Español || Français
      AQUASTAT Home        About AQUASTAT     FAO Water    Statistics at FAO

Featured products

Main Database
Dams
Global map of irrigation areas
Irrigation water use
Water and gender
Climate info tool
Institutions

Geographical entities

Countries, regions, river basins

Themes

Water resources
Water uses
Irrigation and drainage
Wastewater
Institutional framework
Other themes

Information type

Datasets
Publications
Summary tables
Maps and spatial data
Glossary

Info for the media

Did you know...?
Visualizations and infographics
SDG Target 6.4
KWIP
UNW Briefs
     

Read the full profile

Djibouti

Irrigation et drainage

Évolution du développement de l’irrigation

Le potentiel d’irrigation est estimé à 2 400 ha, bien que les ressources en eau disponibles soient limitées. En 1982, il existait 450 exploitations agricoles dans l’ensemble du pays. La superficie mise en valeur était d’environ 110 ha, soit une moyenne de 2 250 m² par exploitation. En 1989, il y avait 1 158 exploitations sur 407 ha cultivés, soit environ 3 515 m² par exploitation. En moyenne, moins de 65 pour cent des terres aménagées sont cultivées chaque année. En 1995-96, il y avait 1 135 exploitants: 564 agriculteurs purs, 308 agriculteurs éleveurs, et 107 fonctionnaires. Sur ce total de 1 135 exploitants, 709 exploitations utilisaient de l’eau peu salée (dont 548 en milieu rural) contre 426 qui utilisaient de l’eau moyennement à trop salée (dont 228 en milieu rural). En outre, 179 irriguaient par gravité et 452 pompaient par refoulement. En 1999, 1 012 ha étaient clôturés: 159 ha consistaient en jardins gérés par l’État (140 ha au PK20 et 19 ha de jardins publics) et 853 ha étaient privés. Pour 40 pour cent de ces 1300 exploitants il s’agissait de l’unique revenu dégagé (tableau 6 et tableau 7). En saison fraîche, 388 ha seulement étaient effectivement cultivés, tandis qu’en été la surface agricole diminuait encore de la moitié (figure 2). Cette superficie devrait atteindre 60 pour cent de la superficie équipée (soit 618 ha) à la fin des travaux de réhabilitation et de remise en état.






La production agricole sous irrigation est la seule forme possible à Djibouti. L’irrigation ne commence que vers la mi-novembre pendant la saison fraîche et se termine mi-mai. Les principales cultures irriguées sont les tomates, d’autres légumes et les fourrages (figure 3). En été, seuls les cucurbitacées et le palmier sont irrigués, mais ils représentent un pourcentage assez faible par rapport aux autres cultures (céréales, légumes, fruits).


Des oasis sont présents dans 80 sites, tout le long des oueds. On peut distinguer plusieurs types de jardins oasiens: le jardin oasien d’altitude avec maraîchage/arbres fruitiers, le jardin oasien continental avec maraîchage/embouche ovine, le jardin oasien laitier avec fourrage/élevage, et le jardin oasien spécialisé avec plantes ornementales et de parfum. Ainsi le nord du pays a une vocation d’arboriculture fruitière dans les montagnes et fourragère sur la côte, le sud étant plus polyvalent.

Les motopompes restent le moyen d’exhaure le plus répandu, suivi des sources (irrigation gravitaire), du seau, des forages, des éoliennes et du solaire. Le chadouf tend à disparaître. Les modes d’irrigation communément pratiqués sont l’irrigation par gravitation, par petits bassins ou par sillons.

Rôle de l’irrigation dans la production agricole, l’économie et la société

L’irrigation contribue à assurer des revenus supplémentaires à une grande partie de la population rurale. Des petits pasteurs, rendus vulnérables par la désertification des pâturages, trouvent refuge le long des vallées alluviales, et des fonctionnaires démunis parviennent, grâce à une main-d’œuvre peu coûteuse, à tirer des revenus suffisants pour maintenir les activités agropastorales.

Le coût du gasoil utilisé pour les pompes est un facteur clé de la rentabilité des exploitations. Deux solutions s’offrent dès lors: augmenter de façon draconienne l’efficience de l’eau, ou se tourner vers des technologies non motorisées. Dans les deux cas, le volume d’eau mobilisé est moindre ce qui contribue localement à la conservation de l’eau.

Les exploitants emploient généralement de la main-d’œuvre éthiopienne pour réaliser les travaux. Le savoir-faire acquis n’est pas capitalisé.

     
   
   
             

^ go to top ^

       Quote as: FAO. 2016. AQUASTAT website. Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO). Website accessed on [yyyy/mm/dd].
      © FAO, 2016   |   Questions or feedback?    [email protected]
       Your access to AQUASTAT and use of any of its information or data is subject to the terms and conditions laid down in the User Agreement.