plus comme un accessoire indispensable pour l'image de la femme (smart phone), l'Internet reste plus une affaire d'hommes dans son  usage, son conténu et son contrôle.

Ainsi, les projets et programmes pour l'utilisation des TIC devraient plutot s'appuyer sur le téléphone portable dont l'usage s'est banalisé en Afrique et qui en mon sens devrait faciliter le travail de la femme dans l'agriculture et le développement rural.

 

Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Lun, 09/05/2011 - 15:43

Bonjour et bienvenue a Magic, notre premier contributeur ! En tant que facilitatrice je ne peux que vous remercier ! Contactez vos amis et connaissance et encouragez les a participer et les debats n'en seront que plus fructueux !

Je note en particulier que vous preconisez un plus grand usage des teleph. portables ce qui profiterait davantage aux femmes dans l'agriculture.  Qu'en pense nos experts et vous tous dans la communuate e-agriculture, sachant bien entendu que de plus en plus il est possible d'acceder internet depuis les portables.

A bientot de vous lire

Laurence Lalanne -Facilitatrice

 

Subido por YODE GASTON BOUE el Sáb, 14/05/2011 - 00:05

l'agriculture en côte d'ivoire est jusque là pratiquée par plus de 60% de la population et avec plus de 57% de femmes. le taux d'analphabétisme ne nous permet pas de mettre en oeuvre les nouvelles technologies car associé aux us et coutumes rendent difficile l'application des tics dans l'agriculture.

madame les portables utilisés dans le monde rural ne sont pas des portables sofistiqués et donc qui ne peuvent être connectés à l'internet. en plus dans la zone urbaine, les moyens financiers ne permettent d'utiliser l'internet sur le fone, parce que les coûts de connections sont hors de portée de la population.

 

Subido por YODE GASTON BOUE el Sáb, 14/05/2011 - 00:22

l'ordinateur est un bien de luxe pour la majorité de la population (femme, homme). l'utilisation d'un ordinateur est une science surréaliste pour nous.

moi même ce n'est qu'en Maîtrise à l'université d'abidjan que j'ai fait mon premier cours d'information sans avoir vu l'ordinateur et ce durant tout le module. le clavier était dessiné au tableau. je vous parle de 2001. 

beaucoup comme moi qui sommes issus de familles pauvres n'avons pas accès à un ordinateur ni à un portable pouvant nous permettre de naviguer. cela est pire encore dans le monde rural et agricole.

le projets et programmes de développement devraient d'abord commencer par former ceux qui peuvent permttre une vulgarisation des technologie. les agronomes qui sont souvent en contact avec le monde rural sont encore les parents pauvres du système.

cette situation commence à s'améliorer avec la création des universités privées qui posent comme condition à l'inscription l'acquisition d'un ordinateur portable.

que dire des personnes qui fréquentent à l'intérieur du pays où souvent il n y a même pas un seul cyber.

il faut mettre en place des projets et programmes pour solutionner d'abord cette insuffisance et subventionner les ordinateurs.

de toutes les façons c'est pour le moment une hytopie parce que même dans certaine administration il n y a pas d'ordinateur pour le travail.

les téléphones portables dans plusieurs cas ne servent que pour les appels et cela n'est possibles dans la plupart des zones rurales par manque de couverture reseau.

 

Subido por Sophie Treinen el Lun, 20/05/2013 - 19:11

Bonsoir à toutes et tous,

Lorsque nous sommes allés visiter le centre de Nakaseke en Ouganda en 2002, une femme rurale âgée était très fière de nous monter comment elle arrivait à utilliser l'ordinateur et le cédérom sur "Comment améliorer ses revenus".

Ce cédérom conçu pour les personnes analphabètes, permettait de naviguer tout en écoutant la voix des différents interlocuteurs qui préconisaient des conseils pour mettre sur pied des activités génératrices de revenus.

Cette dame nous a ainsi appris que grâce à ce cédérom elle a non seulement acheter une truie qui a fait des petits, mais comment par la suite elle a expliqué aux plus jeunes comment utiliser l'ordinateur et le cédérom afin de générer à leur tour des activités génératrices de revenus.

Pour moi la voix est un élément important dans l'utillisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication.

 

 

 

From:

Subido por YODE GASTON BOUE el Vie, 13/05/2011 - 22:10

s'il est vrai que les différentes études montrent que les hommes utilisent plus les tic que les femmes, mais elles se basent souvent sur le niveau d'instruction des femmes en afrique. en plus dans la majorité de nos coutumes les femmes sont vont assez tôt dans les foyers et elles n'ont pas accès à beaucoup de choses.

les maris evitent que leurs femmes aient accès aux tics de peur de s'émanciper et de lui apporter des contradictions. choses qui ne se fait pas ces coutumes.

il convient cependant de relever que les smart fones ne peuvent attérir dans la main des femmes en milieu rural et les hommes eux mêmes ne peuvent s'offrir que les téléphones à usage primaire ''les appels'' car le niveau de salire ne nous permet pas de nous s'offrir ce bonheur.

aussi, suis je d'accord avec vous pour la vulgarisation de l'utilisation des téléphones portables dans le monde rural grace aux projets et programmes de développement.

Subido por samuel KOUAKOU el Dom, 22/05/2011 - 23:48

Cette question est très importante vu la place de la femme occupe dans l'agriculture et le developpement rural.

cependant, il est important de souligné que contrairement aux autres outils de communication tels que le téléphone portable qui fait appel pour l'essentiellement à l'ouï, l'utilisation de l'internet s'avèrera plus contraignant.

En effet cela suppose un accès facile aux materiels informatiques et un connexion Internet fiable. Chose qui n'est pas le cas dans la plupart de nos grandes villes, à plus forte raison dans nos campagnes.

De plus l'utilisation de l'Internet suppose une bonne maitrise de l'ordinateur ce qui n'est pas évident même pour les personnes scolarisées.

Une fois ces barières franchies, l'utilisation du TIC sera facilement vulgarisable et l'appropriation sera plus aisée pour le gente feminine en milieu rural.

Mais au paravant, il faudrait renforcer l'alphabétisation afin que les sessions de formations des apprenants sont très productives.

Ces étapes franchies, les activités de la femmes vera une croissance notable dans le milieu agricole et du developpement rural en général.

 

Subido por Sophie Treinen el Lun, 09/05/2011 - 19:20

Bonsoir à toutes et tous,

Lorsque nous sommes allés visiter le centre de Nakaseke en Ouganda en 2002, une femme rurale âgée était très fière de nous monter comment elle arrivait à utilliser l'ordinateur et le cédérom sur "Comment améliorer ses revenus".

Ce cédérom conçu pour les personnes analphabètes, permettait de naviguer tout en écoutant la voix des différents interlocuteurs qui préconisaient des conseils pour mettre sur pied des activités génératrices de revenus.

Cette dame nous a ainsi appris que grâce à ce cédérom elle a non seulement acheter une truie qui a fait des petits, mais comment par la suite elle a expliqué aux plus jeunes comment utiliser l'ordinateur et le cédérom afin de générer à leur tour des activités génératrices de revenus.

Pour moi la voix est un élément important dans l'utillisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication.

