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Niger

Environnement et santé

Au Niger les eaux de surface, ainsi que les eaux souterraines, sont en général de bonne qualité pour l’agriculture irriguée. Le problème de salinité existant auparavant sur les périmètres de Sébery (région de Tillabéry, au bord du fleuve Niger) et d’Agharous (région d’Agadez, où l’eau souterraine a un taux non négligeable de salinité) a été résolu grâce au choix de techniques culturales appropriées et de cultures tolérantes.

Dans certaines vallées (fleuve Niger, Komadougou Yobé et Goulbi Maradi), l’utilisation des produits non homologués peut avoir des influences susceptibles d’altérer la qualité des eaux de boisson. Pour contrer ce problème, des boutiques d’intrants agricoles homologués ont été mis en place dans certaines localités à travers des micro-projets. Avec le développement de l’irrigation envisagé dans le cadre de l’initiative 3N, il s’agit d’une problématique à surveiller pour une prise en charge effective.

Sur le fleuve Niger, il n’existe pas d’ouvrage susceptible de modifier le régime des eaux, l’eau d’irrigation étant prélevée au moyen des stations de pompage. Cependant, la lutte contre l’ensablement du fleuve est une priorité de l’ABN, en particulier dans les trois pays les plus menacés à savoir le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Dans les vallées intérieures du pays, les barrages construits sur des cours d’eau saisonniers ont eu pour conséquence une réduction drastique des écoulements des rivières concernées en aval. Les modifications les plus significatives ont été observées au niveau de la Maggia, du Goulbi Maradi, et Goulbi El Fadama. La sédimentation touche plus particulièrement, les retenues collinaires de l’Ader Doutchi Maggia.

Le Lac Tchad s’est considérablement réduit et s’est retiré du Niger depuis 2004. Les causes de ce retrait sont diverses: la baisse de la pluviométrie depuis 1968, l’ensablement du lac et de son principal affluent—le fleuve Chari—, le réchauffement climatique, ainsi une forte variabilité de sa superficie depuis son apparition.

Parmi les maladies hydriques relevées et susceptibles d’être amplifiées par l’irrigation au Niger, il y a lieu de noter le paludisme—1ère cause de morbidité et de mortalité au Niger avec une incidence annuelle d’environ 80 cas pour 1 000 habitants—, les maladies diarrhéiques, les vers intestinaux (115 412 cas en 2010), la dysenterie, le choléra et la bilharziose urinaire (4 693 cas en 2010).

     
   
   
             

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