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Cabo Verde

Année: 2005 Date de révision: -- Type de révision: --

Rapport régional: Rapport sur l'eau 29, 2005

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Barrages:
     --

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Déni de responsabilité


Géographie, climat et population

Le Cap Vert se compose de dix îles et huit îlots situés à 500 km au large du Sénégal couvrant une superficie de 4 030 km2. La majorité de la superficie (80 pour cent) consiste en sols volcaniques peu évolués, tandis que des sols alluvionnaires assez fertiles se trouvent dans les fonds de vallée. Le relief est escarpé: 27 pour cent des terres ont plus de 30 pour cent de pente et 46 pour cent ont des pentes entre 8 et 30 pour cent. Globalement, 55 pour cent de la superficie du Cap Vert sont incultes, et 35 pour cent sont consacrés au sylvopastoralisme. Environ 11 pour cent de la superficie totale du pays sont cultivés, représentant 45 000 ha dont 42 000 ha sont des terres arables et 3 000 ha des cultures permanentes (tableau 1).


L’archipel se répartit en deux groupes: au nord les îles au vent et au sud les îles sous le vent où le climat est plus sec. Le climat du Cap Vert est de type tropical sec, avec des précipitations irrégulières et torrentielles atteignant environ 230 mm par an (200 mm/an en moyenne entre 1990 et 2000) qui tombent entre juillet et novembre. Le régime climatique est de type sahélien à deux saisons: températures minimales entre janvier et avril et maximales entre août et septembre. La température moyenne est de 25°C sur les côtes et de 19°C à 1 000 m d’altitude.

La population totale était estimée en 2004 à 473 000 habitants dont presque 20 pour cent vivent sur l’île de Santiago, outre 700 000 émigrés environ qui contribuent pour 20 pour cent au PIB. Le phénomène de l’exode rural est assez récent et très rapide: 57 pour cent de la population sont maintenant urbains contre 29 pour cent en 1994. La population s’est accrue au rythme de 2.9 pour cent par an entre 1995 et 2001. La densité moyenne est de 117 habitants/km2 et l’on estime que 80 pour cent de la population ont accès à une source d’eau améliorée (tableau 1). D’après les statistiques du PNUD, 30 pour cent de la population vivent en dessous du seuil de pauvreté, et 14 pour cent en dessous du seuil de pauvreté extrême, notamment en zone rurale. Le chômage intéresse environ le quart de la population active.

La consommation annuelle par habitant est de 28 kg de tubercules et 38 kg de légumes. Le Cap Vert dépend lourdement de ses importations (les deux tiers provenant de l’aide alimentaire internationale) pour couvrir entre 80 et 90 pour cent de ses besoins en produits végétaux. D’une manière générale, les importations augmentent plus vite que la production agricole.

Économie, agriculture et sécurité alimentaire

L’agriculture pluviale prédomine et est pratiquée sur 70 pour cent des exploitations et près de 90 pour cent des superficies (1988). En fonction de la pluviométrie, de 1 500 à 2 000 ha sont irrigués, vis-à-vis d’un potentiel irrigable fluctuant entre 2 500 et 3 000 ha. L’irrigation employait 13 000 personnes (dont un quart sur l’île de Santo Antão) en 1996, soit 13 pour cent de la population agricole.

Plus de 90 pour cent des superficies cultivées se trouvent sur les îles de Santiago, Santo Antão et Fogo. Il existe trois types de zones de production:

  • entre 500 et 1 000 m d’altitude (sous la couverture nuageuse), avec une exposition nord ou nord-ouest, la pluviométrie annuelle est supérieure à 1 000 mm. L’agriculture y est intensive;
  • à plus de 1 000 m d’altitude (au-delà de la couverture nuageuse), la pluviométrie est moindre et les températures sont plus basses. On y trouve des pâturages d’altitude aux arbres dispersés;
  • dans les lits des rivières s’étendent la plupart des zones irriguées ou irrigables sur sols alluvionnaires.