 

Subido por YODE GASTON BOUE el Vie, 13/05/2011 - 22:19

madame,

en côte d'ivoire à cause de la crise qui a debuté au moment où le grouvernement d'alors avait commencé une politique des ntics, les successeurs n'ont pas suivi. ce qui a fait que notre pays a pris un retard serieux sur l'utilisation des tics dans le développement rural et en agriculture.

nous même avons participé à un séminaire sur le web 2 au Mali, mais la possibilité de vulgariser ce que nous avons appris car il y a trop de barrage dans les chaines d'exécution dans l'administration.

il faut que l'état mette celui qu'il faut à la place qu'il faut en afrique afin de mettre aux intelligences de s'affirmer.

 

Subido por Francine Brossard el Mar, 10/05/2011 - 00:36

Bonsoir a toutes et a tous:

Je suis enchantée de pouvoir participer à ce débat sur les TIC et genre, et aussi vous apporter ma vision du coté d'Amérique Latine, et plus précisément de l'expérience Chilienne.

En Amérique Latine nous voyons sûrement des brèches à plusieurs niveaux:

  1. La conectivité Internet est beaucoup plus développée en milieu urbain qu'en milieu rural  (au Chili 50% urbain et 11 % rural)-
  2. Les Tics sont plus développés sur les grandes exploitations agricoles que les petites exploitations agricoles-
  3. Les Tics sont beaucoup plus utilisés par les hommes ruraux que par les femmes rurales

Mais, cette dernière tendance commence bien à changer, car il y a de plus en plus de femmes qui se préocupent de suivre l'incorporation des TICs aux écoles, et donc qui voient en leur enfants une nécéssité croisante  d'approche vers ces nouvelles technologies. Ces mères voient donc l'importance d'appuyer l'éducaction de leurs enfants et donc de s'approcher elles-mêmes vers ces TICs.

 
 

Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Mar, 10/05/2011 - 10:06
Merci Francine pour ce point de vue en provenance d'Amerique Latine. Je releve dans votre message une dimension interessante et qui echappe souvent aux developpeurs: l'aiguillon pour les parents de ne pas etre a la traine derriere leurs enfants et qui font donc des efforts pour se tenir au courant !  Bravo et merci Laurence - Facilitatrice
Subido por YODE GASTON BOUE el Vie, 13/05/2011 - 22:33

je suis d'accord avec FBSROSAR, car en côte d'ivoire le taux d'utilisation des tics en zone rurale avoisine à peine 8%. ce taux est plus bas. qunt aux hommes les taux sont acceptables tant en zone rurale qu'urbaine.

il faut signaler que seuls les téléphones portables sont utilisés en zones rurales mais pas l'internet. en plus l'internet n'est jusque là pas accessible à tous en zone urbaine.

je suis aussi d'accord pour dire que ces taux évoluent sensiblement en zone urbaine.

Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Lun, 20/05/2013 - 19:11
 Merci Francine pour ce point de vue en provenance d'Amerique Latine. Je releve dans votre message une dimension interessante et qui echappe souvent aux developpeurs: l'aiguillon pour les parents de ne pas etre a la traine derriere leurs enfants et qui font donc des efforts pour se tenir au courant !  Bravo et merci Laurence - Facilitatrice     --
Subido por steve labata assyn el Mar, 10/05/2011 - 09:49

Je note au regard de différentes interventions que des initiatives existent qui permettent à la femme de mieux accéder aux TIC. Toutefois, il convient de relever certaines questions qui à mon sens, peuvent garantir l'efficacité ou pas de tout projet ou programme pour l'usage des TIC dans l'agriculture et le développement rural.

1. Sur quoi portent toutes ces initiatives ? allusion faite ici aux QUATRE C (contrôle, contenus, capacités et connectivité);

2. Quels acteurs sont à la base de ces initiatives? (Etat, ONG, collectivités locales etc.);

3. Ces différentes initiatives sont elles menées dans le cadre des politiques publiques TIC des Etats ou s'agit-il comme c'est le cas souvent en Afrique "du pilotage à vue"?

En AFrique, plusieurs  cas de figure ont été relevés à savoir :

- des initiatives TIC en dehors de toute politique publique

- des politiques publiques sans aucune dimension genre

Jusque là, je suis le seul l'homme à prendre part à ce débat, j'attend donc vos réactions mesdames.

merci et bonne journée

 

 

Subido por Thierry NDJIEPE FOTSO el Mar, 10/05/2011 - 10:49

Une étude menée dans les zones rurales au cameroun a démontré que la femme occupe une place importante dans le developpement de l'agriculture. La mettre au contact des TIC serait apporter des outils nécessaires à son épanouissement et son bien être. Mais seulement cette action se butera au taux d'analphabétisation, qui résulte du fait que la scolarisation de la femme en milieu rural reste encore un sujet tabou. L'apport en TIC ne passera que par l'utilisation des téléphones portables du fait de l'apprentissage facile de la manipulation, que par l'internet qui demande un niveau de scolarisation notoire. Ainsi elle pourraient avoir des informations via le téléphone, des informations de marché, qui leur  permettront d'écouler rapidement leur produits , et entrer en contact avec les acheteurs qui viennent de la ville.

Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Mar, 10/05/2011 - 11:08

La contribution de Thierry rejoint celle de Magic postee hier a propos de l'importance des teleph. portables par rapport a l'internet, plus difficile d'acces ... et en plus l'honneur masculin est sauf puisque magic n'est plus le seul homme a participer comme il en faisait la remarque ce matin! 

Bien entendu les informations de marche sur telephonie mobile est un systeme qui existe dans pas mal de pays donc cela peut profiter aussi bien aux femmes qu'aux hommes.... 

Voyons ce que nos experts en pensent ainsi que vous tous qui lisez ceci .

A tres bientot

Laurence

 

 

Subido por Sophie Treinen el Vie, 13/05/2011 - 18:16

Pour complèter Oumy, j'aimerais aborder avec vous les facteurs sociaux et culturels  qui peuvent représenter des barrières à l'utilisation des TIC.

A ce propos je poste le réumé de la leçon 1.3 du module Création de communautés et de réseaux électroniques qui se trouve sur le site IMARK http://www.imarkgroup.org/modulelist_fr.asp

et qui traite des factuers clés poru une communauté réussie.

"Les communautés virtuelles ont créé l’opportunité, pour des personnes de tous pays, de « se relier » pour d’accomplir des objectifs communs grâce à des pratiques nouvelles.

Quoique facilitées par la technologie, ces communautés sont profondément influencées par des facteurs sociaux, culturels, environnementaux, organisationnels et techniques.

Les facteurs culturels et sociaux, qui influencent le plus une communauté, sont : l’identité, l’appartenance, la langue, l’attention, le pouvoir et le contrôle."

