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Carte mondiale des superficies d'irrigation

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Introduction Dernière version (5.0) Irrigation par pays Méthodologie
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Méthodologie

Cartographie des superficies équipées pour l'irrigation

La couche de données combine des statistiques sous-nationales de l'irrigation et des informations géospatiales sur la position et l'étendue des périmètres d'irrigation, ce qui permet de calculer la fraction des cellules de 5 minutes d'arc qui est équipée pour l'irrigation, soit la densité d'irrigation. Le schéma ci-dessous donne un aperçu de la méthodologie appliquée.

Mapping methodology

Nous décrivons ici de façon succincte la méthodologie cartographique. Elle est décrite en détail dans Siebert et al. (2005).

La collecte des statistiques d'irrigation s'effectue de façon continue pour les unités sous-nationales (districts, pays, provinces, gouvernorats, bassins hydrographiques, etc.). Ces données proviennent des enquêtes de recensement nationales et des rapports publiés par la FAO, la Banque mondiale et d'autres organisations internationales. Pour la plupart des pays, l'information recueillie porte sur la superficie équipée pour l'irrigation. On note que pour diverses raisons (rotation des cultures, pénuries d'eau et infrastructures endommagées) la superficie réellement irriguée peut être très inférieure à celle aménagée pour l'irrigation. Néanmoins, certains pays communiquent uniquement la superficie réellement irriguée au cours de l'année du recensement. Les statistiques de l'année la plus proche de 2005 n'ont été utilisées que lorsque l'on disposait de données couvrant plusieurs années. Concernant les pays pour lesquels les statistiques d'irrigation rapportées dans la base de données AQUASTAT semblaient plus représentatives, les données collectées au niveau sous-national ont été mises à échelle de façon à ce que la somme des superficies irriguées corresponde à la superficie équipée pour l'irrigation indiquée dans AQUASTAT au niveau national.

Pour distribuer la superficie irriguée au sein des unités sous-nationales, la localisation et l'étendue des périmètres ont été établis sur la base d'informations géospatiales obtenues en numérisant des centaines de cartes d'irrigation publiées dans des rapports de la FAO, de la Banque mondiale, d'associations d'irrigants ou de ministères de l'agriculture. On a également eu recours aux informations fournies par plusieurs atlas ou inventaires s'appuyant sur la télédétection disponibles en format numérique. Pour la plupart des pays, plusieurs sources de données ont été exploitées.

Étant donné les variations entre les cartes en termes de pertinence et de fiabilité, il a fallu décider quel fichier géospatial utiliser dans une unité sous-nationale déterminée. On a ainsi attribué à chaque fichier un niveau de priorité spécifique. Les fichiers d'un rang de priorité secondaire n'ont été pris en compte que lorsque l'étendue de toutes les superficies irriguées numérisées du plus haut niveau était inférieure à la superficie irriguée totale communiquée pour l'unité sous-nationale considérée. Ce processus de distribution a été répété jusqu'au niveau prioritaire inférieur jusqu'à ce que la somme des superficies irriguées figurant sur la carte corresponde à la superficie irriguée des statistiques sous-nationales. Plusieurs critères différents ont été retenus pour assigner des priorités à l'information géospatiale, notamment:

  • échelle et date de publication des cartes;
  • type de carte (simple croquis ou dessin à l'échelle);
  • mode de collecte de l'information de base destinée à l'établissement des cartes (cartographie de terrain, étude ou télédétection);
  • description des périmètres limitée à leur localisation ou incluant leur étendue.

