Portail de la FAO pour le renforcement des capacités
Bonnes Pratiques
 

Moyens d’existence en milieu rural et sécurité alimentaire

  1. Stages pratiques pour agriculteurs
  2. Micro-jardins
  3. Diversification des moyens d’existence and développement des entreprises: amélioration des moyens d’existence des petits exploitants
  4. Programme d’appui aux moyens d’existence: intégrer les approches axées sur les moyens d’existence et l’être humain dans les activités de la FAO
  5. Introduire l’approche axée sur les moyens d’existence en cas de crise


Quel problème est abordé, et où?

Les recherches montrent de plus en plus souvent que l’utilisation des approches axées sur les moyens d’existence et la personne humaine peut être plus efficace dans les projets de développement si l’on y associe une gestion participative qui se caractérise par des structures hiérarchiques horizontales, une plus grande participation du personnel et une collaboration multidisciplinaire (Hobley 2000). Le Programme d’appui aux moyens d’existence (LSP) en a fait lui-même l’expérience: il a pu vérifier qu’un soutien organisationnel adapté favorise l’application de ces deux approches sur le terrain. Des suggestions utiles pour de bonnes pratiques en matière de saine gestion et de suivi des activités sont présentées ci-après. Elles peuvent servir: 1) à aider les responsables de programmes et projets à organiser leurs plans en tenant compte de l’utilisation des approches relatives aux moyens d’existence et 2) à partager l’expérience du LSP avec le personnel et les consultants de la FAO qui souhaitent travailler de manière plus horizontale, participative et pluridisciplinaire.

Comment?

Encourager le dialogue et la multidisciplinarité. Pour cela, il suffit simplement de changer les attitudes:

  1. travailler entre hiérarchies et secteurs: selon l’expérience LSP, la coordination, plus que la gestion descendante, encourage les membres d’une équipe à collaborer. Elle permet aussi de tenir plus facilement compte à la fois des besoins du client et des objectifs du programme lors des prises de décision. La coordination stimule également la participation et les activités multisectorielles. Elle contribue enfin à intégrer les êtres humains, les problèmes et les projets dans des démarches plus “holistiques”;
  2. organiser des ateliers de facilitation: ce type d’ateliers est un moyen simple d’amorcer des dialogues structurés et de réunir les expériences d’équipes multidisciplinaires qui permettent de mettre en jeu tout un éventail de compétences sur traiter de thèmes particuliers. Des sessions de créativité de groupe (brainstorming) aident à mieux cerner les interrelations entre les questions et à mieux les aborder. Les ateliers de facilitation présentent également l’avantage d’encourager la participation du personnel technique, même en présence de superviseurs et de cadres de direction.

Autosurveillance et ajustements: l’autosurveillance, l’évaluation, l’apprentissage , puis l’ajustement des activités de son propre groupe aide à rappeler au personnel les objectifs sous-jacents et à maintenir une perspective commune. Des rapports périodiques (par écrit!) au groupe que vous supervisez, des retraites annuelles, des évaluations externes, des comptes-rendus après action, par exemple, peuvent impulser de l’énergie pour aider à réajuster les objectifs des activités et les moyens utilisés, selon le cas. Il ne faut pas sous-estimer l’importance de préparer simplement par écrit des points de décision et des mesures de suivi après les réunions, chaque action étant associée à un “responsable” désigné.

Et maintenant où ?

Pour de plus amples informations sur ces méthodes de travail, contactez jan.johnson@fao.org au Programme d’appui aux moyens d’existence.

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