Sri Lanka
DC_Sri Lanka
- 22,2 millions d’habitants
Population humaine - 26,2 millions d’habitants
Population animale - 93pourcent de poulets, 4pourcent de bovins et 3pourcent d'autres animaux
Composition du cheptel - 9pourcent
Agriculture, sylviculture et pêche, valeur ajoutée (pourcent du PIB)
Aperçu
La production nationale de lait au Sri Lanka ne satisfait que 30pourcent de la demande en produits laitiers du pays. La productivité étant généralement faible, le pays souffre d’une pénurie sur ce type de produits. Ainsi, le Sri Lanka dépend fortement des importations de lait, principalement sous forme de lait en poudre.
Émissions de gaz à effet de serre de référence
Le secteur de l'élevage laitier au Sri Lanka a émis environ 2,3 millions de tonnes d'équivalent dioxyde de carbone (éq. CO2) de gaz à effet de serre en 2014. Le méthane était le principal gaz à effet de serre dans le secteur de l'élevage, représentant plus de 93pourcent du total. À l’échelon national, l'intensité des émissions du lait produit était en moyenne de 7 kg d'équivalent CO2 par kilogramme de lait corrigé en matières grasses et en protéines (FPCM).
Interventions d'atténuation
Les interventions destinées à améliorer la qualité et la disponibilité des ressources alimentaires, l'alimentation stratégique et la supplémentation pour faire face aux contraintes saisonnières de l'alimentation, la gestion du troupeau et la santé animale peuvent remédier à la faible productivité des systèmes laitiers du Sri Lanka. L'application de ces interventions peut réduire l'intensité des émissions de méthane entérique de près de 50pourcent et augmenter la production de lait de 107pourcent . L'amélioration de la disponibilité et de la qualité des aliments pour animaux au Sri Lanka peut être une stratégie clé pour parvenir à une plus grande productivité animale, améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et réduire les émissions de méthane entérique. L'analyse coûts-bénéfices a montré que les rendements les plus élevés par dollar investi seraient obtenus dans les basses terres sèches du Sri Lanka, où les coûts de production sont inférieurs à ceux des systèmes intensifs.