Dans de nombreuses unités sous-nationales, le manque d'information géospatiale a nécessité le recours à des informations indirectes pour déterminer, par déduction, des superficies dans les unités où la pratique de l'irrigation semblait probable. Comme types d'information indirecte on peut citer les superficies où sont exploitées les principales cultures irriguées ou les superficies cultivées en région très aride. Pour les régions arides, les données obtenues par télédétection ont été utilisées comme source complémentaire pour vérifier les cartes disponibles. En l'absence de toute information directe ou indirecte sur la distribution spatiale de l'irrigation au sein d'une unité sous-nationale, la superficie irriguée était distribuée sur la base d'un ou de plusieurs ensembles de données mondiales relatives au couvert végétal (USGS-GLCC-2.0 et JRC-GLC2000)

Cartographie des superficies réellement irriguées et des superficies équipées pour l'irrigation à partir d'eaux souterraines, d'eaux de surface et de sources d'eau non conventionnelles

Les statistiques relatives à la superficie équipée pour l'irrigation à partir d'eaux souterraines, de surface ou non conventionnelles et à la superficie réellement irriguée ont été puisées dans des rapports nationaux de recensement ou des bases de données en ligne. Elles ont été complétées par les informations de pays disponibles dans la bibliothèque FAO-AQUASTAT, des données recueillies par d'autres organisations internationales ou services de statistique (comme Eurostat) ou des données tirées d'ouvrages spécialisés.

Dans bon nombre de pays, la responsabilité de la collecte, du traitement et de la communication de données sur la superficie équipée pour l'irrigation, la superficie réellement irriguée ou la source d'eau d'irrigation incombe à différents ministères. Ceci entraîne des disparités au niveau des années de référence et de la résolution des statistiques. Nous avons suivi les règles ci-après pour la sélection des données et pour combler les carences de données:

  • Préférence a été accordée (sauf résultat contraire) aux statistiques de haute résolution, pour l'année de référence la plus récente et en utilisant des définitions similaires.
  • Lorsque les statistiques relatives à la source d'eau d'irrigation n'étaient disponibles que pour la superficie réellement irriguée, on a supposé que la fraction de la superficie équipée pour l'irrigation à partir des eaux des différentes sources possibles était similaire à la fraction de la superficie réellement irriguée à partir des différentes sources possibles.
  • Lorsque l'on connaissait l'utilisation de l'eau d'irrigation à partir des différentes sources possibles sans disposer de données sur l'étendue de la superficie équipée pour l'irrigation à partir des différentes sources, on a utilisé des statistiques d'utilisation de l'eau pour réduire les statistiques de superficie irriguée (par exemple, si 20 pour cent de l'utilisation de l'eau d'irrigation provenaient d'eaux souterraines, on a supposé que 20 pour cent également de la superficie équipée pour l'irrigation étaient irrigués à partir d'eaux souterraines).
  • Lorsque pour certains pays la source de l'eau d'irrigation n'était pas connue et que l'on ne disposait pas non plus de statistiques sur l'utilisation de l'eau, le pourcentage de la superficie équipée pour l'irrigation irriguée à partir d'eaux de surface, souterraines et conventionnelles était estimé sur la base d'autres informations, notamment d'analyses qualitatives publiées dans des ouvrages spécialisés, d'inventaires de puits forés ou de la disponibilité des ressources en eau.
  • Les superficies irriguées conjointement avec des eaux souterraines et des eaux de surface ont été réparties, sauf observation contraire, en superficie équipée pour l'irrigation à partir d'eaux souterraines (50 pour cent) et en superficie équipée pour l'irrigation à partir d'eaux de surface (50 pour cent).
  • Lorsque nous disposions de statistiques sur la superficie réellement irriguée ou la source d'eau d'irrigation pour une période supérieure à un an, nous avons calculé les valeurs moyennes pour des périodes allant jusqu'à 5 ans aux alentours de l'année 2005 afin de réduire l'impact de conditions spécifiques au cours d'années spécifiques.

Pour la plupart des pays, les données groupées à un échelon administratif sous-national n'ont pas été désagrégées davantage, à l'exception d'un petit nombre d'entre eux pour lesquels nous nous sommes reportés à des inventaires de puits forés. On obtient ainsi des valeurs égales concernant le pourcentage de la superficie réellement irriguée ou le pourcentage des différentes sources d'eau pour tous les pixels appartenant à la même unité administrative sous-nationale.

     
   
   
       
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