Partenariat FAO-FEM sur la dégradation des terres
La dégradation des terres constitue une menace croissante pour l'environnement et les écosystèmes du monde entier. La FAO estime que 1,66 milliard d'hectares de terres sont actuellement dégradés par l'activité humaine. Plus de 60 % de cette dégradation concerne les terres agricoles, notamment les cultures et les pâturages. Alors que 95 % des aliments que nous consommons sont produits sur terre, nous dégradons chaque année 100 millions d'hectares de terres saines et productives. Les solutions systémiques agroalimentaires peuvent contribuer à réduire considérablement la dégradation des terres.
Forte d'une solide expérience et d'une expertise pointue dans les secteurs de l'agriculture, de la foresterie et de l'aménagement du territoire, la FAO apporte à son partenariat avec le FEM une expertise précieuse, facilitant ainsi l'accès aux ressources. La FAO aide les pays à élaborer des solutions forestières pour faire face à l'urgence climatique, tout en promouvant les droits des peuples autochtones, les moyens de subsistance locaux, les avantages non liés au carbone et la biodiversité par le biais du Programme ONU-REDD+. Elle soutient les gouvernements dans la mise en place de systèmes, de cadres et de politiques nationaux d'information forestière ; et promeut des pratiques de gestion forestière durable et des chaînes de valeur pour renforcer la résilience des moyens de subsistance des femmes et des jeunes, tout en restaurant les forêts et les paysages.
Le programme phare du FEM-7, le Programme d’impact pour la gestion durable des forêts dans les paysages arides (DSL-IP), favorise la résilience des systèmes agroécologiques et des forêts grâce à une approche paysagère holistique dans trois groupes géographiques de zones arides : les miombos/mopanes d’Afrique australe, les savanes d’Afrique de l’Est et de l’Ouest, et les prairies, savanes et broussailles tempérées d’Asie centrale. Sous l’égide de la FAO, le DSL-IP vise à gérer durablement 12 millions d’hectares de zones arides et à améliorer l’efficacité de la gestion de 1,6 million d’hectares d’aires protégées, ainsi qu’à restaurer 0,9 million d’hectares de zones arides dégradées. Ces activités devraient permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 34,6 millions de tonnes d’équivalent CO₂ (tCO₂e).
En tant que co-responsable de la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes (2021-2030), la FAO joue un rôle essentiel en aidant les pays à suivre et à mettre en œuvre des pratiques de restauration durable, scientifiquement rigoureuses et efficaces. Ceci est réalisé grâce à des initiatives telles que l’Initiative de restauration (TRI), financée par le FEM, qui vise à promouvoir l’innovation et l’intégration à l’appui du Défi de Bonn, qui cherche à restaurer 483 000 hectares de terres, à améliorer la gestion de 754 000 hectares de terres et à atténuer 30,4 millions de tonnes métriques d’émissions de gaz à effet de serre, et le Cadre de surveillance de la restauration des écosystèmes (FERM), la plateforme officielle de surveillance géospatiale de la Décennie des Nations Unies.
Forte d'une solide expérience et d'une expertise pointue dans les secteurs de l'agriculture, de la foresterie et de l'aménagement du territoire, la FAO apporte à son partenariat avec le FEM une expertise précieuse, facilitant ainsi l'accès aux ressources. La FAO aide les pays à élaborer des solutions forestières pour faire face à l'urgence climatique, tout en promouvant les droits des peuples autochtones, les moyens de subsistance locaux, les avantages non liés au carbone et la biodiversité par le biais du Programme ONU-REDD+. Elle soutient les gouvernements dans la mise en place de systèmes, de cadres et de politiques nationaux d'information forestière ; et promeut des pratiques de gestion forestière durable et des chaînes de valeur pour renforcer la résilience des moyens de subsistance des femmes et des jeunes, tout en restaurant les forêts et les paysages.
Le programme phare du FEM-7, le Programme d’impact pour la gestion durable des forêts dans les paysages arides (DSL-IP), favorise la résilience des systèmes agroécologiques et des forêts grâce à une approche paysagère holistique dans trois groupes géographiques de zones arides : les miombos/mopanes d’Afrique australe, les savanes d’Afrique de l’Est et de l’Ouest, et les prairies, savanes et broussailles tempérées d’Asie centrale. Sous l’égide de la FAO, le DSL-IP vise à gérer durablement 12 millions d’hectares de zones arides et à améliorer l’efficacité de la gestion de 1,6 million d’hectares d’aires protégées, ainsi qu’à restaurer 0,9 million d’hectares de zones arides dégradées. Ces activités devraient permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 34,6 millions de tonnes d’équivalent CO₂ (tCO₂e).
En tant que co-responsable de la Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes (2021-2030), la FAO joue un rôle essentiel en aidant les pays à suivre et à mettre en œuvre des pratiques de restauration durable, scientifiquement rigoureuses et efficaces. Ceci est réalisé grâce à des initiatives telles que l’Initiative de restauration (TRI), financée par le FEM, qui vise à promouvoir l’innovation et l’intégration à l’appui du Défi de Bonn, qui cherche à restaurer 483 000 hectares de terres, à améliorer la gestion de 754 000 hectares de terres et à atténuer 30,4 millions de tonnes métriques d’émissions de gaz à effet de serre, et le Cadre de surveillance de la restauration des écosystèmes (FERM), la plateforme officielle de surveillance géospatiale de la Décennie des Nations Unies.
Histoires d'impact
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01/06/2026
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01/05/2026
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