 

Subido por YODE GASTON BOUE el Vie, 13/05/2011 - 21:30

la situation en guinée n'est pas loin de celle de la côte d'ivoire et je suis sûr que cela est vrai pour la plupart de nos pays en afrique, les tics sont un tabou dans les communautés rurales. en plus dans les zones urbaines il y a des populations qui n'ont pas accès ni aux téléphones portables ni à l'internet.

l'année dernière, lors d'une mission au KENYA, nous avons visité des ''villages'', je me demandais comment ils font pout vivre, donc à ce niveau les tic ce n'est pas leur problèmes.

et en plus, nos gouvernants ne présentent que les faces meilleurs aux porteurs de projets et les évaluations ne sont pas faites comme il faut. 

Subido por Stéphane Boulc'h el Mar, 10/05/2011 - 11:17

Bonjour à tous,

une étude menée entre 2003 et 2005 par le réseau Genre et Tic (Regenric) indique qu'en Afrique francophone "seules les populations jeunes et scolarisées en cycle secondaire semblent échapper aux disparités de genre tout en ne préparant aux femmes de demain qu'une place secondaire de consommatrice et de "petites mains". Selon cette même étude les femmes auraient un tiers de chances en moins de bénéficier des avantages de la société africaine de l'information.

Je ne suis pas un spécialiste mais il me semble que la position de la femme est assez bien prise en compte dans les stratégies de développement rural. Cela ne signifie pas pour autant que de vraies approches genres y soient mises en oeuvre.

Pour ce qui concerne les stratégies en matière de technologies de communication, j'ai l'impression qu'on en est un peu au même point. Je me trompe?

Les quelques femmes que j'ai pu rencontré et qui se formaient à l'usage des ordinateurs et de l'internet se destinaient surtout à devenir opératrices de saisie, au mieux secrétaires... Les places n'étant pas nombreuses dans leur localité, il y avait fort à parier que la formation dont elles bénéficiaient étaient de surcroît une sorte de sauf-conduit susceptible de les aider à tenter leur chance en ville.

Est-ce que les contenus sur les nouveaux médias sont adaptés aux besoins et aux attentes spécifiques des femmes? le public rural, comme partout n'est pas uniforme. Si on se réfère  seulement à la toile d'un point de vue global cela a peut-^tre moins d'importance, mais pour des réseaux et des plateformes à dimension plus locale, voire dans des secteurs particuliers du commerce et de l'agriculture, ne serait-ce pas intéressant de se poser la question?

Quand on sait que les radios de proximité sont de plsu en plus souvent appelées à jouer un rôle de médiation entre l'Internet et le monde rural, la question du contenu prend une importance encore plus cruciale, me semble-t-il, dans la mesure où les grilles de programmes orientées vers les femmes sont minoritaires et plutôt consacrées à la maîtresse de maison et à la mère qu'à l'entrepreneuse...

Aucune technologie n'est neutre, c'est vrai aussi du point de vue du genre. La question de l'intégration du genre dans les programmes d'implantation de TIC ne doit pas se cantonner, me semble-t-il, à une question d'accès. n'étant pas versé dans cette thématique et disposant de peu d'expérience en la matière, je ne connais pas de programmes qui intègrent cette question de l'accès le contexte social et les relations de pouvoirs. En un mot,il faut l'accès plus un projet encadrant qui permet de renforcer plus largement le renforcement des capacités d'émancipation des femmes rurales.

Dernier question me venant à l'esprit: celle de la participation au contenu disponible en ligne, à l'opportunité de réagir et de participer à des échanges en ligne par exemple... Avez des exemples à mentionner?

 

Merci de votre patience dans la lecture de ces idées en vrac.

 

 

 

Subido por Josue TETANG TCHINDA el Mar, 10/05/2011 - 15:35

D'une façon globale, le taux d'utilisation des TIC dans l'agriculture reste faible dans la plupart des pays d'Afrique Centrale. La situation est particulièrement préoccupante dans la mesure où certains gouvernements n'ont pas encore mis sur pied des programmes de promotion des TIC dans les zones rurales. Pour le cas du Cameroun, le téléphone portable est l'outil le plus utilisé dans le monde rural. Même les femmes analphabètes peuvent l'utiliser. Par rapport au téléphone, le problème de genre ne se pose plus. Par contre le problème de genre se pose avec les autres outils tels que l'ordinateur et Internet. Il y a quelques années, le gouvernement camerounais a lancé un vaste programme de formation des femmes à l'utilisation d'Internet. Mais ce programme profite surtout aux associations féminines présentes dans les zones urbaines. En parallèle, le gouvernement ouvre des télécentres communautaires dans les zones rurales pour faciliter l'accès à Internet par les communautés rurales. Mais leur pérennisation pose problème et le manque de sensibilisation et de formation limite leur utilisation par les planteurs et plus spécifiquement par les femmes.

Quelle est l’importance des questions de genre dans les projets et programmes pour l’utilisation des TIC dans l’agriculture et le développement rural?

Subido por Sylvie Niombo el Vie, 13/05/2011 - 04:28
S’agissant des formations sur l'utilisation de l'internet pour les femmes, il est vrai que beaucoup d’initiatives sont menées autant par les Gouvernements et la société civile. Mais comme vous le soulignez les efforts restent concentrés en zone urbaine. Cela va aussi avec l’accès  internet  qui est limité dans les zones rurales. Les télécentres communautaires contribuer à réduire cette fracture numérique. Cependant, la pérennité des télécentres en zone rurale pose problème dans la plupart des pays de l’Afrique centrale. Lors de la visite d’études /échanges organisée par le CTA en Inde à laquelle j’avais pris part, nous avions appris sur d’autres modèles de télécentres à l’intérieur de l’Inde. Ces télécentres étaient assez  différents de ceux de nos pays. En effet, les télécentres ne servaient presque pas aux saisies, navigation internet, etc ; mais plutôt à fournir aux populations des services de e-gouvernement, formation à distance, information agricole, entre autres. Cela limitait aussi les déplacements vers les villes. Donc, il y a besoin de re-penser /adapter les services des télécentres aux préoccupations réelles des populations en zone rurale. Surtout quand il s’agit des questions de genre, la femme et l’homme n’ont pas souvent les mêmes besoins. Elles vont dans les champs et reviennent à des heures où les télécentres sont fermés, etc. donne les moyens de savoir si les TIC améliorent réellement la vie des femmes et les relations entre les sexes et encourage le changement positif aux niveaux individuel, institutionnel, communautaire et social. Il faudrait aussi s’interroger si les femmes ont une voix dans la gestion du télécentre et la définition de ses services offerts à la communauté. L’Association pour le progrès des communications (APC) a travaillé sur l’adaptation du manuel « Méthodologie d’évaluation du genre » (GEM) (http://www.apcwomen.org/gem/)  pour les télécentres ; et en Afrique une collaboration et des actions étaient engagées au Mali et en Ouganda. Le GEM  L’une des notions aussi que j’ai appris  en Inde est que c’est la technologie qui doit servir / être utilisée pour répondre aux  besoins des populations. Il ne s’agit pas  d’emmener les populations à utiliser la technologie avec des idées préconçues.    
Subido por Félix FOZEN el Mar, 10/05/2011 - 19:20

Il a été démontré que beaucoup de projets et Programmes de developpement surtout ici en Afrique n'ont pas connu grand succès à cause de la non prise en compte de la dimension "Genre". La non implication des femmes dans les cercles de reflexion ou de prise de décisions, dans la mise en oeuvre des politiques, dans le partage des revenus, dans l'appropriation des résultats et au niveau de la répartition des tâches revient à remettre en cause une partie fondanmentale de son existance. Notre agriculture est prédominée par les exploitations familiales (agriculture de subsistance) où la femme rurale est au centre. La plupart de revunus qu'elles en tirent est plus orienté vers les questions de survie de la famille. Pour ma part, parler de l'utilisation des TIC dans l'agriculture et le developpement rural dans mon pays reviendrait à placer la charrue avant les boeufs comme on le dit communement. Le monde rural (femme rurale) et son agriculture souffre des problèmes réels et urgents.

