Partenariat FAO-FEM pour les produits chimiques et les déchets
L’utilisation, le stockage et l’élimination inappropriés des pesticides (et de leurs contenants) en agriculture polluent l’eau et nuisent, voire détruisent, les écosystèmes. Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) est chargé de financer l’élimination des substances chimiques les plus nocives, couvertes par la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants et la Convention de Minamata sur le mercure. Le FEM soutient également le Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone et le Cadre mondial sur les produits chimiques (et son prédécesseur, l’Approche stratégique pour la gestion internationale des produits chimiques – SAICM). Nombre de ces substances, notamment les pesticides extrêmement dangereux (PHD), les perturbateurs endocriniens (PE), les polluants pharmaceutiques persistants dans l’environnement (PPPE), le glyphosate, les microplastiques, les néonicotinoïdes et d’autres encore, sont liés aux systèmes agroalimentaires.
La pollution de l’eau, des sols et de l’air par les produits agrochimiques menace la durabilité des systèmes agroalimentaires et la santé humaine, végétale et animale. Elle engendre notamment des menaces croissantes pour la biodiversité des sols, la pollution de l’eau et la contamination des aliments. La pollution agroalimentaire est de plus en plus reconnue à l’échelle mondiale comme un domaine d’action prioritaire. Cela inclut l’appel du Cadre mondial sur les produits chimiques à éliminer progressivement les produits chimiques extrêmement dangereux d’ici à 2035 et la reconnaissance des fuites de nutriments, des engrais et des pesticides comme les principaux risques de pollution pour la biodiversité à prendre en compte dans la cible 7 (réduction de la pollution) du Cadre mondial pour la biodiversité post-2020.
Des systèmes agroalimentaires circulaires et respectueux de la nature, qui privilégient la prévention de la pollution, peuvent générer de multiples avantages environnementaux et socio-économiques à l’échelle mondiale (notamment en matière de santé, de diversification des moyens de subsistance et de création d’emplois). Grâce à une bioéconomie durable, ils peuvent également accompagner d’autres secteurs fortement polluants dans leur transition vers des intrants peu ou pas chimiques.
La FAO collabore depuis longtemps avec les pays pour traiter la question des produits chimiques préoccupants dans les systèmes agroalimentaires par le biais du FEM. Bien que la FAO soit devenue une agence à part entière du FEM en 2006, son engagement dans le domaine des produits chimiques et des déchets a débuté plus de dix ans auparavant, en collaboration avec les pays pour promouvoir une gestion rationnelle des produits chimiques et des déchets par la gestion du cycle de vie des POP et des pesticides obsolètes.
La FAO continue d’appuyer les pays dans la mise en place d’un environnement propice à la prévention de la pollution, en insistant sur l’adoption d’approches respectueuses de l’environnement et circulaires tout au long des chaînes d’approvisionnement agroalimentaires. Cela comprend l’amélioration des politiques et des réglementations visant à éliminer ou à réduire l’utilisation de produits chimiques dangereux, ainsi que l’adoption de pratiques de production améliorées et d’intrants peu ou pas toxiques, ancrées dans la gestion intégrée des produits phytosanitaires (GIP), l’agroécologie et la bioéconomie durable.
La pollution de l’eau, des sols et de l’air par les produits agrochimiques menace la durabilité des systèmes agroalimentaires et la santé humaine, végétale et animale. Elle engendre notamment des menaces croissantes pour la biodiversité des sols, la pollution de l’eau et la contamination des aliments. La pollution agroalimentaire est de plus en plus reconnue à l’échelle mondiale comme un domaine d’action prioritaire. Cela inclut l’appel du Cadre mondial sur les produits chimiques à éliminer progressivement les produits chimiques extrêmement dangereux d’ici à 2035 et la reconnaissance des fuites de nutriments, des engrais et des pesticides comme les principaux risques de pollution pour la biodiversité à prendre en compte dans la cible 7 (réduction de la pollution) du Cadre mondial pour la biodiversité post-2020.
Des systèmes agroalimentaires circulaires et respectueux de la nature, qui privilégient la prévention de la pollution, peuvent générer de multiples avantages environnementaux et socio-économiques à l’échelle mondiale (notamment en matière de santé, de diversification des moyens de subsistance et de création d’emplois). Grâce à une bioéconomie durable, ils peuvent également accompagner d’autres secteurs fortement polluants dans leur transition vers des intrants peu ou pas chimiques.
La FAO collabore depuis longtemps avec les pays pour traiter la question des produits chimiques préoccupants dans les systèmes agroalimentaires par le biais du FEM. Bien que la FAO soit devenue une agence à part entière du FEM en 2006, son engagement dans le domaine des produits chimiques et des déchets a débuté plus de dix ans auparavant, en collaboration avec les pays pour promouvoir une gestion rationnelle des produits chimiques et des déchets par la gestion du cycle de vie des POP et des pesticides obsolètes.
La FAO continue d’appuyer les pays dans la mise en place d’un environnement propice à la prévention de la pollution, en insistant sur l’adoption d’approches respectueuses de l’environnement et circulaires tout au long des chaînes d’approvisionnement agroalimentaires. Cela comprend l’amélioration des politiques et des réglementations visant à éliminer ou à réduire l’utilisation de produits chimiques dangereux, ainsi que l’adoption de pratiques de production améliorées et d’intrants peu ou pas toxiques, ancrées dans la gestion intégrée des produits phytosanitaires (GIP), l’agroécologie et la bioéconomie durable.
Histoires d'impact
More food, fewer emissions: Stopping food waste before it starts
08/04/2026
Reducing food loss and waste is one of the fastest, most cost-effective ways to cut emissions, strengthen food security, and deliver on the ambition of the COP 31 Presidency.
Uzbekistan will host Eighth Assembly of the Global Environment Facility
17/11/2025
The last sprint toward 2030, the GEF-9 cycle will implementing the agenda for the world’s family of funds for the environment.
Standing the test: Five countries see proof of Integrated Pest Management success
23/05/2025
Integrated pest management is a holistic and environmentally friendly approach to pest control that balances effective pest management with the protection of human health, beneficial organisms and natural ecosystems.
