Global Farmer Field School Platform

Réseau des partenaires de la plateforme FFS

Cette page présente les profils des partenaires de la plateforme. Les partenaires sont des acteurs fortement impliqués dans les écoles de terrain ou dans des approches similaires à l'échelle mondiale. Si vous êtes une institution intéressée par rejoindre le réseau de partenaires, veuillez envoyer un e-mail à [email protected]. 

Action against hunger

Action contre la Faim (ACF)

Action contre la Faim met en œuvre l’approche Champs Écoles des Producteurs (CEP) depuis de nombreuses années dans différents contextes. Ayant débutée en Ouganda en 2008, puis au Soudan du Sud, cette approche a montré des résultats solides en améliorant les pratiques de production, en favorisant le transfert de connaissances agronomiques (préparation des sols, sélection des semences, plantation, désherbage, lutte antiparasitaire), en diversifiant les sources de revenus et d’alimentation des ménages, et en renforçant la résilience face aux chocs liés aux moyens de subsistance. 

En s’appuyant sur cette expérience, Action contre la Faim continue d’appliquer et d’étendre l’approche CEP. Depuis 2019, dans le cadre du projet EUTF RISE en Ouganda, plus de 150 CEP ont été mis en place avec près de 6 000 agriculteurs, incluant des réfugiés et des communautés hôtes. Ces écoles ont permis d’améliorer la production agricole, d’élargir l’accès au bétail et aux outils (par ex. charrues à bœufs, chèvres, variétés de semences améliorées) et de renforcer des réseaux de partage de connaissances qui se diffusent au sein des communautés. Les résultats démontrent que l’approche contribue non seulement à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, mais aussi à promouvoir l’autonomie, la cohésion sociale et des moyens de subsistance durables. 

ACF demeure engagée à promouvoir les CEP, en particulier dans les contextes fortement touchés par le changement climatique et les contraintes en ressources, dans le cadre de sa mission de lutte contre la faim et de renforcement de la résilience des communautés. 

Access Agriculture

Access agricultureAccess Agriculture est une organisation internationale à but non lucratif qui travaille à travers son siège à Bruxelles (Belgique) et ses bureaux régionaux au Kenya, au Bénin, au Bangladesh et en Bolivie. 

Access Agriculture a développé une approche unique qui combine les savoirs producteurs avec les connaissances scientifiques, en intégrant les principes des Champs Écoles des Producteurs (CEP) basé sur l’apprentissage par la découverte, afin de soutenir les échanges de savoirs entre agriculteurs à travers les vidéos. En collaboration étroite avec les groupes CEP et des agriculteurs expérimentés, l’organisation produit de nouvelles vidéos de formation grâce à son réseau de partenaires locaux formés. 

Contact: Paul Van Mele

Sa plateforme vidéo en libre accès héberge la plus grande collection mondiale de vidéos de formation de qualité professionnelle sur l’agroécologie et l’entrepreneuriat rural, disponibles en plus de 80 langues internationales et locales. L’interface de la plateforme est accessible en anglais, français, espagnol et bangla, et sera bientôt disponible en hindi et en arabe. 

En tant qu’organisation de référence pour la mise à l’échelle, Access Agriculture renforce les capacités des organisations de développement, services de vulgarisation, universités, chaînes de télévision et de radio rurales, ainsi que des organisations paysannes dans leurs activités de sensibilisation. Plus de 3 000 organisations dans plus de 130 pays ont déjà utilisé les vidéos d’Access Agriculture pour former les agriculteurs, dans le cadre des CEP ou d’autres interventions communautaires. 

À travers son Fonds de soutien aux jeunes entrepreneurs, Access Agriculture aide les jeunes à développer des entreprises autour de la diffusion de vidéos, permettant ainsi à de larges groupes d’agriculteurs d’accéder aux connaissances. Ces jeunes entrepreneurs contribuent à élargir l’impact des CEP et d’autres initiatives. À ce jour, Access Agriculture a touché plus de 90 millions de personnes dans les zones rurales d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine grâce à de multiples canaux de diffusion. 

Ensemble, les Champs Écoles de Producteurs et Access Agriculture créent de puissantes synergies pour le partage inclusif des savoirs, l’autonomisation des agriculteurs et la mise à l’échelle des pratiques agroécologiques dans le monde entier. 