Je pense que nous devons débattre plutot de comment l'utilisation de ces TIC pourrai influencer positivement le developpement rural et l'agriculture.

Bien à vous!

Subido por Sylvie Niombo el Vie, 13/05/2011 - 03:54
Merci pour cette intervention qui soulève des points importants. Au sujet de l’agriculture qui est orientée plus vers la subsistance dans nos pays, c’est une réalité. Il y a depuis quelques années,  des  pas réalisés avec le regroupement en coopératives agricoles afin d’augmenter la production à des buts commerciaux surtout avec l’appui des projets de la FAO, IFAD et d’autres partenaires.   Certaines populations avec lesquelles nous travaillons telles que les femmes autochtones n’ont pas accès à la terre ou encore peinent à vendre leurs produits en raison de la discrimination.  Il y aussi les questions d’adaptation aux changements climatiques qui s’ajoutent.   Effectivement, les TIC sont une opportunité pour  donner la voix  aux femmes et hommes en zone rurale afin d’informer sur les problèmes vécus, sensibiliser et appeler à l’action d’une part.  Ces problèmes sont souvent faiblement repris dans les média nationaux, et les TIC peuvent  documenter  cela à des fins de plaidoyer.   D’autre part, les TIC en particulier la radio, la vidéo, l’internet, et le téléphone mobile peuvent aussi être utilisés pour résoudre certains de ces problèmes vécus dans le monde rural. Par exemple des vidéos peuvent être utilisées pour former les femmes et les hommes sur les techniques agricoles, la lutte contre certaines maladies ou encore sur l’épargne entre autres.  
Subido por colette KABORE el Mié, 11/05/2011 - 07:04

Les questions de genre sont importantes dans les projets de développement du monde rural compte tenu de la liaison étroite qui existe entre les activités de développement et celles qui visent la réduction des inégalités genre.

Dans le domaine de la pêche et de l'aquaculture dans lequel j'évolue depuis plus d'une quinzaine d'années, les rôles sont bien repartis. Les femmes s'occupent généralement de la transformation et la commercialisation des produits halieutiques, le sexage et l'alimentation des poissons.Les hommes s’occupent de la pêche, la préparation des étangs, les mises en charge etc. Les femmes ont généralement un accès très limité aux TIC. Elles se rendent dans les marchés sans informations préalables.cela occasionne souvent la mévente de leurs produits et entraine à la longue l'abandon de l'activité. Ce qui pourrait être évitée Si elles disposaient d'informations préalables sur la demande.Un documentaire sur l'alimentation ou le sexage des poissons interesserrait les femmes. Un dooumentaire sur la technologie des engins de pêche interesserait les pêcheurs encore faut-il que chacun des groupes maitrise l'outil informatique ou ait accès à la télévision.les sujets d'information doivent tenir compte de l'interêt de chaque groupe socio économique ou professionnel

En résumé, les projets qui utilisent les TIC doivent prêter une attention particulière aux aspects liés au genre s’ils veulent opérer un véritable développement dans le monde rural

colette KABORE

Ingénieur halieute
 

Subido por Mbaye DIOUF el Mié, 11/05/2011 - 16:27

Il est pour moi un honneur et un plaisir de contribuer à ce débat.

La question du genre est d'actualité brulante, vu la participation hautement louable de la femme dans tous les aspects du developpement économique bienqu'en grande minorité dans les pays moins avancés. Ces quelques femmes qui ont osé s'affirmé ne finiront de convaincre le monde de leur place et du role qu'elle peuvent jouer.

Cela m'amène au sujet qui s'interoge sur l'importance des questions de genre dans les projets et programmes pour l'utlisation des TIC dans l'agriculture et le développement rural. Je me garderai d'invoquer l'importance des TIC qui nest plus à débattre mais je voudrais toutefois affiner sa portée du moins la valaur que cette utilisation pourrait avoir en milieu rural sachant que les TIC demeurent un mystere en zone rurale.

Quelques interrogations me viennent à l'esprit:

Comment les TIC peuvent elles etre utilisées en milieu rural sachant que ces zones sont dépourvu d'électricité fut elle solaire? Meme à recharger un téléphone portable il faudrait se rendre en ville tous les deux jours. Dans ma localité, c'est la femme qui pendant toute l'année( saison des pluies et saison seche) tient une agriculture sans interruption avec le maraichage qui est bien organisé avec les Groupements de Promotion Féminine. Les hommes ne cultuvant que pendant la saison des pluies pour la plupart. Cette agriculture reste encore vivriere et pour le petit commerce.

Est il possible d'utiliser les TIC sans une éducation scolaire?

Voila autant de questions dont on pourrait tenter de répondre.

Pour revenir au sujet , j'ose croire que la question du genre est fondamentale dans ces programmes puisque une l'economie tient le social en état. Une stabilité sociale est indisppensable pour un développement fort. Les femmes, surtout au Sénégal, portent le flambeau de l'essort économique surtout en ce qui concerne l'agriculture.

Il s'avère opportun de soutenir les organisations de femmes dans l'éducation, la formation et la capacitation aux TIC, les services  mobiles aussi sont plus accesibles et doivent etre favorisés; Pour une agriculture de rupture il est nécessaire d'instaurer une aide numérique surtout avec les GPS.

L'acces des TIC a tous  devrait etre inclus dans les OMD.

jE VOUS REMERCIE DE VOTRE ATTENTION.

Subido por Mbaye DIOUF el Mié, 11/05/2011 - 16:34

Toujours sur ce sujet, il me serait heureux de parler de l'acces des terres auw femmes.

Au Sénégal, dans mon pays, tres peu de femmes disposent de terres cultuvables. Ceci pour des raisons traditionnelles, religieuses voire de genre.

A cet egard, les TIC ont un role prépondérant dans la communication et la sensibilisation.

