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Senegal

Géographie, climat et population

Le Sénégal, situé à l’extrémité ouest du continent africain, a une superficie totale de 196 720 km2. Il partage ses frontières au nord avec la Mauritanie, à l’est avec le Mali, au sud-est avec la Guinée et au sud avec la Guinée-Bissau. À l’ouest du pays se trouve l’océan Atlantique et la Gambie, qui est entourée par le Sénégal au nord à l’est et au sud. La superficie cultivable est estimée à 3.8 millions d’ha, soit 19 pour cent de la superficie totale. La superficie cultivée s’élève à 2.5 millions d’ha, soit 66 pour cent de la superficie cultivable et 13 pour cent de la superficie totale (tableau 1). Les forets classées, recouvrant une superficie d’environ 6.2 millions d’ha, et les forêts naturelles, qui en 1980 représentaient 8.1 millions d’ha sur un total de 11 millions d’hectares de ressources forestières, ne constituaient plus que 7.5 millions en 1990.


Le climat est de type sahélien, caractérisé par une saison des pluies dont la durée diminue progressivement vers le nord (juin-octobre au sud, juillet-septembre au nord) et une saison sèche (novembre-juin). La température descend un peu en dessous de 16°C en hivernage mais est souvent supérieure à 40°C en été. Le pays est soumis à l’influence des alizés maritimes et de l’harmattan en saison sèche. La pluviométrie moyenne sur le territoire est de 687 mm/an. Cette moyenne est sujette à de fortes variations interannuelles, elle cache aussi des disparités géographiques importantes puisque les précipitations s’échelonnent entre 1 500 mm/an au sud et 200 mm/an au nord. Le climat est marqué par une forte évapotranspiration, proche de 2 000 mm/an. Entre 1960 et 1980, les isohyètes de la pluviométrie annuelle moyenne se sont déplacées de 120 km vers le sud, la moyenne annuelle à Dakar est ainsi passée de 600 mm à 400 mm. Depuis 1986, à l’exception de l’année 1991-92, les précipitations enregistrées semblent être revenues au niveau des années 1960 sur l’ensemble du pays. Cependant l’hivernage de 2002 a été particulièrement déficitaire, la pluviométrie moyenne annuelle sur le pays n’ayant été que de 488 mm.

La population s’élève à environ 10.3 millions d’habitants (2004), soit une densité moyenne de 50 habitants/km2 qui connaît de grandes disparités entre l’est et l’ouest. En effet, la population est concentrée à plus de 80 pour cent le long d’une bande côtière de moins de 200 km de large. La moitié de la population habite le bassin arachidier polarisé par Dakar qui, elle-même, compte plus d’un Sénégalais sur quatre. L’est du pays est pratiquement vide surtout dans sa partie sud qui a cependant le meilleur potentiel agricole. Le taux de croissance démographique était estimé à 2.2 pour cent en 2003. La population rurale représente 51 pour cent de la population totale (tableau 1). Le nombre de mal nourris s’est accru sur la décennie 1990-2000 atteignant plus de 2.5 millions de personnes, soit près de 25 pour cent de la population. En 2002, environ 72 pour cent des habitants avaient accès à une source d’eau potable (90 pour cent en milieu urbain contre 54 pour cent en milieu rural). L’espérance de vie à la naissance était de 53 ans en 2002 et la prévalence du VIH/SIDA de 0.5 pour cent chez les adultes de 15-49 ans à la fin de 2001. Les femmes continuent à constituer un groupe vulnérable critique avec un taux d’alphabétisation faible (28 pour cent contre 47 pour cent pour les hommes, soit 37 pour cent pour l’ensemble des adultes en 2000). Le taux net d’inscription en primaire était de 63 pour cent entre 1996 et 2002.

     
   
   
             

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