AFAAS

Le Forum Africain pour les Services de Conseil Agricole (AFAAS) est un organisme continental qui regroupe, sous une même plateforme, les parties prenantes des Services Nationaux de Vulgarisation et de Conseil Agricole (AEAS). Son objectif est de renforcer l’utilisation des connaissances et des innovations améliorées par les acteurs des chaînes de valeur agricoles, afin d’accroître la productivité et de contribuer aux objectifs de développement individuels et nationaux.  Guidé par sa stratégie 2018–2027, l’AFAAS se concentre sur trois piliers principaux : 

  • Renforcer et élargir les réseaux et les capacités de gestion des connaissances. 
  • Développer les capacités pour la mise à l’échelle des technologies et innovations. 
  • Faciliter l’avancement des services de conseil agricole (AEAS). 
L’AFAAS héberge actuellement le Pôle des Champs Écoles (FS) d’Afrique de l’Est, qui joue un rôle central dans l’appui à l’institutionnalisation et à l’assurance qualité de l’approche Champs Écoles dans la région. Bien que de nombreux pays aient intégré les Champs Écoles dans les services de vulgarisation gouvernementaux et les institutions d’enseignement supérieur, l’appui coordonné sur le terrain demeure limité. Le Pôle FS offre une plateforme pour l’institutionnalisation, le réseautage et l’appui technique afin de garantir la qualité de la mise en œuvre des Champs Écoles. 

La vision du Pôle FS est de voir « les agriculteurs et agro-pasteurs transformer leurs moyens de subsistance », et sa mission est d’être « un centre régional d’excellence pour une mise en œuvre de qualité des Champs Écoles en Afrique de l’Est ». 
Avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et d’autres partenaires, l’AFAAS facilite le réseautage et le soutien technique aux initiatives Champs Écoles dans 11 pays : Burundi, Éthiopie, Érythrée, Djibouti, Kenya, Rwanda, Somalie, Soudan du Sud, Soudan, Tanzanie et Ouganda.

 

Agence Nationale de l'Aviation Civile et de la Météorologie (ANACIM) 

ANACIM_250Face à la variabilité du climat, l’ANACIM s’est engagé depuis 2007 à travers plusieurs projets, à mettre en place dans certains localités (Fatick, Diourbel, Kaffrine, Sédhiou, Ziguinchor, Kolda) un dispositif expérimental mais aussi de vulgarisation (sous forme de champs de d’experimentation) afin de permettre d’une part, aux producteurs de comprendre l’importance de l’intégration de l’information météorologique et climatologique dans leur processus de production et d’autre part, d’apprendre aux producteurs la méthodologie d’intégration de ces informations dans leur système de production. Ces dispositifs sont dans la même philosophie que les champs écoles des producteurs. Ainsi dans le cadre du projet résilience climatique de la FAO, nous intégrerons cette technique dans le paquet technologique des champs école existant. La capitalisation de tout cela nous permettra d’améliorer nos dispositifs déjà existants. 

Contact: Oumar Konté

Association des Producteurs de Coton Africains (AProCA) 

APROCAFace à la crise qui touche les filières africaines de coton depuis 2001, les producteurs de coton africains se sont mobilisés pour défendre leurs intérêts sur la scène internationale. Ainsi, les producteurs de coton de 12 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre se sont rencontrés en Décembre 2004 à Cotonou pour donner naissance à l'Association des Producteurs de Coton Africains, AProCA, avec les objectifs suivants : 

  • Représenter les producteurs de coton africains et défendre leurs intérêts aux niveaux régional et international, 
  • Aider les plateformes nationales à réaliser ce travail de représentation et de défense des intérêts à l’échelle nationale, 
  • Promouvoir l’amélioration de la productivité et de la qualité du coton africain et des cultures assolées  en vue de maintenir sa compétitivité. 

Aujourd'hui, l'Association compte 15 pays membres: le Bénin, le Burkina Faso, la Centrafrique, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, le Sénégal, le Tchad, le Togo, la Zambie et l'Ouganda. Le siège de l'Association (Secrétariat permanent) est basé à Bamako au Mali.  

La GIPD, introduite par la FAO, promeut une agriculture saine et durable et  a comme outil privilégié les champ-écoles des producteurs (CEP).  Elle a donné des résultats tangibles au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal à travers une phase pilote menée par la FAO. Pour apporter sa contribution dans la promotion des bonnes pratiques agricoles en vue de permettre aux producteurs de maximiser leurs profits mais aussi de protéger l’environnement, l’AProCA a implémenté le projet « Projet de diffusion de la Gestion Intégrée de la Production et des Déprédateurs (GIPD)» avec l’accompagnement financier de l’Union Européenne et technique de la FAO. Au regard des résultats obtenus à travers le projet et de l’engouement des producteurs de coton pour la GIPD, l’AProCA   entend consolider  les  acquis des CEP au Bénin et au Togo et étendre  l’approche GIPD/CEP dans les autres pays membres de l’AProCA. 

Contact : Youssouf djimé Sidibe

 
Agronomes et Vétérinaires Sans Frontière (AVSF) 

AVSFAgronomes et Vétérinaires Sans Frontière (AVSF) est une association de solidarité internationale reconnue d'utilité publique, qui agit depuis 1977 pour soutenir l'agriculture paysanne. AVSF soutient l’agriculture paysanne avec des actions de mise en valeur des agro-écosystèmes, d’apprentissage et de développement des communautés. AVSF cherche à donner aux paysans des possibilités de jouer, à travers les champs-écoles, un rôle actif dans des filières porteuses. Ainsi, les actions d’AVSF visent à l’amélioration des revenus des paysans par le développement de systèmes de production et de commercialisation reposant sur les principes de l'implication et de valorisation du savoir–faire des paysans. C’est ainsi qu’AVSF met en œuvre des projets  avec une logique d’apprentissage en milieu paysan. 

