Kenya
DC_Kenya
- 54,9 millions d’habitants
Population humaine
- 146,2 millions d’habitants
Population animale
- 39pourcent de poulets, 25pourcent de chèvres, 17pourcent d'ovins, 15pourcent de bovins et 4pourcent d'autres animaux
Composition du cheptel
- 22,4pourcent
Agriculture, sylviculture et pêche, valeur ajoutée (pourcent du PIB)
Aperçu
En tant que l'un des secteurs laitiers les plus développés d'Afrique subsaharienne, celui du Kenya contribue aux moyens de subsistance de près de 2 millions de personnes tout au long de la chaîne de valeur. Il représente 14pourcent du PIB agricole national. Au Kenya, la production laitière est essentiellement gérée par de petits exploitants qui assurent environ 70pourcent de la production du pays. En général, la productivité des vaches laitières est faible et entraîne une pénurie de produits. Les rendements laitiers varient de moins de 1 à 10 litres par vache et par jour dans les systèmes extensifs, et de 9 à 18 litres par vache et par jour dans les systèmes intensifs. Les rendements laitiers sont très variables en raison de la disponibilité limitée des ressources alimentaires, des maladies et d'une mauvaise gestion des exploitations.
Émissions de gaz à effet de serre de référence
En 2015, les systèmes d'élevage de vaches laitières du Kenya étaient responsables d'environ 12,3 millions de tonnes d'équivalent de dioxyde de carbone (éq. CO2) d'émissions de gaz à effet de serre. Plus de 85pourcent de ces émissions proviennent du méthane entérique et près de 11pourcent de la gestion du fumier stocké. Les systèmes de pâturage extensifs présentaient l'intensité d'émission la plus élevée, tandis que les valeurs les plus faibles étaient observées dans les systèmes semi-intensifs. À l’échelon national, l'intensité des émissions du lait produit était en moyenne de 4 kg d'équivalent CO2 par kilogramme de lait corrigé en matières grasses et en protéines (FPCM). Les intensités moyennes d'émission étaient les suivantes:
- 7 kg d’éq. CO2/kg de FPCM pour le système extensif
- 2 kg d’éq. CO2/kg de FPCM pour le système intensif
- 4 kg d’éq. CO2/kg de FPCM pour le système semi-intensif
Interventions d'atténuation
L'utilisation de résidus de culture traités à l'urée peut réduire l'intensité des émissions du Kenya de 8pourcent, tandis que l'ajout de vignes de patates douces et d'ensilage de sorgho peut les diminuer de près de 50pourcent. L'étude a révélé que toutes les interventions ont eu un effet positif sur la productivité, avec des augmentations de la production laitière allant de 6 (résidus de culture traités à l'urée) à 95pourcent (supplémentation avec des vignes de patates douces et de l'ensilage de sorgho). En outre, la création de jardins d'herbes fourragères et de légumineuses, la vaccination contre la fièvre de la côte orientale et l'amélioration de la génétique permettraient d'augmenter la production laitière de 30pourcent et de réduire l'intensité des émissions de 36pourcent .
Points forts
Events
Stakeholder engagement workshop on enhancing national climate action in livestock systems in Kenya
Stakeholder engagement workshop on enhancing national climate action in livestock systems in Kenya
29 November – 1 December 2022
Recognizing the complexity and the intertwined nature of climate change and the livestock sector development, the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO), together with the Climate and Clean Air Coalition (CCAC), the Global Research Alliance on Agricultural Greenhouse gases (GRA), and the New Zealand Agricultural Greenhouse Gas Research Center (NZAGRC) are implementing...