Merci de pousser la réflexion

 

Subido por Yannick De Mol el Mié, 11/05/2011 - 17:53
Bonjour à toutes et tous, Je pense que les thèmes identifiés sont effectivement cruciaux. La téléphonie mobile rencontre un succès dont l’ampleur n’avait pas forcément été anticipée, et offre des possibilités qui restent à explorer. Au Niger, depuis 2009, le projet Dimitra de la FAO a soutenu la création de clubs d’écoute communautaires. A l’initiative des clubs eux-mêmes, et de notre ONG partenaire (VIE Kande Ni Bayra), des téléphones portables ont été distribués aux clubs et aux radios. Grâce à un abonnement à prix réduit payé par le projet, cette formule ‘en flotte’ permet d’appeler entre téléphones du réseau sans restriction de temps et sans coût supplémentaire. Cela a notamment permis d’éviter aux acteurs du projet (clubs, radios et autres) de parcourir de longues distances et cela a contribué à créer une forte dynamique de dialogue citoyen entre les populations rurales (principalement des femmes membres des clubs), les radios rurales et les autres acteurs de développement. Remarquons aussi que, rapidement, les clubs se sont organisés pour générer des revenus grâce à la flotte (services de ‘cabine’ pour les appels non liés au projet), ce qui offre des perspectives intéressantes en terme de durabilité de la formule.   Laurence a raison d’insister sur le fait que le genre est souvent mal compris. Pire : de nombreuses personnes pensent - à tort - maitriser le concept … Il me semble que nous sommes arrivés à une période charnière où le genre comme discipline académique jouit désormais d’une réelle crédibilité, mais où un travail de vulgarisation important doit encore être réalisé. Dans notre dernière publication (Communiquer le genre pour le développement rural http://www.fao.org/dimitra/nouvelles-dimitra/fr/), nous avons essayé de simplifier au maximum les concepts de base. Lors des ateliers de Dimitra, nous mettons tout en oeuvre pour que chaque participant-e acquière une compréhension élémentaire du concept. Et c’est un défi à chaque fois.

(...)

Subido por Yannick De Mol el Mié, 11/05/2011 - 18:02
(...) Concernant le dernier point, je pense que les outils doivent être adaptés… Il n’est pas forcément opportun de mettre sur pied des cybercafés dans des villages si les niveaux d’éducation et de connaissances en informatique sont faibles, que les coupures de courant sont incessantes et que des mécanismes de maintenance des appareils ne sont pas prévus. Cela étant, il est clair que favoriser l’accès à l’information des  populations rurales, en particulier des femmes, leur participation (local, national, global) contribue au désenclavement et à l’autonomisation de ces populations, et éventuellement à une amélioration de leurs conditions de vie. La communication est une composante essentielle - mais sous-estimée - de toute action de développement. Les TIC sont des outils à mobiliser pour favoriser cette communication afin de pouvoir prendre en compte la voix des populations rurales (et donc des femmes).   Enfin, je voudrais également indiquer que les technologies liées à l’oralité sont souvent importantes en milieu rural, pas uniquement le téléphone portable. Les hauts niveaux de pauvreté et d’analphabétisme en sont des raisons mais il ne faut pas omettre des raisons culturelles (en Afrique en tout cas). J’aimerais insister sur le rôle crucial de la radio communautaire dans son rôle d’interface entre global et local (Stéphane l’évoquait) et d’acteur de développement. La radio reste le média qui touche le plus grand nombre d’individus et constitue souvent la seule source d’informations. Bien à vous,
Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Mié, 11/05/2011 - 19:23
Bravo et merci Yannick pour ces mises au points fort precises et ces clarifications bien ciblees qui recentrent avantageusement le debat. A vous tous de continuer: il y a matiere a commentaires !   Un autre theme interessant ... et combien vaste ... aborde par un autre participant, c'est l'acces des femmes a la terre . Certes cela a une incidence mais a mon avis, ce ne serait sans doute pas tres judicieux de trop pousser la reflexion sur ce sujet car nous risquons de nous fourvoyer etant donne les ramifications enormes du sujet ...    J'ajouterai donc un commentaire personnel a propos de ce que dit Yannick sur "le role crucial de la radio communautaire" . Comme il le redit et cela a besoin d'etre redit:   La radio reste le média qui touche le plus grand nombre d’individus et constitue souvent la seule source d’informations.Beaucoup de gens pensent que les nouveaux TIC parce qu'ils sont nouveaux et plus "sexy" si j'ose dire, vont supplanter la bonne vieille radio .... Ce jour n'est pas encore la et n'est sans doute pas souhaitable: la radio communautaire, je le sais de longue experience en Afrique demeure un outil privilegie du developpement rural et d'une plus grande integration de la femme en son sein.   A vous de reagir et amities a tous Laurence (facilitatrice)
Subido por steve labata assyn el Jue, 12/05/2011 - 10:03

Chers tous,

Merci à Laurence d'avoir recadrer le débat;

N'étant pas spécialiste des questions GENRE, je ne prendrai pas le risque de trop m'y aventurer; toutefois, pour peu que je sache le genre demeure le résultat d'un processus de socialisation différent pour les femmes et pour les hommes qui se traduit par un inégal accès au pouvoir de décision;

Pour ce qui est de la radio communautaire, elle reste un média de masse; cependant, il faut se garder d'opposer les différentes technologies (radio, télévision, téléphone portable, ordinateur, internet) tout en évitant de croire aussi que le "téléphone portable et Internet" seraient des solutions miracles;

Je pense qu'il faille plutot aboutir à  un usage utile de toutes ces technologies au profit de l'agriculture et du développement rural; Si d'ailleurs aujourd'hui, on ne dit plus NTIC mais TIC, c'est pour refuter l'dée selon laquelle, il y a d'un coté les anciennes technologies (radio, télé) et de l'autre des nouvelles technologies (ordinateur, Internet, téléphone portable)

Le téléphone portable constitue pour la radio cummunautaire une source precieuse d'information, si  grâce à lui une information peut etre mise à la disposition du grand nombre.

Merci et bonne journée

Subido por Stéphane Boulc'h el Jue, 12/05/2011 - 10:28

Je ne suis pas particulièrement "radiophile", mais la radio n'est pas un vieux média. D'ailleurs, en dehors des modes de communication traditionnels je ne sais pas s'il existe encore de vieux médias. Et encore... D'abord l'usage des terchnoloigies numérique se répand malgré tout mais ce n'est pas uniquement cet usage qui détermine la "nouveauté" d'un média. L'apport des (N)TIC a été déterminant dans le fait qu'il facilite a priori l'émergence de modes de communication élargis, plus horizontaux. les opporunités ouvertes en termes de participation et d'émancipation de la parole et des capacités citoyennes sont potentiellement énormes (les travers sont également nombreux, ne soyons pas naïfd). C'est loin d'être une piste largement explorée mais les sociétés ou communautés qui intègrent même peu l'accès au Net sont peu à peu influencées, même indirectement par les processus d'interractions.

Il serait intéressant d'explorer dans quelle mesure les interractions entre genres "sexués" (parce qu'on peut déterminer des genres sur d'autres bases) évoluent par l'influence des nouveaux modes de communication.

Mon intervention concernant les radios, et celle de Yannick je pense aussi, avait pour but de pointer le fait qu'en milieu enclavé la radio passant pour un relais crucial avec le reste du mond de l'information, ce rôle d'une part était encore insuffisamment exploité, mais qu'au seindes radios même un communication genrée, ou ne serait-ce qu'une réflexion sur le genre n'était pas ou que très peu prise en charge. Si on n'a pas une réflexion fondamentale comme celle que Dimitre développe sur la communication et le genre et que celle-ci n'est pas mise en pratique, que l'outil soit "ancien" ou "nouveau" cela ne changera rien; même j'ai l'impression qu'on ratera les opportunités d'ouverture de la communciation qu'offrent la virtualité. Les réseaux dits sociaux perpétieront les réflexes de la société physique.