C’est le cas du projet de Lutte contre la désertification par l’appui au pastoralisme, exécuté au Sénégal, où des maraichers sont appuyés avec une expérimentation comparative du digestat à d’autres fertilisants. Ce sont, ainsi, les producteurs, eux-mêmes, qui recherchent les bonnes pratiques durables, en comparant les productions et en faisant leurs propres bilan-agro économiques, sous l’appui d’AVSF. De ce fait, toutes les conclusions ressortent des producteurs,  qui assurent, ainsi, naturellement la diffusion des bonnes pratiques. La même démarche est adoptée dans le cadre de l’aviculture, les étables laitières qui sont des ateliers d’apprentissages et d’échanges. AVSF est  fortement engagé dans la promotion de l’approche Champs-Ecole. 

Contact : Katia Roesch  

Bioversity International

Bioversity International est le nom d’activité de l’Institut International des Ressources Phytogénétiques (IPGRI) et membre du Consortium du CGIAR. Bioversity est une organisation mondiale de recherche pour le développement qui produit des preuves scientifiques, des pratiques de gestion et des options politiques afin d’utiliser et de préserver la biodiversité agricole et forestière, dans le but d’assurer une sécurité alimentaire et nutritionnelle mondiale durable. Bioversity International travaille avec des partenaires dans des pays à faible revenu, dans différentes régions où la biodiversité agricole et forestière peut contribuer à améliorer la nutrition, la résilience, la productivité et l’adaptation aux changements climatiques. 

Contact: Paola De Santis

Bioversity soutient le renforcement des liens équitables et des partenariats représentatifs pour la gestion par les agriculteurs de la diversité génétique des cultures (diversité variétale) au sein des Champs Ecole des Producteurs (CEP), du niveau local au niveau national. En introduisant la valeur ajoutée et en intégrant l’utilisation de la diversité variétale ou de la diversité intra-spécifique dans la méthodologie des CEP à travers les Forums de Diversité au Champ (DFF) et les Groupes de Gestion Communautaire de la Biodiversité (CBM), les capacités des agriculteurs sont renforcées pour analyser et gérer leurs propres ressources phytogénétiques afin d’accroître la productivité agricole et la résilience des écosystèmes dans leurs champs et exploitations. 

Le Forum de Diversité au Champ (DFF) consiste à organiser des équipes d’hommes et de femmes (généralement 25 à 30 personnes), séparées par genre, afin d’évaluer la diversité génétique des cultures. Les groupes d’agriculteurs testent à la fois des variétés locales et améliorées, en tenant compte des préférences de sélection des hommes et des femmes. Les agriculteurs sont formés à la multiplication de semences de qualité, issues de variétés locales et modernes sélectionnées, qui sont ensuite multipliées et diffusées au sein et en dehors des groupes DFF et CEP. Grâce à des réunions hebdomadaires, les agriculteurs sont également informés des conventions et législations nationales et internationales relatives à l’échange de ressources phytogénétiques. 

La Gestion Communautaire de la Biodiversité (CBM) est un processus participatif similaire en plusieurs étapes, qui met particulièrement l’accent sur le renforcement des capacités locales de prise de décision et de gouvernance des communautés, des institutions rurales et des CEP, pour l’utilisation des ressources génétiques des cultures. Elle repose sur quatre principes : 

laisser les parties prenantes locales diriger en autonomisant les agriculteurs et leurs institutions locales ; 

  • s’appuyer sur les innovations, pratiques et ressources locales ; 
  • diversifier les moyens de subsistance basés sur la biodiversité ; 
  • offrir une plateforme d’apprentissage social et d’action collective. 

Enabel

L’agence belge de développement (Enabel) met en œuvre les programmes de coopération au développement du gouvernement belge dans ses 14 pays partenaires. L’agence travaille également pour d’autres bailleurs de fonds. 

Enabel a commencé en 2009 au Rwanda et en 2014 au Burundi à mettre en œuvre l’approche des Champs École des Producteurs (CEP), dans le cadre des programmes de développement agricole de la coopération belge. À travers ces programmes, plus de 200 000 agriculteurs rwandais et 12 000 agriculteurs burundais ont été renforcés dans leurs capacités, en développant leurs compétences d’observation et d’analyse. L’impact se traduit par une augmentation de la productivité de 45 % (soit une valeur de 100 USD par famille), ainsi que par de multiples bénéfices sociaux. Ce processus d’apprentissage par la découverte est facilité par des agriculteurs intensivement formés appelés Facilitateurs CEP. Ils suivent une formation saisonnière axée sur des compétences techniques, d’animation et de renforcement de groupe. Au total, ils passent de 60 à 90 jours en formation résidentielle répartis en plusieurs sessions, tout en travaillant avec leur premier groupe entre les sessions de formation. 

