Usages de l’eauLa quantité de précipitation qui tombe sur la terre s’élève à presque 110 000 km3 par an. Près de deux tiers s’évapore de la terre ou est transpiré par la végétation (forêts, pâturages, terres cultivées). Les autres 40 000 km3 par an sont convertis en eaux de surface (rivières et lacs) et eaux souterraines (aquifères). Ce sont les ressources en eau renouvelables. Une partie de cette eau est enlevée de ces rivières ou aquifères par l'installation des infrastructures. C’est ce qu’on appelle le prélèvement d’eau. La plupart de l’eau prélevée retourne à l’environnement plus tard, après utilisation. La qualité de l’eau retournée peut être moins que la qualité avant son prélèvement. Dans l’esprit de la transparence, et puisque beaucoup dépend des définitions et méthodologies utilisées, AQUASTAT fournit les documents suivants pour clarifier ses statistiques des prélèvements d’eau et des eaux usées: Trois types de prélèvement sont considérés dans AQUASTAT: le prélèvement d'eau par l'agriculture, les municipalités (les collectivités incluses) et les industries. Un quatrième type d’utilisation d’eau anthropogène est l’eau qui s’évapore des réservoirs ou lacs artificiels créés par des barrages construits. De l’information sur cette évaporation des lacs artificiels sera disponibles prochainement dans la base de données d’AQUASTAT. Au niveau mondial, environ 70 pourcent de l’eau prélevée est prélevé par l’agriculture, 11 pourcent par les municipalités et 19 pourcent par les industries. Mais ces rapports sont fortement influencés par les quelques pays qui ont un prélèvement très élevé. En moyennant les rapports de chaque pays, on obtient des valeurs de 59, 23 et 18 pourcent respectivement.
![]() Une grande différence existe également entre les régions, allant de 91, 7 et 2 pourcent pour les prélèvements agricoles, municipaux et industriels respectivement en Asie du Sud à 8, 16 et 77 pourcent respectivement en Europe occidentale. Plus de détails sur les prélèvements d’eau par région sont donnés dans ce tableau.
Exemples des organisations/initiatives qui systématiquement utilisent AQUASTAT comme point de référence pour les données sur les prélèvements d’eau sont les suivants:
En ce qui concerne l'Afrique, l’Asie, l’Amérique latine et les Caraïbes, AQUASTAT obtient les données sur les prélèvements d'eau des ministères ou autres agences gouvernementales au niveau des pays, bien que certaines lacunes soient comblées en rapportant les données venant de UN Data. Pour l'Europe et pour l’Amérique septentrionale, le Japon, l'Australie et la Nouvelle Zélande, Eurostat et OCDE sont des sources d’information précieuses et sont également utilisées pour combler des lacunes des données. Les liens de ces organisations sont fournis ici pour référence:
Ces liens externes pourraient également être utiles. Votre accès à AQUASTAT et l’utilisation de toute information ou donnée de la base est soumis aux termes et conditions spécifiés dans le «User Agreement». |
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