Cela m'amène à une autre réflexion celle de participation à la société de la connaissance (et non plus celle de l'information). De plus en plus, le renforcement de capacité est entendu comme un processus continu et mutuel. dans un tel contexte, on est de plus en plsu amené à admettre que les connaissances se créent, s'acquièrent et n'évoluent que collectivement. D'où un recours de plus en plus fréquent aux approches en réseau et aux plateformes collectives numériques. L'enjeu principal de l'intensification de l'accès des zones rurales à la connexion en ligne est précisément que jusqu'à présent, les ruraux sont les grands exclus de cette utopie. Les organisations de base ont toujours, et peut-être de plus en plus de difficultés à stimuler l'innovation paysanne (par des apports externes) et surtout à valoriser ses progrès età les faire participer au savoir collectif. Les évolutions tecnhiques, méthodologiques et conceptuelles restent aux mains de ceux qui ont les moyens de s'impliquer le plus dans la toile...

Intégrer une dimension genre à la problématique c'est aussi progresser vers une valorisation du savoir et des capacités des femmes (mais d'autres publics spécifiques) dans le savoir humain.

 

 

 

 

 

Subido por YODE GASTON BOUE el Vie, 13/05/2011 - 16:00

madame,

je partage un peu votre point de vue, puisse que en côte d'ivoire, nous passons plus par la radio pour atteindre les cibles. mais seulement le problème qui se pose c'est que les canaux utilisés sont les radios de proximité qui n'ont pas souvent accès aux informations importantes qui doivent permettre aux populations rurales d'amélioration

leur comportement.

en plus les hommes politiques préfèrent ''abrutir'' les populations pour mieux  se servir.

quant à la téléphonie mobile l'accès reste peu appréciable dans le milieu rural parce que ces populations manquent de moyens souvent pour se nourrir ne serait_ce que deux fois dans la journée donc les priorités sont ailleurs.

Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Lun, 20/05/2013 - 19:11
 Bravo et merci Yannick pour ces mises au points fort precises et ces clarifications bien ciblees qui recentrent avantageusement le debat. A vous tous de continuer: il y a matiere a commentaires !   J'ajouterai donc un commentaire personnel a propos de ce que dit Yannick sur "le role crucial de la radio communautaire" . Comme il le redit et cela a besoin d'etre redit:   La radio reste le média qui touche le plus grand nombre d’individus et constitue souvent la seule source d’informations.Beaucoup de gens pensent que les nouveaux TIC parce qu'ils sont nouveaux et plus "sexy" si j'ose dire vont supplanter la bonne vieille radio .... Ce jour n'est pas encore la et n'est sans doute pas souhaitable: la radio communautaire, je je sais de longue experience en Afrique demeure un outil privilegie du developpement rural et d'une plus grande integration de la femme en son sein.   A vous de reagir et amities a tous Laurence (facilitatrice)     ----- O
Subido por Francine Brossard el Mié, 11/05/2011 - 19:04

Tout d'abord, en reprenant ce qui a été dit para Laurence, sur le concept de genre, et ne pas seulement penser aux femmes. Au Chili, nous avons réalisé plusieurs projets en TIC: entre autres, création de Télécentres ruraux, création de "Comunautés virtuelles par produits agricoles", création de Plates-formes d'information spécialisées pour petits producteurs, etc. Dans toutes ces interventions, nous avons toujours remarqué que la relation de tous les membres de la famille y était  incorporée. C'est à dire, nous avons pu voir que grâce à une formation en l'utilisation des TICs dans une coopérative agricole du Sud du Chili, à 200 km de sa capitale, Santiago,  (Coopérative COOPEUMO) qui avait pour but  la création d'une Comunauté virtuelle du maïs, le résultat le plus intéressant, et qui a été relevé par les propres agriculteurs,  á été celui du rapprochement qui s'est établi entreles différents membres de la famille: Mère et enfant; Grand-père agriculteur et petit-fils; Père et fille...... Et poutant ce résultat n'avais jamais été pris en considération au début de notre projet.

En deuxième réflexion et appuyant le commentaire de Yannick, sur les techonologies liées à l'oralité, comme la radio, au Chili, et en Amérique Latine, cela est totalement vrai. La radio est encore le canal de communicaction le plus utilisé dans le monde rural. Au mois d'Avril à Santiago, durant le Troisième Forum Global des Télécentres organisé par Telecentre.org,  cela a été absolument remarqué par plusiuers intervention des pays sudaméricains. Si bien nous voyons une énorme couverture des téléphones portables (au Chili le 100% des grands agriculteurs et le 85% des petits agriculteurs en possèdent) , le dispositif par lequel les agriculteurs s'informent, reste encore la radio locale (tout en rappelant que la couvertur des radios est sur le 100% du territoire rural et qu'Internet ne couvre à présent que le 11% rural).

Merci, et bonne journée

 

Subido por Ramata Thioune el Mié, 11/05/2011 - 19:24

Bonjour cher-es ami-es,

Je suis désolée pour avoir embarquer si tardivement dans ce forum qui pose des questions ô combien importantes, même si très complexes!

La 1ère question, très pertinente, porte sur des thématiques et des concepts très complexes, pris séparément. Que dire alors de leurs interactions?

Il est important alors d'aborder la question de l'intégration du genre dans les projets de TIC pour le développement rural dans une approche systémique qui permet de cerner la complexité et d'apporter des solutions adéquates.

En outre, plusieurs recherches et études ont montré que laissées à elles seules, les TIC peuvent renforcer les inégalités de genre. La technologie elle-même, tout au moins ses usages n'étant pas neutres, peut reproduire les inégalités et ainsi l'intégration des TIC dans les programmes de développement rural peut ajouter une couche supplémentaire de complexité pour la résorbtion des disparités constatées dans l'accès, le contrôle des ressources et des retombées de l'utilisation de ces ressources.

Ainsi donc, la prise en compte des aspects genre est un préalable tant d'un point de vue de la validité scientifique et de la légitimité des actions que de la portée des incidences de ces actions/activités.

Cependant, pour éviter de tomber dans le syndrôme émergent du "gender fatigue", il est important de bien maîtriser ce concept GENRE dont l'usage et la compréhension générique pose souvent problème quant il s'agit de l'opérationnaliser dans des contextes et réalités spécifiques.

Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Jue, 12/05/2011 - 11:05

Pour repondre a Stephane, quand je parlais de "bonne vieille radio" je ne qualifiais nullement  la radio de "vieux media" ... C'est une expression courante d'affection, confirmee par ce que je disais apres....  De plus ayant travaille moi meme 34 ans en radio et y ayant assume toutes les fonctions , je serai la derniere a denigrer son enorme influence !!!!!

Je crois donc que le commentaire de Magic est tres important: la complementarite des differents medias, qui loin de s'exclure l'un l'autre peuvent apporter de la valeur ajoutee a chacun si on arrive a harmoniser leur usage .... Il serait a mon avis interessant de creuser cette question particuliere qui est souvent oubliee dans les programmes de communication appliques au developpement rural. 