L’innovation introduite par l’agence belge de développement au Rwanda est le modèle de prestation de services : les facilitateurs CEP sont organisés en coopératives de services, qui sont engagées en tant que prestataires de services professionnels afin d’atteindre un nombre croissant d’agriculteurs. En plus de rendre le service de vulgarisation beaucoup moins coûteux, ces formateurs pairs comprennent pleinement les défis locaux et utilisent le langage et l’attitude appropriés pour induire un changement de comportement. La création de prestataires de services professionnels de proximité rend l’approche durable, car ils peuvent être engagés par le Gouvernement, les ONG, les organisations paysannes et le secteur privé. 

Contact: Pascale Lepoint (Burundi) & Daniel Binart (Mauritania) 

CABI
CABI

CABI est une organisation intergouvernementale à but non lucratif, axée sur le développement, dont les origines remontent à 1910. Notre mission est d’améliorer la vie des populations dans le monde entier en fournissant de l’information et en appliquant une expertise scientifique pour résoudre les problèmes liés à l’agriculture et à l’environnement. Notre mission et notre orientation sont influencées par les représentants gouvernementaux de nos 48 pays membres, qui contribuent à guider nos activités. Celles-ci comprennent la publication scientifique, les projets de développement et de recherche, ainsi que les services microbiens. Nous menons également une nouvelle initiative majeure, Plantwise, qui vise à améliorer la sécurité alimentaire et les conditions de vie des populations rurales pauvres en réduisant les pertes de récoltes. Nous comptons plus de 500 employés répartis dans 16 pays, avec des bureaux au Brésil, en Chine, au Ghana, en Inde, au Kenya, en Malaisie, au Pakistan, en Suisse, à Trinité-et-Tobago, au Royaume-Uni et aux États-Unis. 

De la moitié des années 1990 jusqu’au milieu des années 2000, CABI a fait partie du Groupe d’Appui Technique de la FAO sur la lutte intégrée (IPM). CABI a contribué à la planification, l’exécution et l’évaluation des programmes de Champs École des Producteurs (CEP) en Afrique, dans les Caraïbes, en Asie et en Amérique latine. Cette période a été suivie de plusieurs années durant lesquelles CABI a collaboré avec d’autres partenaires internationaux et nationaux pour affiner l’approche CEP pour la formation en lutte intégrée (IPM), l’adapter à de nouveaux systèmes de culture, l’appliquer aux tests et à la validation des connaissances locales en gestion des ravageurs, et renforcer son rôle dans l’utilisation concrète des résultats de la recherche. 

Plus récemment, CABI s’est attaché à relier son programme Plantwise aux activités des CEP au niveau mondial, en commençant par former des facilitateurs CEP en tant que médecins des plantes au Rwanda et au Mozambique. Cela a été suivi par la création d’un groupe de travail national au Népal, chargé de préparer et de mettre en œuvre les modalités de liaison entre Plantwise et les activités des CEP, et de superviser la mise en œuvre conjointe des activités identifiées. 

Contact: Janny Vos  & Martin Kimani

CARE

CAREFondée en 1945 avec la création du CARE Package®, CARE est une organisation humanitaire de premier plan qui lutte contre la pauvreté mondiale. CARE met particulièrement l’accent sur le travail aux côtés des filles et des femmes en situation de pauvreté car, munies des ressources adéquates, elles ont le pouvoir de sortir des familles entières et des communautés entières de la pauvreté. Nos soixante-dix années d’expérience montrent que lorsqu’on donne du pouvoir à une fille ou à une femme, elle devient un catalyseur, créant des ondes de changement positif qui élèvent tous ceux qui l’entourent. C’est pourquoi les filles et les femmes sont au cœur des efforts communautaires de CARE pour améliorer l’éducation, la santé et les opportunités économiques pour tous. 

L’un de nos outils clés pour promouvoir le développement agricole est le programme des Champs Écoles d’Entrepreneuriat Agricole (FFBS – Farmers’ Field and Business Schools), où nous intégrons l’agriculture, le marketing, la nutrition et l’égalité des genres dans un curriculum centré sur les besoins des agricultrices. Après une phase pilote approfondie, CARE utilise désormais l’approche FFBS pour atteindre 175 000 agriculteurs dans 7 pays, et continue de l’étendre. L’année dernière, CARE a travaillé dans 90 pays et a touché plus de 72 millions de personnes dans le monde. 