En ce qui concerne l’agriculture pluviale, les productions majoritaires sont le maïs et le haricot en association avec le mil. La canne à sucre est de loin la culture irriguée la plus répandue (58 pour cent des superficies en 1996), suivie des tubercules (pommes de terre, patate et manioc), de la banane (6 100 tonnes) et des légumes (19 850 tonnes de maraîchage et 120 tonnes de fruits). La production agricole permet de couvrir environ 10 pour cent des besoins céréaliers et 30 pour cent des besoins en haricots. Celle de 99 pour cent des exploitations agricoles a pour objet principal la satisfaction des besoins d’autoconsommation.

En 2003, les secteurs des services et de l’industrie contribuaient pour 74.5 et 18.9 pour cent respectivement au PIB. Le secteur de l’agriculture représentait quelque 6.6 pour cent du PIB national. Environ 90 pour cent des productions agricoles commercialisées proviennent des exploitations irriguées et 3 pour cent des exploitations en agriculture pluviale. Les exportations (poissons et produits de la mer, sel et bananes) représentent en valeur 20 pour cent des importations.

Ressources en eau

Selon le bilan hydrologique du Plan national directeur des ressources hydriques de 1993, 13 pour cent des précipitations s’infiltrent dans les aquifères alors que 87 pour cent s’écoulent en surface ou s’évaporent. Les ressources annuelles moyennes en eau superficielles étaient ainsi estimées à 181 millions de m3/an (dont 40 pour cent à Fogo, 33 pour cent à Santiago et 10 pour cent à São Antão), mais difficiles à exploiter du fait de leur écoulement torrentiel et du manque de connaissance des ouvrages de mobilisation (barrages, lacs artificiels, etc.). Les ressources en eau souterraines y étaient estimées à 124 millions de m3/an (39 pour cent à Santiago, 32 pour cent à São Antão et 18 pour cent à Fogo), dont 65 millions de m3 serait techniquement exploitables en année moyenne et 44 millions de m3 en année sèche (tableau 2).


Par ailleurs, 1.681 millions de m3 d’eau étaient produits (1997) par dessalement d’eau sur les îles de São Vicente et Sal. Depuis 1998 des études ont été réalisées sur les possibilités de réutiliser les eaux usées pour l’agriculture.

Utilisation de l’eau

En 2000, sur un prélèvement total d’environ 22 millions de m3 d’eau, 20 millions ont été mobilisés pour l’irrigation, soit 91 pour cent (tableau 3 et figure 1), mais ce chiffre cache les disparités entre les îles:

  • à San Vicente et Santo Antão, la surface irriguée est trop importante par rapport à la quantité d’eau disponible pour une irrigation optimale;
  • à Santiago et San Nicolau, la surface irriguée correspond plus ou moins à la quantité d’eau disponible pour l’irrigation;
  • sur les îles de Boavista, Brava, Fogo et Maio, l’eau disponible pour l’irrigation est en excès par rapport aux surfaces irriguées.

L’eau mobilisée provient de: i) sources (2 304 recensées, aménagées ou non) par captage, galeries creusées horizontalement dans les basalts et drains, ou captages alluviaux; ii) puits (1 173 exploités); iii) forages (238 exploités).




Irrigation et drainage

Évolution du développement de l’irrigation

Le potentiel irrigable a été estimé en 1997 à 3 109 ha, dont 90 pour cent dans les seules îles de Santiago, Santo Antão et San Vicente. Une superficie de 2 780 ha a été équipée pour l’irrigation en maîtrise totale/partielle, mais, en 1997, 1 821 ha seulement étaient réellement irrigués, dont 40 ha en irrigation localisée (tableau 4, tableau 5 et figure 2). En 2000, la superficie en irrigation localisée était de 200 ha. Les deux îles de Santiago et Santo Antão correspondent à 90 pour cent de ces surfaces irriguées. Durant les années 90, la pluviométrie annuelle a été faible. Dans le même temps, l’exploitation des ressources en eau souterraines s’est maintenue et a entraîné un rabattement des nappes et une intrusion du biseau salé, avec pour conséquence l’abandon de terres irriguées en aval et un repli vers l’amont. Environ 78 pour cent de l’eau souterraine mobilisée pour l’irrigation viennent des sources et galeries horizontales, 17 pour cent des captages alluviaux (puits et drains transversaux) et 5 pour cent des forages profonds.