J'invite donc nos experts et nos participants a reagir !

Bien a vous tous

Laurence

 

Subido por Ramata Thioune el Jue, 12/05/2011 - 20:44

Bonjour,

Bien que la radio soit un outil "populaire", longtemps adopté par les communautés notamment rurales, il est important comme le suggère Laurence d'examiner l'apport de la convergence des technologies, grâce à la numérisation. Il faut noter que la convergence va au-delà de la technologie en touchant aux nouvelles façons d'entreprendre, de mener des activités et de communiquer.

Cette convergence autorise une certaine interactivité notamment par le biais de la téléphonie mobile. Il me semble que cela peut faciliter la participation des femmes dans les activités de communication pour le développement. Mais il y a des préalables: formation et organisation!

Il faut les femmes soient formées et qu'elles s'organisent pour maximiser le potentiel offert par cette convergence. Il y a des pratiques organisationnelles que je pense peuvent être assez facilement transférables.

Je voudrais donner l'exemple d'un groupe de femmes sénégalaises, villageoises, épouses d'immigrés mais sans grande automonie financière! Ces femmes pour pouvoir communiquer directement avec leurs époux sans passer par la belle-mère ou la belle-soeur, se sont organisées en se basant sur la formule de "tontines" bien connue au Sénégal. Elles se cotisent quotidiennement (100FCFA) en moyenne et la cagnotte est utilisée pour acheter des cartes prépayées qui sont chargées dans les telephones portables appartenant à un/des membres du groupe (toutes les femmes ne détiennent pas bien entendu un téléphone). Une femme qui a besoin d'appeler urgemment son époux utilise ce téléphone portable, devenu ainsi publique!

C'est exemple montre que si les femmes sont organisées, elles peuvent par effet d'échelle et péréquation efficacement lever des contraintes significatives à leur appropriation des technologies notamment pour des activités de développement.  Et en même temps, elles peuvent trouver des moyens de contourner des pratiques qui peuvent être des freins à leur automonisation!

Merci

Subido por YODE GASTON BOUE el Jue, 12/05/2011 - 23:28

bonjour,

je suis parfaitement d'accord pour la convergence des technologies mais je le serai plus quand on parlera de la concommittance dans l'utilisation des différents types.

en côte d'ivoire, s'il est vrai que la téléphonie mobile est une réalité, elle ne l'ai pas pour tous et pour toutes les contrées. alors que les radios dites de proximités sont une réalité. en plus l'utilisation des langues vernaculaires pour faire passer les informations sont des atouts non négligeables.

aussi, il faut compter sur le niveau de pauvreté de nos populations rurales quant à l'acquisition d'un  téléphone portable et plus des l'achat des unités de manière quotidienne.

il serait souhaitable de penser à rendre tous ces moyens accessibles aux populations rurales si l'on veut que les tic contribuent aux développement.

 

Subido por YODE GASTON BOUE el Jue, 12/05/2011 - 22:59

l'utilisation des tic dans l'agriculture et le développement rural nous a permis de mettre en place un système d'information qui permt aux différents acteurs d'échanger sur les informations économiques (les prix dans les diffétrentes régions, les disponibilités des produits, etc) et ce à travers des sms.

 

cet outil permet également de diffuser en temps réel toutes les infromations concernant le secteru agricole. avec l'internet le développement s'accélère comme tenu de la disponibilité des informations de toutes les régions du monde.

 

Subido por Sylvie Niombo el Vie, 13/05/2011 - 03:05
Bonjour,   Je m’excuse d’intervenir un peu tard dans le débat qui a si bien commencé. Au sujet  de la complémentarité des média déjà soulevée ici, elle est indispensable car il ne faudrait pas trop vite écarter l’internet du fait du taux d’analphabétisme, de coût et d’infrastructure en général. Par exemple, il ya eu différents projets agriculture et TIC appuyés dans le cadre de GENARDIS (http://genardis.apcwomen.org/fr/node/158/)  qui ont utilisé l’une ou l’autre technologie et ont abouti à des résultats dans les communautés.   En ce qui concerne l’internet, cela devrait être un droit humain, et les  Gouvernements devraient fournir des efforts pour accroitre l’accès et favoriser la création de contenus utiles et adaptés aux besoins des populations rurales.   Quant au téléphone mobile, il a fait ses preuves autant pour les femmes que les hommes et plusieurs exemples ont été déjà été cités. Par exemple au Congo, les femmes agricultrices et grossistes l’utilisent beaucoup pour faciliter la commercialisation de leurs produits agricoles.    Mais, cela n’écarte pas les défis de «  qui a accès au téléphone ? Qui paie pour la communication  et qui l’utilise au mieux ? ».  Nous avons remarqué qu’au Congo et en RDC par exemple, des femmes disposaient des téléphones mobiles, dans certains cas elles ne les ont pas acheté elles-mêmes ou encore ce sont leurs partenaires qui achètent  les cartes de communication. Dans ces cas, ces téléphones sont souvent « surveillés » par les partenaires.   Il est également utile de former les femmes à utiliser les téléphones mobiles surtout en zone rurale, car souvent ce sont les enfants qui les manipulent mieux.   Enfin, afin de faire face aux problèmes d’électricité, il ya des sociétés qui vendent des plaques solaires, cependant les coûts ne sont pas abordables pour les populations rurales et urbaines.  Au Congo, dans les zones rurales, les compagnies de téléphonie cellulaire ont installé des groupes électrogènes, et les abonnés paient au moins 200F CFA pour  charger les téléphones mobiles.    
Subido por Sylvie Niombo el Vie, 13/05/2011 - 04:04
Merci pour les points importants que vous avez soulevé. Effectivement, il a été constaté que certaines initiatives TIC  dans nos pays sont menées de façon « disparate » et les résultats et leçons apprises ne sont pas partagées avec les autres acteurs qui pourraient en bénéficier. Il s’avère donc utile de documenter ces initiatives. Il est vrai que certaines stratégies nationales de développement de TIC, telles que celle du Congo ne prennent pas en compte le genre. Nous avons mené des actions de sensibilisation à ce sujet qui n’ont pas encore abouties. Nous avons relevé qu’il ne s’agissait pas de se limiter à la participation des femmes à ces réunions mais plutôt d’analyser quelles étaient les problèmes. Car souvent quand on parle du genre on a tendance à se limiter au nombre.  Afin de parvenir à des politiques TIC sensibles au genre, il y a un travail à faire, entre autres:
  •  sensibiliser les parties prenantes sur les questions de genre et de TIC (pas seulement les questions d’infrastructures mais aborder les questions de contenus, langues, rôles et prise de décision ; et même du contenu de certaines lois sur les communications électroniques qui sont prises, etc) ;

 

  • encourager la participation effective des femmes à ces espaces de dialogue qui sont souvent  à vus (à tort/culturel) comme « techniques » et assimilés « au masculin »  par l’organisation des formations et l’implication des femmes professionnelles en la matière ; et

 

  •     impliquer les organisations de développement et des droits des femmes, les sensibiliser sur les enjeux au-delà des aspects techniques.

