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Burkina Faso

Perspectives pour la gestion de l’eau en agriculture

La PNDDAI, élaborée en 2004, pour accroître les aménagements de superficies irriguées et de bas-fonds afin de compenser les déficits des productions pluviales et de procurer des revenus monétaires aux producteurs, a été remplacée par le PNSR—émanant de la SCADD—pour la période 2011-2015. Les orientations choisies pour le développement de l’irrigation passent par: i) la promotion des aménagements hydro-agricoles simples, adaptés et peu coûteux, en particulier de la petite irrigation et des bas-fonds; ii) le développement d’une riziculture intensifiée en vue de couvrir les besoins en riz du pays; iii) et surtout d’encourager le développement de la diversification des cultures de contre-saison. Ces orientations consacrent la privatisation de l’agriculture irriguée à travers une dizaine de projets et programmes dont les objectifs sont (Gouvernement du Burkina Faso, 2012):

  • l’aménagement de 17 000 ha de nouveaux périmètres irrigués (à Samendeni, Sourou, Bagré, etc.) et de 35 000 ha de bas-fonds; au moins 30 pour cent de ces superficies devant être affectées aux groupes vulnérables (femmes, jeunes);
  • la réhabilitation de 1 500 ha de terres irriguées (Karfiguéla, Talembika, Bama, etc.);
  • le développement de petits ouvrages de mobilisation des eaux: i) 7 000 puits maraîchers, ii) 105 boulis, iii) 10 00 bassins de captage et/ou de collecte des eaux de ruissellement; ainsi que des forages manuels, des bassins de collecte des eaux de ruissellement, et leur réhabilitation;
  • la mobilisation des ressources en eau de surface avec 25 nouveaux barrages et la réhabilitation de 75 autres;
  • la promotion des technologies innovantes d’irrigation à travers l’acquisition de 5 200 motopompes et 46 000 tubes PVC pour l’irrigation; ainsi qu’un appui à l’INERA pour la recherche-développement relatif à la promotion de la micro-irrigation; et
  • la meilleure gestion des aménagements hydro-agricoles avec le renforcement des capacités des exploitants et des collectivités territoriales pour l’autogestion des périmètres irrigués et des bas-fonds afin de garantir leur durabilité.

Ceci est notamment rendu possible par la libération de certaines zones humides du vecteur de l’onchocercose—par épandage de larvicides—et de la trypanosomiase—par stérilisation des vecteurs—, par exemple en aval du barrage de Bagré, de Kompienga, de Samandéni (projet en cours d’aménagements de plus de 2 000 ha à Dî), dans la vallée du Sourou, ou le long du fleuve Mouhoun, etc.

Un développement rapide de l’irrigation est attendu les prochaines années au regard du contexte sociopolitique dans la sous-région: précarité de l’exode des jeunes vers les pays limitrophes, du niveau du PIB et l’accroissement du chômage au sein de la frange jeune de la population, développement de l’agrobusiness et l’émergence de pôles croissance.

     
   
   
             

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