Le niveau d’organisation des producteurs est très faible. L’accès au crédit est pratiquement inexistant (2.5 pour cent des crédits accordés concernent le secteur agricole), ce qui, selon les études qui en ont été faites, limite les investissements dans un secteur très rentable. En 1997, 120 ha étaient exploités par des entreprises étatiques, le reste de la superficie irriguée (à l’exception d’une quinzaine de gros propriétaires ou coopératives) étant constitué d’exploitations familiales en faire-valoir direct.

Une gestion inefficace de l’eau est observée dans la plupart des périmètres aménagés. L’irrigation est surtout traditionnelle, avec un arrosage à la raie ou à la planche inondée dans les fonds de vallée, ou encore à la raie sur terrasse. Dans les pépinières, l’irrigation se fait à l’arrosoir à partir de petits réservoirs. D’une façon générale, l’eau est apportée après de trop longs intervalles et en trop grandes quantités à la fois. Ceci, conjugué à l’absence d’utilisation d’engrais et de produits phytosanitaires, explique les faibles rendements observés. L’irrigation localisée classique a fait l’objet d’une forte promotion, et malgré un coût d’investissement d’environ 5 000 dollars EU/ha (y compris le groupe motopompe), il a été adopté sur les îles de Maio, Santiago, Santo Antão et São Vicente. En 1971, sur les 40 ha utilisant l’irrigation localisée, une économie d’eau de 40 à 50 pour cent, une augmentation des rendements entre 15 et 20 pour cent et une efficience de la distribution allant jusqu’à 90 pour cent étaient observées.

L’eau des puits est exploitée par les agriculteurs privés qui disposent de motopompes. L’eau des forages est vendue au prix de 10 EVC/m3, ce qui ne permet pas de couvrir les frais de fonctionnement et d’entretien de la motopompe. L’eau d’irrigation est subventionnée par l’État, les tarifs varient d’une île à l’autre (de 5 à 10 ECV/m3) et le prix est divisé par deux pour les agriculteurs pratiquant l’irrigation localisée. Ce prix ne correspond pas au coût réel: le coût réel de pompage avec une pompe à gasoil pour un forage est de 20 à 30 ECV/m3 selon l’inclusion ou non de l’amortissement. L’eau est distribuée gravitairement parfois à grandes distances par des canaux en terre non revêtus (sols légers, peu propices au compactage) avec une efficience estimée entre 50 et 60 pour cent.

Rôle de l’irrigation dans la production agricole, l’économie et la société

Quoique la production agricole ne couvre que très partiellement les besoins alimentaires, elle joue un rôle important dans la création d’emplois, la garantie de la cohésion sociale (surtout en milieu rural) et la réduction de la pauvreté. L’agriculture, tournée vers l’autoconsommation, est principalement réalisée sur des exploitations familiales dont environ 93 pour cent produisent des cultures irriguées aussi bien que pluviales. La superficie moyenne d’une exploitation pluviale est de 1,45 ha, contre 0,28 ha pour une exploitation irriguée. Entre 1988 et 1996, du fait de la sécheresse et peut-être de la révocation de la loi de base de réforme agraire, le nombre de familles travaillant dans l’irrigation a diminué de 19 pour cent dans les îles de Santiage et Santo Antão, alors que le nombre d’exploitations agricoles restait inchangé. Les terres irriguées sont dévolues pour moitié à la canne à sucre (figure 3).