Contacts: Pranati MohanrajMaureen Miruka & Emily Janoch

Centre de Suivi Écologique (CSE) 

CSELe CSE est un Centre d’excellence spécialisé dans les technologies spatiales notamment en matière de collecte, de saisie, de traitement, d'analyse et de diffusion de données et d’informations sur l’environnement et les ressources naturelles. Grâce au programme « Veille Environnementale et Sécurité Alimentaire », le CSE fournit un soutien aux divers organismes gouvernementaux et les institutions de recherche sur des questions telles que : Suivi de la végétation, suivi pastoral, suivi de la campagne agricole, suivi des feux de brousse, caractérisation et élaboration de plan gestion des unités pastorales, élaboration de plans d’adaptation aux changements climatiques, Analyse de vulnérabilité aux changements climatiques. 

Le CSE est partenaire de la FAO dans l’exécution du projet Intégration de la résilience climatique dans la production agro-pastorale pour la sécurité alimentaire dans les zones rurales vulnérables à travers l’approche des champs- école des producteurs. Le CSE a pour ambition d’intégrer cette approche  dans ses projets et programmes.

Contact: Amadou Sall & Abdoulaye Faye

Development in Gardening (DIG)

DIGDevelopment in Gardening (DIG) est une organisation internationale américaine à but non lucratif, fondée en 2006 à la suite d’un projet de jardin collaboratif avec le service des maladies infectieuses de l’Hôpital National de Fann, au Sénégal. DIG a d’abord démarré comme une organisation soutenant des jardins au sein d’établissements, mais a adapté ses programmes en fonction des besoins exprimés par les PVVIH, les jeunes femmes et d’autres groupes communautaires en matière de soutien aux ménages et de formation agricole. En utilisant un modèle dirigé par la communauté, DIG permet aux communautés vulnérables de devenir plus résilientes, en meilleure santé et plus solidaires grâce à une agriculture sensible à la nutrition et adaptée au climat. 

DIG a adopté l’approche des Champs École des Producteurs (CEP) de la FAO en 2010 au Kenya, en travaillant avec des groupes de soutien aux personnes vivant avec le VIH. DIG a continué à appliquer cette approche dans l’ensemble de ses programmes au Kenya et en Ouganda afin de répondre aux vulnérabilités nutritionnelles spécifiques des agriculteurs et à leurs besoins exprimés. DIG a formé plus de 2 000 agriculteurs à travers les CEP et les Champs Écoles d’Entrepreneuriat Agricole (FFBS), en intervenant dans une grande diversité de territoires et de communautés. 

DIG aborde ces domaines d’impact clés grâce à l’approche CEP : la résilience climatique, la sécurité alimentaire, la nutrition, la génération de revenus et le soutien social. 

Contacts: Olivia Nyaidho (Kenya Program Coordinator), Lauren Masey (Uganda Program Coordinator) & Noah Derman (US Contact)

Hub des Champs École (FS) pour l’Afrique de l’Est

AFAAS accueille actuellement le Hub des Champs École (FS) pour l’Afrique de l’Est. Bien que la plupart des pays de la région aient institutionnalisé l’approche des Champs École (FS) dans les services de vulgarisation gouvernementaux et les établissements d’enseignement supérieur, il est constaté qu’il existe peu ou pas de soutien coordonné sur le terrain pour garantir une mise en œuvre de qualité. Par conséquent, le rôle du Hub FS de l’Afrique de l’Est (EA FSH) est très central. 

Le mandat du Hub FS est de fournir une plateforme pour l’institutionnalisation et la supervision de la mise en œuvre de qualité de l’approche Champs École dans la région. La vision du Hub FS est de voir « les agriculteurs et agro-pasteurs transformer leurs moyens de subsistance ». Sa mission est de devenir un centre régional d’excellence pour une mise en œuvre de qualité de l’approche Champs École dans la région de l’Afrique de l’Est. 

Avec le soutien de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et d’autres bailleurs de fonds, AFAAS facilite le réseautage des Champs École ainsi que l’appui technique aux initiatives FS dans 11 pays : le Burundi, l’Éthiopie, l’Érythrée, Djibouti, le Kenya, le Rwanda, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan, la Tanzanie et l’Ouganda. 

Contact: Edwin Adenya

Académie Numérique de la FAO

FAO e-learningDans le cadre de la collaboration entre la Plateforme mondiale des Champs École des Producteurs (CEP) et l’Académie de formation en ligne de la FAO, plus de 350 cours en ligne multilingues sont proposés gratuitement, en tant que bien public mondial. Les domaines thématiques couverts incluent : la nutrition, les systèmes alimentaires durables, la gestion de l’eau, la restauration des sols, l’agriculture intelligente face au climat, l’autonomisation des femmes et l’utilisation responsable des ressources naturelles, entre autres. 

