Notre travail
Le travail de la FAO sur la durabilité environnementale porte sur quatre domaines, chacun d’entre eux correspondant à une pression différente qui pèse sur les systèmes agroalimentaires:
Le développement de la bioéconomie comme moyen de favoriser une utilisation durable et efficace des ressources biologiques.
La réduction de la pollution par les plastiques agricoles tout au long de leur cycle de vie.
La fourniture de services climatiques et la gestion des risques pour éclairer la prise de mesures en temps opportun.
L’intégration des sauvegardes environnementales et sociales dans tous les programmes et investissements de la FAO, afin de protéger les populations et les écosystèmes.
OCB représente l’Organisation sur les questions environnementales au sein du système des Nations Unies, y compris en tant que point focal de ce dernier au sein du Groupe de la gestion de l’environnement.
Le travail, qui concerne plus de 130 pays, mobilise des gouvernements nationaux, des acteurs de négociations internationales et des communautés sur le terrain.
Nos équipes
Bioéconomie
La bioéconomie est une approche puissante mais sous-utilisée lorsqu’il s’agit de lutter contre le changement climatique, la perte de biodiversité et la pauvreté. Ancrée dans les systèmes agroalimentaires, elle contribue à des milliards de moyens de subsistance, en particulier dans les pays en développement où les ressources biologiques sont les plus disponibles. La FAO est la première entité du système des Nations Unies à faire de la bioéconomie une priorité stratégique: elle aide des pays à élaborer leurs propres stratégies et plans dans ce domaine et met en œuvre plus de 100 projets dans le monde, dont la valeur totale est de près de 487 millions d’USD.
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Donner aux gouvernements des avis sur les stratégies et les politiques ayant trait à la bioéconomie, 28 pays et 3 régions ayant déjà adopté des plans dans ce domaine.
Soutenir les approches circulaires et en cascade qui permettent de transformer les résidus et les déchets organiques en débouchés économiques.
Promouvoir un partage juste et équitable des avantages afin que les petits producteurs, les peuples autochtones et les communautés rurales puissent profiter pleinement de la valeur qu’ils produisent.
Promouvoir la coordination mondiale et rassembler les gouvernements, les partenaires et les systèmes de connaissances pour favoriser une action conjointe.
Harmoniser les données et les indicateurs permettant de mesurer les progrès de la bioéconomie.
Plastiques agricoles
Les plastiques sont essentiels dans l’agriculture moderne, car ils contribuent à la productivité, à l’efficacité de l’utilisation des ressources et à l’adaptation au changement climatique. Ainsi, on utilise 13,4 millions de tonnes de plastiques chaque année, ce qui représente 5,3 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre et crée des risques croissants pour les sols, les aliments et la santé humaine et animale. La FAO travaille avec les gouvernements et les partenaires pour remédier à ce problème en améliorant les politiques, en établissant des normes et en menant des actions ciblées tout au long du cycle de vie des plastiques.
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Élaborer des normes et des orientations, notamment le Code de conduite volontaire provisoire pour l’utilisation et la gestion durables des plastiques dans l’agriculture, un cadre prêt à l’emploi pour la gestion durable des plastiques dans l’agriculture.
Promouvoir l’approche «Une seule santé», qui permet d’aborder les risques étroitement liés associés à la pollution plastique dans les écosystèmes, chez les animaux et chez les personnes.
Aider les pays à intégrer l’action consacrée aux plastiques agricoles dans les politiques et les cadres législatifs nationaux.
Construire une base factuelle sur la contamination des sols, de l’eau, des cultures et des systèmes alimentaires par le plastique, un domaine où subsistent d’importantes lacunes en matière de données et de suivi.
Risques climatiques
Les catastrophes liées au climat provoquent chaque année près de 99 milliards d’USD de pertes agricoles et touchent le plus durement les 1,2 milliard de personnes qui dépendent des systèmes agroalimentaires. La FAO travaille avec les pays pour traduire les données climatiques en décisions: renforcement des capacités hydrométéorologiques, exploitation de systèmes d’alerte précoce, conduite d’évaluations des risques climatiques et gestion des risques au moyen d’avis agrométéorologiques et d’actions anticipatoires qui protègent les moyens de subsistance face à la variabilité météorologique et au changement climatique.
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Développer et mettre en place des capacités d’observation, des prévisions météorologiques, des systèmes d’alerte précoce, des déclencheurs d’action anticipatoire et des avis agrométéorologiques qui parviennent aux agriculteurs dans un délai suffisant pour agir.
Mener des évaluations des risques climatiques qui permettent de déterminer où le changement climatique et les phénomènes météorologiques extrêmes ont le plus d’incidences sur le secteur et de mettre en place des investissements et des politiques ciblés et fondés sur des éléments factuels.
Relier les tendances climatiques passées, les conditions météorologiques actuelles et les prévisions et projections futures afin que les pays puissent planifier à différentes échéances, depuis les décisions quotidiennes jusqu’à l’adaptation à long terme.
Renforcer l’accès des pays aux informations climatiques et agrométéorologiques exploitables et rendre ces informations plus utiles, en particulier dans les pays les moins avancés où les risques sont les plus élevés et où les lacunes en matière de données sont les plus grandes.
Sauvegardes environnementales et sociales
Le Cadre de gestion environnementale et sociale de la FAO définit les normes pour la gestion des risques et des impacts environnementaux et sociaux dans les projets et programmes mis en œuvre par la FAO, tout en renforçant l’obligation de rendre compte et en optimisant les résultats positifs pour les personnes, les communautés et l’environnement. Les sauvegardes environnementale et sociale aident les collègues à anticiper tôt les risques et à intégrer les mesures qui conviennent tout au long du cycle d’un projet. L’Unité chargée de la gestion environnementale et sociale est responsable de la mise en œuvre du système de gestion des risques environnementaux et sociaux de la FAO et du respect des exigences figurant dans le Cadre de gestion environnementale et sociale, tout au long du cycle d’un projet.
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Contribuer à la mise en œuvre du Cadre de gestion environnementale et sociale, l’objectif étant de recenser, d’évaluer, de gérer et de suivre les risques et impacts environnementaux et sociaux dans les programmes et projets que soutient la FAO.
Promouvoir un développement durable, inclusif et tenant compte des risques, en intégrant les considérations environnementales et sociales dans les activités de conception, de mise en œuvre et de prise de décisions menées dans le cadre d’un projet.
Renforcer la participation des parties prenantes, l’obligation de rendre compte et le traitement des réclamations afin de garantir une pleine participation, la transparence et la réactivité tout au long de la conception et de la mise en œuvre des programmes et projets de la FAO.
Tirer parti de l’innovation numérique et des outils reposant sur des données pour renforcer la gestion des risques environnementaux et sociaux, le suivi institutionnel, la transparence, la communication d’informations et la prise de décisions éclairées dans l’ensemble des programmes de la FAO.