L’irrigation au Cap Vert se répartit en trois types de périmètres:

  • périmètres irrigués modernes: ce sont d’anciennes bananeraies, aujourd’hui consacrées à l’horticulture. Environ 80 pour cent de la surface équipée est cultivée;
  • périmètres irrigués traditionnels: ils sont alimentés par des sources ou des puits, rarement par des forages. L’irrigation pratiquée est une irrigation de subsistance pour les cultures, dans les zones humides, ou pour l’arboriculture;
  • périmètres semi-irrigués: ils reprennent les cas particuliers suivant les îles.

Gestion de l’eau, politiques et dispositions législatives régissant l’utilisation d’eau en agriculture

Institutions

Au niveau national, le Conseil national de l’eau (CNAG), présidé par le Ministre de l’agriculture, est l’entité responsable de coordonner la politique nationale relative aux ressources hydriques et de lui fournir un accompagnement intergouvernemental.

Le Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement (MAAP) traite pour sa part des questions concernant l’eau d’irrigation au niveau ministériel. Il est responsable de l’Institut national de recherche et développement agricole (INIDA), ainsi que des trois instituts suivants:

  • l’Institut national de gestion des ressources en eau (INRGH), organe exécutif du CNAG. Il crée et équipe les points d’eau puis en confie l’exploitation et la gestion aux services municipaux locaux. Sa responsabilité s’arrête au niveau du terrain;
  • l’Institut national du génie rural et des forêts (INERF) est responsable de la distribution de l’eau d’irrigation jusqu’au niveau secondaire, ainsi que de la préparation et de la réalisation de projets d’infrastructures rurales, d’hydraulique rurale, et de conservation des sols et des eaux;
  • l’Institut national de promotion de l’agriculture et de l’élevage (INFA) est responsable de la distribution de l’eau d’irrigation à partir des canaux tertiaires, ainsi que de la vulgarisation.

Politique et dispositions législatives

Un schéma directeur pour la mise en valeur des ressources en eau a été adopté en 1993. Ses objectifs étaient les suivants:

  • assurer d’ici 2005 un accès à l’eau potable à toute la population;
  • améliorer substantiellement l’assainissement, notamment en milieu urbain;
  • satisfaire les besoins en eau pour l’industrie, le tourisme et l’élevage;
  • rationaliser l’utilisation de l’eau pour l’irrigation.

Un schéma directeur de l’irrigation, adopté en 1998, tente d’une part d’optimiser les ressources en eau et en sol et, d’autre part, de fournir aux exploitants les informations dont ils ont besoin pour gérer efficacement les systèmes d’irrigation. Les objectifs poursuivis à l’horizon 2005 sont de réduire de 30 pour cent la consommation d’eau d’irrigation, d’atteindre une autosuffisance en productions horticole et fruitière, de maintenir l’emploi agricole à un certain niveau et d’utiliser les ressources en eau de façon durable. La stratégie retenue se propose d’utiliser durablement les ressources humaines et hydriques en améliorant: i) le contexte institutionnel et macro-économique, ii) la gestion des ressources, iii) la gestion des utilisations de l’eau et le soutien aux actions, iv) les aspects agronomiques et v) les activités connexes.

La libéralisation du marché a commencé en 2000 et un programme de coopération avec le PNUD prévoit une réforme institutionnelle d’ici 2007. Le Gouvernement du Cap Vert accorde, par ailleurs, une grande importance à la reconversion de l’agriculture pluviale, afin d’assurer l’adéquation des pratiques agricoles aux conditions climatiques et à la vocation des sols. Un programme intégré de reconversion de l’agriculture pluviale à réaliser d’ici 2015 est en cours d’élaboration.

Environnement et santé

Le problème environnemental le plus sérieux est celui de la salinisation des terres, due soit à la surexploitation des aquifères côtiers, qui favorise l’intrusion du biseau salé (rendant puits et forages côtiers inexploitables), soit à des pratiques d’irrigation incorrectes (lessivage insuffisant). Ce dernier point est à souligner en particulier avec l’introduction de l’irrigation localisée.