Contact: Cristina Petracchi

Association pour le Développement Agricole Intégré (FIDA)

FIDAL’Association pour le Développement Agricole Intégré (FIDA) est une organisation à but non lucrative de premier plan, fondée par des praticiens des Champs École des Producteurs (CEP) au Pakistan, engagée à autonomiser les communautés rurales grâce à des initiatives de développement durable. Nos origines remontent à une initiative soutenue par l’Union européenne en 2003, le Programme national de lutte intégrée contre les ravageurs (Nat-IPM), dirigé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Conseil pakistanais de la recherche agricole (PARC) et Plan International Pakistan. Ce travail fondateur, en particulier le programme Formation des facilitateurs par les producteurs (FToF) lancé en 2005 dans le district de Vehari, au sud du Pendjab (Pakistan), a catalysé la création officielle de FIDA en 2006. 

FIDA promeut des approches participatives, notamment les Champs École des Producteurs (CEP), les Écoles Ouvertes pour Femmes (WOS) et les Clubs Écologie pour Enfants (CEC), afin de favoriser des moyens de subsistance durables, d’améliorer la sécurité nutritionnelle, de renforcer la résilience climatique et d’améliorer l’accès au marché pour les petits exploitants agricoles et producteurs à travers le Pakistan. 

L’engagement de FIDA en faveur d’un développement holistique et de solides partenariats communautaires a eu un impact positif sur plus de 786 000 bénéficiaires. Nous mettons en œuvre des pratiques agricoles intelligentes face au climat et régénératives, promouvons des régimes alimentaires diversifiés et intégrons des mesures d’atténuation et d’adaptation aux changements climatiques. En outre, FIDA s’efforce de réduire la pauvreté rurale, de promouvoir l’égalité des genres dans l’agriculture et de renforcer la résilience des communautés face à divers chocs. 

En témoignage de son changement impulsé à la base, FIDA s’engage à ouvrir la voie vers un avenir meilleur et plus résilient pour les communautés à travers le Pakistan. 

FFS Promotion Services (CEP-PS) 

FFS P-SFFS Promotion Services (CEP-PS) est une « société à responsabilité limitée par garantie » créée au Kenya en 2006. Elle a été initiée par des professionnels et formateurs des Champs École des Producteurs (CEP), impliqués depuis 1995 dans l’introduction et l’expansion de cette approche en Afrique. 

CEP-PS facilite la collaboration entre les acteurs du secteur agricole afin de soutenir l’innovation et de promouvoir des approches participatives et expérientielles d’apprentissage, visant à garantir la sécurité alimentaire, une gestion durable de l’environnement et l’autonomisation des communautés locales. 

CEP-PS se concentre sur la facilitation, le renforcement des capacités, l’amélioration de la qualité, le partage des connaissances et la mise à l’échelle d’approches d’apprentissage centrées sur les populations, auprès des prestataires de services agricoles et des parties prenantes en Afrique de l’Est et en Afrique australe. 

Contact: Godrick Khisa

IFAD

IFAD_250Le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) est une agence spécialisée des Nations Unies dédiée à l’éradication de la pauvreté rurale dans les pays en développement. Son objectif est de permettre aux femmes et aux hommes ruraux pauvres d’améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’augmenter leurs revenus et de renforcer leur résilience. 

L’accent mis par le FIDA sur les petits exploitants agricoles et la pauvreté rurale rend l’approche des Champs École des Producteurs (CEP) particulièrement adaptée à ses opérations sur le terrain. L’engagement du FIDA avec les CEP remonte à 1999, à travers des subventions en appui aux CEP en Afrique de l’Est, suivies de plusieurs autres subventions visant à évaluer leur efficacité et à les mettre à l’échelle. Actuellement, les CEP constituent l’approche la plus couramment utilisée pour la vulgarisation dans plusieurs programmes d’investissement du FIDA à travers le monde. Cela est particulièrement vrai pour les régions de l’Afrique de l’Est et australe, de l’Afrique de l’Ouest et centrale ainsi que de l’Asie et du Pacifique, et dans une moindre mesure pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord ainsi que l’Amérique latine et les Caraïbes. 

Contact: Robert Delve

Les domaines thématiques des CEP incluent : la production intégrée de légumes en serre et en plein champ, les cultures vivrières de base, la lutte intégrée contre les ravageurs (IPM), la production de semences, l’agriculture de conservation, la production intégrée d’arbres fruitiers, la production animale, la gestion pastorale et des parcours, la transformation alimentaire, les jardins familiaux intégrés pour les groupes de femmes, la commercialisation, entre autres. 

Cependant, l’utilisation généralisée de l’approche CEP mise en œuvre par divers acteurs dans différents pays a suscité des préoccupations quant à la qualité des CEP promus. Cela est dû à une compréhension variable des principes de base des CEP, à des méthodes inappropriées de formation des facilitateurs et des agriculteurs, ainsi qu’à une élaboration et une mise en œuvre inadéquates des curricula. 


Centre International de la Pomme de Terre (CIP)

cipLe Centre International de la Pomme de Terre (CIP) a été un pionnier dans l’adaptation de l’approche des Champs École des Producteurs (CEP) pour la recherche participative et la formation liées à la pomme de terre et à la patate douce. L’expérience a concerné des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, où l’adaptation a été réalisée en étroite collaboration avec des organisations nationales de recherche et de développement. 

