Portail de la FAO pour le renforcement des capacités
Bonnes Pratiques
 

Gestion et conservation des pêches et de l’aquaculture

  1. Réduction de l’incidence de la pêche des crevettes au chalut sur l’environnement en zone tropicale
  2. Transformation des produits après récolte: le four Chorkor
  3. Promotion de l’approche écosystémique à la pêche
  4. FishCode : Des partenariats mondiaux pour une pêche responsable
  5. Promotion du microcrédit dans les communautés de pêcheurs
  6. Programme pour des moyens d’existence durables dans la pêche


Introduire des dispositifs pour la réduction des prises accessoires et des dispositifs d’exclusion des tortues afin de réduire les déchets et les effets négatifs de la pêche de crevettes tropicales au chalut

Quel problème est abordé, et où?

Introduire des dispositifs pour la réduction des prises accessoires et des dispositifs d’exclusion des tortues aide à résoudre les problèmes posés par la pêche de crevettes tropicales au chalut qui est responsable à hauteur de 62 pour cent de la prise globale rejetée. Malgré le fait que la prise débarquée s’établit à 2 pour cent environ par poids des débarquements, la pêche de crevettes au chalut représente au moins 3 milliards de dollars dans le commerce international à partir des pays en développement vers les pays développés. En moyenne, pour chaque kilo de crevettes débarqué, 1,65 kg de prises accessoires est rejeté, mais le ratio peut être beaucoup plus élevé lorsque aucun dispositif pour la réduction des prises accessoires n’est mis en place (jusqu’à 20 kg de prises rejetées par kilo de crevettes). Si l’on n’intervient pas, la pêche de crevettes tropicales au chalut continuera d’avoir un effet nuisible sur les populations d’autres ressources marines (y compris les espèces autres que les poissons, par exemple les tortues), ce qui conduira à une perte de biodiversité et de productivité. Les interventions ont été concentrées sur les régions de pêche de crevettes tropicales au chalut: Amérique latine et Caraïbes, Afrique, Proche-Orient et Asie, et de bons résultats ont été obtenus aux Philippines, au Mexique, dans les Caraïbes, au Venezuela et en Thaïlande.

Comment?

Ces activités sont axées sur l’introduction de techniques de pêche plus appropriées, une meilleure législation et des cadres de gestion améliorés (y compris des stratégies de contrôles et d’application de ces contrôles). Elles prennent la forme d’ateliers, de sessions de formation et de démonstrations. Le succès dépend de l’adoption d’approches participatives, depuis les communautés de pêcheurs jusqu’à l’industrie et encourage le transfert de technologies.

Jusqu’ici, ces activités ont été financées par le FEM et entreprises par le PNUE; il s’agit donc d’une vraie collaboration interorganisations.

Et maintenant où?

Costa Rica, Trinité, Tobago, Cuba, Nigéria

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