Perspectives pour la gestion de l’eau en agriculture

Le défi que le Cap Vert doit relever consiste à améliorer la sécurité alimentaire tout en reconnaissant que la production nationale ne pourra jamais couvrir les besoins de la population. La capacité du Cap Vert d’accéder à plus de denrées alimentaires ne peut donc être envisagée que par une augmentation des exportations de produits non agricoles et de services. Les options stratégiques du gouvernement sont de deux ordres: i) actions en faveur de l’accroissement de la production et de la conservation des ressources naturelles et ii) actions visant à augmenter les exportations de produits agricoles et de services.

En ce qui concerne l’augmentation de la production agricole, la politique actuelle se propose d’encourager la reconversion de l’agriculture pluviale. L’eau étant le principal facteur limitant, la politique nationale se tourne vers les investissements dans des ouvrages de mobilisation d’eau marginale et d’eau de surface. Plusieurs bassins versants ont été étudiés et les projets d’aménagement et de valorisation de deux bassins hydrogéologiques (Ribeira dos Picos et Ribeira dos Engenhos) ont démarré en 2003, grâce au financement de la BAD. Par ailleurs, la construction du premier barrage du Cap Vert devrait commencer en 2003 grâce à la coopération chinoise. Au niveau du terrain, diverses autres solutions ont été proposées: revêtement des canaux, capacités locales de stockage accrues, cultures moins exigeantes en eau et surtout promotion réelle de l’irrigation localisée, qui suppose un meilleur accès au crédit et une vulgarisation appropriée (maîtrise technique et conservation des sols contre la salinité).

Parmi les autres contraintes importantes figurent le manque de terres et la grande limitation du potentiel irrigable. En matière de pêche, le Cap Vert dispose de ressources halieutiques non entièrement exploitées qui peuvent contribuer de manière limitée à améliorer la situation nutritionnelle.

Principales sources d’information

Banque mondiale. 2003. Cape Verde at a glance 2003.

CILSS [Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel]. 1989. Étude sur l’amélioration des cultures irriguées au Cap-Vert. Rapport de synthèse. Ouagadougou.

FAO. 1994. Programme d’hydraulique agricole, Rapport d’identification. Cap-Vert. FAO/CI rapport 18/94 ADB/CVI 9. Rome.

FAO. 1996. Appui à la caractérisation des sols et à l’aménagement des terres des îles de Santiago, San Vicente et Maio. Rapport de mission de M. Dachraoui. Projet TCP/CVO/4451. Juillet-août 1996.

FAO. 1997. Promotion de techniques de micro-irrigation: Conclusions et recommandations. Rapport terminal du projet UTF/CVI/035/CVI.

FAO. 2002. Promotion des techniques de micro-irrigation au Cap-Vert Rapport de mission d’évaluation du projet FAO UTF/CVI/037/CVI. Juillet 2002.

Ministère de l’agriculture de l’élevage et de la sylviculture. 1997. Plan national directeur de l’irrigation - Cap Vert.

Ministère de l’agriculture et des pêches, Direction générale de l’environnement. 2002. Rapport national de mise en place de la Convention internationale pour la lutte contre la désertification. Avril 2002.

Ministerio da agricultura e pescas. 2002. Estratégia nacional e programma de segurança alimentar durával numa perspectiva de luta contra a pobreza para o periodo 2003-2007. Juin 2002.

Ministério de desenvolvimento rural e pescas. 1986. Documento de apresentação do plano sectorial do desenvolvimento rural.

PNUD/CNAG [Conselho nacional de aguas]. 1993. Schéma directeur pour la mise en valeur des ressources en eau (1993-2005). Rapport préparé par le projet CVI/81/001, Assistance à la JRH.

PNUD/FAO. 1993. Esquisse d’un programme d’action nationale pour l’agriculture irriguée. INGRH [Instituto nacional de gestão de recursos hidricos].

     
   
   
       
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