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Niger

Ressources en eau

On distingue deux grands bassins hydrographiques au Niger:

  • le bassin hydrographique du Niger oriental qui comprend:
    • la Komadougou Yobé;
    • la Koroma;
    • le lac Tchad.
  • le bassin hydrographique du Niger occidental qui comprend:
    • le fleuve Niger et ses affluents;
    • les vallées du versant Ouest de l’Aïr (le Telwa);
    • les vallées et koris de l’Ader-Doutchi (vallée de Keïta, Badaguichiri, Maggia);
    • les Dallols (Bosso, Maouri et Foga);
    • les Goulbi (N’Maradi, Kaba, Kébi et Mai Farou).

En outre, le réseau hydrologique du Niger comprend plus 1 000 mares dont environ 175 sont permanentes et généralement reliées aux aquifères souterrains, comme les mares de Tabalack et de Madarounfa.

Les principaux aquifères du Niger sont contenus dans les formations sédimentaires des domaines du Niger occidental et du Niger oriental. Il faut néanmoins relever l’existence dans le socle cristallin d’aquifères qui, malgré leur discontinuité, jouent un rôle important dans l’approvisionnement en eau des centres ruraux—notamment ceux du Liptako et du Damagaram-Mounio; ainsi que les nappes—du Manga et du pliocène—dans le bassin du lac Tchad et l’aquifère des grès d’Agadez.

Le Niger totalise une superficie de 4 317 589 ha de zones humides d’importance internationale en 2013. Le pays a adhéré à la Convention sur les zones humides d’importances Internationales RAMSAR en 1987 avec l’inscription du Parc National du «W» comme premier site (MHELD, 2006). Depuis 11 autres sites RAMSAR ont été inscrits: des zones humides de la vallée du Niger, de la Korama et de la Komadougou Yobé, des lacs naturels et mares, des cours d’eau fossiles et des oasis.

Les ressources en eau renouvelables superficielles sont estimées à plus de 31 km3/an (Tableau 2) dont seule une très faible portion est produite à l'intérieur du pays (1 km3/an), la grande majorité provenant de flux entrants dans le pays depuis le Mali (28 km3/an) et en moindre mesure depuis le Burkina Faso (1 km3/an) et le Nigéria (0.2 km3/an), ainsi que de flux frontalier (1.15 km3/an d'un affluent du fleuve Sokoto frontalier avec le Bénin et le Nigéria). L'indice de dépendance est ainsi très élevé (89.6 pour cent). Les ressources en eau renouvelables souterraines internes sont quant à elles estimées à 2.5 km3/an. Ainsi du fait d'une partie commune nulle entre les eaux superficielles et souterraines–la majeure partie de l’eau souterraine s’échappe du système hydrographique, se déversant dans des bassins fermés ou en zone aride s’évaporant–, les ressources en eau renouvelables internes du pays sont estimées à 3.5 km3/an, alors que les ressources en eau renouvelables totales s'élèvent à 33.65 km3/an. Une grande partie des eaux superficielles quittent cependant le pays (32.4 km3/an) vers le Nigéria. Les eaux souterraines non renouvelables (fossiles) sont estimées à 2 000 km3/an dont une infime partie est exploitée par les sociétés minières.


La plus grande partie des écoulements superficiels provient du fleuve Niger (90 pour cent) et de ses affluents de la rive droite. Dans le bassin du Lac Tchad, les ressources en eaux sont constituées par le Lac Tchad et la Komadougou Yobé.

Le Niger dispose actuellement d’une dizaine de barrages d’une capacité totale d’environ 76 millions de m3. Deux retenues collinaires situées dans la région de Tahoua (Ibohamane et Mouléla) sont aujourd’hui ensablés. Le barrage de Kandadji, en cours de construction sur le fleuve Niger dans la région de Tillabéri, sera le plus grand barrage du pays. Il constitue un investissement majeur du Programme Kandadji de régénération des écosystèmes et de mise en valeur de la vallée du Niger. Il se composera pour l’essentiel d’une digue en terre d’environ 8.4 km permettant la création d’une retenue de 1.6 milliard de m3 et un débit régularisé à 120 m3/s à Niamey.

Le pays étant enclavé, il n’y a pas des eaux produites à partir des opérations de dessalement. Les centres urbains ne disposent pas encore de dispositifs de collecte et de traitement des eaux usées, hormis certains grands établissements comme l’hôpital national de Niamey (en panne en 2013). Une fois traitées, les eaux sont reversées dans le fleuve Niger. Les eaux usées municipales sont collectées par des drains collectifs que pour une très faible portion des habitations. Plus généralement, elles sont prélevées par camions à la demande des habitants et déversées à la périphérie des villes.

     
   
   
             

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