Dans le cas du Pérou, la phase d’adaptation a eu lieu entre 1997 et 1999, lorsque le CIP et d’autres organisations de Bolivie, d’Équateur et du Pérou ont bénéficié d’une formation de la FAO. Ensuite, il y a eu une phase de réplication entre 2000 et 2004, durant laquelle d’autres organisations ont commencé à utiliser les CEP ; au cours de cette phase, le CIP a collaboré avec CARE-Pérou. Puis une phase d’institutionnalisation entre 2005 et 2014, lorsque de nombreuses autres organisations ont commencé à utiliser la méthode pour différents thèmes (cultures et élevage). 

Contact: Oscar Ortiz & Willy Pradel

L’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA)

JICAL’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), en tant qu’organisme chargé de la mise en œuvre de l’aide publique au développement (APD) du Japon de manière intégrée, mène des actions de coopération internationale avec les pays en développement.

La JICA a commencé à utiliser l’approche des Champs École des Producteurs (CEP) pour l’extension en foresterie sociale en 2004 au Kenya. En s’appuyant sur trois activités principales l’Analyse de l’Agro-Éco-Systeme (AESA), la dynamique de groupe et les thématiques spéciales. Le projet au Kenya (2004-2009) a contribué à la fois à la conservation de l’environnement et à l’amélioration des moyens de subsistance des agriculteurs. 

Auparavant, les CEP étaient surtout centrés sur l’agriculture ; ce projet a donc innové en adaptant l’approche à la foresterie sociale, en combinant des composantes agricoles et forestières, et en développant des stratégies pour stimuler l’intérêt des agriculteurs pour la foresterie.

Contact: Emi Teshima & Mari Miura

Le CIP a joué un rôle actif dans les deux premières phases, en particulier dans la conception de manuels CEP liés à la gestion de la culture de la pomme de terre, ainsi que dans l’évaluation des résultats et de l’impact des CEP en tant que méthode de recherche et de formation participative. Les évaluations ont confirmé un apprentissage significatif (augmentation des connaissances) chez les participants aux CEP, et une association entre cette augmentation des connaissances et une hausse de la productivité. 

Un processus similaire a eu lieu en Bolivie, en Équateur, en Éthiopie et en Ouganda. Durant la phase d’institutionnalisation au Pérou, le CIP a joué un rôle de conseil auprès de certaines organisations, notamment en les aidant dans la formation des facilitateurs. Le CIP a également évalué les facteurs qui facilitaient ou limitaient l’implication des parties prenantes dans les CEP ou d’autres méthodes participatives. 

À l’étape actuelle, le CIP analyse la possibilité d’établir un accord avec le SINEACE (Système national d’évaluation et d’accréditation de la qualité de l’éducation) du ministère de l’Éducation, afin de certifier les facilitateurs des CEP. 


Oxfam Novib

OXFAM NovibOxfam Novib est une organisation de développement mondiale qui mobilise le pouvoir des populations contre la pauvreté. Partout dans le monde, nous œuvrons à trouver des solutions pratiques et innovantes permettant aux personnes de sortir de la pauvreté et de prospérer. Oxfam Novib œuvre pour des moyens de subsistance ruraux durables, l’inclusion du genre et des jeunes, une finance transparente et responsable, la transformation des conflits et la défense des droits en situation de crise, tout en apportant une aide humanitaire. 

Le programme « Semer la diversité, c’est récolter la sécurité » (SD=HS) d’Oxfam Novib remet en cause les aspects inégaux et non durables des systèmes mondiaux de production de semences et d’alimentation de multiples manières. SD=HS est mis en œuvre par un consortium unique (par sa taille et sa couverture mondiale) de huit organisations internationales : ANDES, CTDT, GRAIN, ETC Group, Third World Network, South Centre, SEARICE, sous la direction d’Oxfam Novib. L’envergure de ce consortium permet au programme d’influencer les politiques et institutions locales et mondiales en matière d’accès et d’utilisation durable des ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture (PGRFA), afin d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle. 

Contact: Anita Dohar

SD=HS appuie et contribue à la mise en place des Champs École des Producteurs (CEP), où les savoirs traditionnels et scientifiques sont mobilisés pour la gestion des ressources phytogénétiques en vue de l’adaptation aux changements climatiques. Les CEP sont une méthode éprouvée où les agriculteurs locaux apprennent collectivement à définir des problèmes, rechercher des solutions et fixer des objectifs. Le programme a élaboré des curricula de CEP auto-explicatifs qui peuvent être adaptés par un large éventail de parties prenantes, dans ou au-delà du champ d’application du programme. Pour SD=HS, les CEP représentent à la fois une stratégie d’entrée et de sortie, permettant de passer d’une phase anecdotique à une phase à fort impact en termes de résultats, de durabilité et de portée du programme. 

