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Burundi

Irrigation et drainage

Selon une enquête réalisée en 1978-1979 par le Département du génie rural, le potentiel des terres irrigables au Burundi est très important. La superficie est estimée à 215 000 ha, dont 75 000 ha de plaines dans l’Imbo (ouest) et la dépression du Moso (est), 20 000 ha de bas-fonds au pied des collines et 120 000 ha de marais selon l’inventaire des surfaces marécageuses dressé par le même département en 1984.

La méthode d’irrigation actuellement pratiquée est l’irrigation de surface (irrigation par bassins, rigoles, sillons ou ados) avec prélèvement des eaux des rivières résultant du ruissellement et de l’infiltration des eaux de pluies. Cette méthode facile correspond bien aux besoins des agriculteurs n’ayant que peu ou pas de connaissances en irrigation. Sa conception, ainsi que les plans de bassin, les digues et les rigoles, est relativement simple et aucun ouvrage spécifique n’est nécessaire. L’entretien ne présente guère de difficulté et peut être réalisé localement par les producteurs eux-mêmes.

Les besoins en eau et les débits des cours d’eau utilisés ne nécessitent pas de retenues d’eau collinaires avec stockage d’eau, car les périodes d’irrigation du riz correspondent à la saison des pluies (janvier à mai), et les superficies irriguées sont encore limitées. Les projets d’irrigation avec des barrages en dérivation, d’une superficie totale de 21 430 ha, sont réalisés dans les plaines de l’Imbo et de Moso-Sud, ainsi que dans les marais d’altitude où se pratique la riziculture. Ces projets consistent en:

  • cultures maraîchères et de café à l’Imbo-Nord: 1 300 ha;
  • riziculture dans la plaine de l’Imbo-Centre: 4 050 ha;
  • riziculture au Moso: 160 ha;
  • canne à sucre au Moso (Sosumo): 1 450 ha;
  • riziculture d’altitude: 14 470 ha.

L’irrigation en maîtrise totale et partielle est peu développée (figure 2 et figure 3). En effet, les superficies indiquées ci-dessus sont très faibles vis-à-vis des potentialités existantes. Beaucoup de marais se trouvent entre 1 000 et 1 700 m d’altitude. En 1990 on a estimé que près de 40 pour cent des marais étaient exploités par les paysans de manière traditionnelle et sans encadrement technique adéquat. Le pourcentage des marais exploités, selon un inventaire de 1999, atteint environ 69 pour cent soit près de 83 000 ha. Actuellement, il est fortement modifié suite à l’extension de la riziculture d’altitude. La superficie des marais aménagés avec un suivi régulier est estimée à environ 14 470 ha, soit 12 pour cent de la superficie totale des marais. La superficie totale avec contrôle de l’eau est évaluée à 104 430 ha (tableau 7).






La superficie des marais à protéger s’élève à 7 113 ha, représentant 6 pour cent de la superficie totale des marais du Burundi (120 000 ha).

     
   
   
             

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