 

  • L’autre action est aussi de faire la veille/ le plaidoyer afin que ces politiques soient mises en œuvre.
Subido por YODE GASTON BOUE el Vie, 13/05/2011 - 08:36

bonjour monsieur,

 

merci de faire remarquer tout ceci. mais, il faut que vous sachiez que les réalités dans nos deux pays ne sont pas les mêmes. il faut comprendre que la vulgarisation du téléphone portable et de l'internet en côte d'ivoire surtout dans le monde rural ne se fait pas de manière significative chez nous à cause de la non couverture de zone. 

Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Vie, 13/05/2011 - 09:49

Merci a tous pour le recent rush d'excellentes interventions ! Il y a matiere a commentaires donc a vos claviers car vous avez encore plein de temps pour intervenir et creuser les differents aspects de ce vaste sujet.

Bonne journee a tous et je me rejouis de vous lire

Laurence  

 

 

Subido por steve labata assyn el Vie, 13/05/2011 - 11:40

 

Bonjour,

A travers ce lien, découvrez le projet MANOBI où la téléphonie mobile est utilisée pour repondre aux besoins des artisans pecheurs et des producteurs agricoles indépendants sénégalais.
http://www.manobi.sn/sites/sn/?M=6&SM=20&IDPresse=16

Que nos amis du Sénégal, nous disent si ce projet est toujours opérationnel et quel est son impact sur terrain;

 

Merci et bonne journée.

Subido por Yannick De Mol el Vie, 13/05/2011 - 17:32
Sur la complémentarité, il a été clairement mis en évidence l’intérêt d’avoir une approche stratégique et ‘multimédias’. Pour ce type de démarche, il est nécessaire d’identifier clairement les forces et les faiblesses (en terme de participation et de genre) des formats/médias/technologies dans un contexte spécifique et faire des choix en fonction des objectifs que l’on poursuit. Cela permet idéalement d’éviter les écueils évoqués très justement par Ramata et Stéphane concernant les risques de renforcement ou de perpétuation d’inégalités. Peut-être pourrions nous échanger davantage à ce sujet. Je trouverais vraiment intéressant si des participants au forum pouvaient partager leur expérience concernant des modèles où la radio offre également un accès à d’autres technologies, en ayant, par exemple, un espace cybercafé. Il me semble que c’est là une excellente idée mais qui rencontre de nombreux défis. Je voudrais préciser à ce stade que la radio ne devrait pas uniquement être envisagée comme une technologie ou un outil disponible mais également comme un acteur de développement à part entière. Rendre les radios de proximité plus sensible au genre (au niveau des émissions, de la grille des programmes mais également des ressources humaines, de la prise de décision, des autres activités menées) est essentiel car cela rejaillirait sur les composantes de la ‘communauté’. Il me semble que ce renforcement de capacités peut se faire dans le cadre de mise en réseau et d’autres actions sur le long terme  (cf Stéphane) plutôt que dans des formations de quelques jours qui renforcent encore cette impression que le genre serait importé de l’extérieur (encore un sujet à creuser). (...)
Subido por Yannick De Mol el Vie, 13/05/2011 - 17:25
Au-delà de la méconnaissance du genre évoquée précédemment, il y a, pour travailler à améliorer l’accès des femmes aux technologies, la nécessité de prendre en compte les contraintes en milieu rural. Dans la publication ‘Communiquer le genre pour le développement rural’ dont j’ai parlé dans mon post précédent, on a identifié certaines de ces contraintes (P28).  Ce que nous mettons en avant, c’est que les femmes rurales sont doublement exclues 1) du fait qu’elles sont femmes et 2) parce qu’elles vivent en milieu rural et qu’elles y sont ‘invisibles’ (pas ou peu de représentées dans les organisations paysannes et les entités décentralisées notamment). Un autre domaine a explorer pourrait être celui des opportunités technologiques autour de la téléphonie mobile, d’internet et de la radio, et pour dépasser les contraintes identifiées. J’ai par exemple été assez impressionné par les possibilités offertes par Freedom Fone http://www.freedomfone.org  //  http://www.mobileactive.org/case-studies/freedom-fone-field, un logiciel libre de reconnaissance vocale interactive, avec un projet pilote dans une radio au Ghana et une en Tanzanie (on y consacre un article dans le prochain bulletin de Dimitra).
Subido por Laurence Lalanne-Devlin el Vie, 13/05/2011 - 18:10

... pour une autre contribution de haute qualite! Yannick identifie de nombreux elements qui meritent plus ample discussion: je releve en vrac:  

  • comment combattre les risques de renforcement d’inégalités provoques par ces TIC
  • La radio comme intermediaire d' accès à d’autres technologies, comme l' espace cybercafé
  • La mise en reseau des radio et de leurs ressources
  • Toute la question de la formation des personnels des radios ... la vraie formation opposee a, comme dit Yannick, les stages de quelques jours ...
  • Comment rendre les femmes plus visibles en milieu rural (vaste question!)
  • Les nouvelles opportunités technologiques autour de la téléphonie mobile, d’internet et de la radio comme le Freedom Fone

De quoi vous occuper, chers participants !

A bientot

Laurence

Subido por Josue TETANG TCHINDA el Mar, 17/05/2011 - 15:27
  • comment combattre les risques de renforcement d’inégalités provoques par ces TIC? Il faut une politique gouvernementale de vulgarisation des TIC.  Les Pays ACP ont besoin d'appui pour mettre en place ou implémenter les politiques existantes. Sur le plan national, il faut romouvoir les TIC au travers des formations et des sensibilisations.
  • La radio comme intermediaire d' accès à d’autres technologies, comme l' espace cybercafé? C'est une bonne idée
  • La mise en reseau des radio et de leurs ressource? Cela réduirait la redondance et hamoniserait la mise en place des programmes thématiques. 
  • Toute la question de la formation des personnels des radios ... la vraie formation opposee a, comme dit Yannick, les stages de quelques jours ...? La formation du personnel des radios est assez facile. Elle peut se faire sur le tas ou sous forme de courtes formations. Comme l'homme et le femme sont naturellement portés vers la parole, ce genre de formation est généralement efficace
  • Comment rendre les femmes plus visibles en milieu rural (vaste question!): Il faut mettre en place des infrastructures favorisant l'usage des TIC. La création des centres communautaires est une solution, même si leur durabilité est souvent hypothétique dans certains pays. Des Leaders d'associations féménines dans le monde rural peuvent être formées pour démultiplier la formation reçue et servir comme relais de sensibilisation
  • Les nouvelles opportunités technologiques autour de la téléphonie mobile, d’internet et de la radio comme le Freedom Fone: Internet est au Centre de tous ces services. En Afrique Centrale, cette combinaison de technologies demeure difficile du fait des difficultés d'accès à Internet et du coût élevé des téléphones multimédias. Néanmoins, il faut vulgariser l'usage des outils qui combinent plusieurs technologies, en espérant qu'à long terme elle auront un impact sur le monde rural.

Josué TETANG

Cameroun

Hazte miembro

Como miembro del Foro e-Agriculture puedes contribuir a las discusiones en curso, recibir actualizaciones regulares por correo electrónico y explorar los perfiles de otros miembros.