Practical Action

Practical actionPractical Action est une organisation internationale de développement créée en 1966 avec pour objectif de réduire la pauvreté grâce à une utilisation plus large de technologies appropriées dans les pays en développement. Ayant son siège au Royaume-Uni, Practical Action travaille à travers ses bureaux nationaux et régionaux au Bangladesh, au Népal, au Sri Lanka, au Kenya, au Soudan, au Zimbabwe et au Pérou. 

Dans ces différents pays, Practical Action intervient dans les domaines suivants : (1)Accès à l’énergie, (2) Agriculture, marchés et sécurité alimentaire, (3) Eau, assainissement et gestion des déchets en milieu urbain, (4) Réduction des risques de catastrophes 

En plus de ces axes, le changement climatique, la promotion des marchés inclusifs pour les populations pauvres et des solutions pratiques contre la pauvreté sont considérés comme des secteurs transversaux. L’égalité de genre est également intégrée dans l’ensemble de nos travaux programmatiques. L’objectif principal de l’organisation est d’améliorer la vie des populations grâce à l’adoption et l’utilisation de technologies, le partage des connaissances et l’influence pour générer un impact à grande échelle. 

Focal persons:

  • Menila Kharel Programme Coordinator, Agriculture, food security and Markets, Nepal 
  • Afsari Begum Programme Manager, Bangladesh 
  • Melody Makumbe Project Manager, Sustainable Agriculture and Livelihoods, Zimbabawe 
  • Jose Tirabanti Project Manager, Livelihoods and Markets, Peru 

Brève description de nos travaux
Dans nos différents bureaux, nous avons mis en œuvre les Champs-écoles des producteurs (CEP), les Champs-écoles climatiques (CFS), la promotion de variétés résilientes au climat, des technologies adaptées aux femmes, des systèmes d’alerte précoce (EWS) et des pratiques agricoles climato-adaptatives pour améliorer les moyens de subsistance et renforcer la résilience des communautés agricoles. Nous collaborons étroitement avec les communautés, les gouvernements, les parties prenantes et le secteur privé dans toutes nos zones d’intervention. 

Principaux points forts de notre travail 

  • Champs-écoles des producteurs (CEP) pour les légumes, les fruits, les céréales, le cacao et la production de semences de petits grains (niébé, sorgho, mil perlé, pois bambara). 
  • Champs-écoles climatiques (CFS) dans trois sous-secteurs : légumes, épices et chèvres, afin de permettre aux producteurs de comprendre les impacts du changement climatique dans ces filières, d’échanger sur les solutions locales et d’adopter des variétés et pratiques résilientes. 
  • Systèmes d’alerte précoce (EWS) pour aider les communautés à se protéger des catastrophes naturelles, comme les inondations, à travers des stations hydrologiques et des alertes SMS. 
  • Services météorologiques et de conseils agricoles pour aider les communautés à prendre des décisions éclairées concernant leurs pratiques agricoles. 
  • Centre d’appel basé sur les TIC pour répondre aux questions des producteurs. 
  • Promotion de la culture de la citrouille. 
 

SOFT

SOFTSous l’initiative du Dr Iftikhar Ahmad (décédé), SOFT a vu le jour en tant que structure du secteur privé, gardienne du système d’apprentissage des Champs-écoles des producteurs (CEP), avec des facilitateurs professionnels travaillant à travers le Pakistan. SOFT est une organisation à but non lucratif créée en 2009, après dix années de mise en œuvre de la lutte intégrée contre les ravageurs (IPM) basée sur l’approche CEP, portée par le Programme national IPM du PARC (Pakistan Agricultural Research Council), avec l’appui de la FAO et d’autres agences partenaires au Pakistan. 

Elle a été fondée par un groupe de professionnels ayant pour mission d’autonomiser les populations en renforçant les capacités des individus, groupes et institutions afin de promouvoir des moyens de subsistance durables et pacifiques grâce au système d’apprentissage CEP, sans compromettre leur liberté ni leur qualité de vie. 

Contact: [email protected]

SOFT représente un réseau de plus de 40 organisations nationales et internationales membres. Au fil des années, SOFT a mené avec succès 23 projets majeurs au bénéfice des agriculteurs, des femmes et des jeunes, en formant un vivier de 870 facilitateurs et formateurs spécialisés dans le système d’apprentissage CEP, couvrant les grandes cultures, l’eau, les légumineuses, la production de semences, la transformation alimentaire, l’apiculture, l’aviculture et l’élevage, le maraîchage familial, l’agrobusiness, la nutrition et l’agriculture écologique transformatrice. 

Actuellement, SOFT développe et met en œuvre un système de gestion de l’apprentissage en ligne basé sur les TIC (e-FFS learning management system), ainsi que les Écoles de terrain pour l’irrigation (IFS), en plus d’autres modèles participatifs d’apprentissage dirigés par les producteurs, avec l’appui de l’ACIAR (Australian Centre for International Agricultural Research).