Portail de la FAO pour le renforcement des capacités
 

Capitaliser et partager les savoirs en matière de sécurité alimentaire
et d’autonomisation des populations rurales
   

Témoignages

Mme Mariama Barkire

Niger
Décembre 2012
Représentante du Ministère de la Population, la Promotion de la Femme et la Protection de l’Enfant
Atelier d’échanges des bonnes pratiques à Niamey-Niger

« Je tiens à remercier les participants et les participantes, les facilitateurs et les facilitatrices ainsi que la FAO et l’UE pour leurs efforts de capitalisation et d’échange de bonnes pratiques, car il faut réellement une réplication de ces projets de capitalisation. Cet atelier a permis de partager les expériences pour permettre de renforcer la sécurité alimentaire. J’aimerais qu’un processus de capitalisation de ce type soit réalisé au sein du ministère dans la mise en œuvre de nos projets, ainsi que dans les réunions et rencontres de travail. Je souhaite vivement que ce programme puisse se poursuivre pour une meilleure reproductibilité dans toutes les régions.»

 

Inoussa Ganda

Niger
2012
Chargé de la communication de la Fédération MOORIBEN

« Le projet Capitalisation nous a aidés à améliorer nos émissions radios. Quand nous avons écouté nos émissions avec l’équipe de Capitalisation, nous avons constaté que la plupart de nos émissions ne prenaient pas en compte le genre. Par exemple, avant la collaboration nous pensions que le maraîchage était une activité réservée aux hommes et on n’interviewait que des hommes. Après les conseils, nous avons compris que c’était quand même une défaillance parce que les préoccupations des hommes et des femmes ne sont pas les mêmes »

Moussa Isidore Dabiré

Niger
2012
Stagiaire au Réseau Femmes en Action Burkina Faso

«J’ai été impressionné par la méthodologie d’organisation de la mini-foire et les outils utilisés. Les documents exposés m’ont permis d’apprendre beaucoup sur le warrantage et l’expérience des paysans. (…) Le centre d’info-formation sur le warrantage offre une expérience pratique aux paysans et paysannes sur l’organisation et la gestion des activités agricoles. Etant un ressortissant de la province, je suis émerveillé par cette initiative qui va sans doute aider mes parents paysans à lutter contre la pauvreté car le warrantage permet aux producteurs et productrices de sécuriser leurs productions après récolte et de les mettre à l’abri contre le bradage aux commerçants. (…) »

Le partenariat du projet Capitalisation avec l’union Cigaba

Vidéo: Le partenariat du projet Capitalisation avec l’union Cigaba. La vidéo partage les impressions des membres de l’union Cigaba de Konkorindo sur le partenariat avec le projet Capitalisation. L’union Cigaba a également bénéficié d’un financement du Fonds Amélie (Belgique) pour la mise en œuvre de leurs activités dont le suivi a été assuré par le projet Capitalisation. Région de Dosso, Niger, Juillet 2012, Sous-titrages en français

Le partenariat du projet Capitalisation avec la Fédération des coopératives maraîchères du Niger – Niya

Vidéo: Le partenariat du projet Capitalisation avec la Fédération des coopératives maraîchères du Niger – Niya. Impressions d’Abdou Amadou, chargé des commandes groupées de la Fédération des coopératives maraîchères du Niger – Niya. Niamey, Niger, juillet 2012. Vidéo en français. Le projet Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire fait partie du programme de partenariat FAO-Belgique intitulé «Programme Gestion des connaissances et Genre».

Le partenariat du projet Capitalisation avec la Fédération Mooriben

Vidéo: Le partenariat du projet Capitalisation avec la Fédération Mooriben. Impressions d’Inoussa Ganda, chargé de la communication chez Mooriben. Niamey, Niger, mai 2012. Vidéo en français. Le projet Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire fait partie du programme de partenariat FAO-Belgique intitulé «Programme Gestion des connaissances et Genre».

Ali Aminou

Niger
2012
Sécrétaire Exécutif de la Fédération FUMA (Fédération des Unions des Producteurs de Niamey)
Sur la foire aux savoirs

« La foire aux savoirs était un événement majeur et capital pour les producteurs que nous représentons. On a pu échanger des connaissances et tisser de nouvelles relations avec des acteurs diverses : la recherche, des producteurs, la vulgarisation et des organisations nationales et internationales. Au moment de la foire nous avons pu constater que, ce que nous sommes en train de faire, il y a des autres qui le font aussi, dans d’autres localités et peut être différemment. Cela nous a permis de prendre leur expérience pour améliorer ce que nous sommes déjà en train de faire. »

Audio: Ali Aminou, format wma.

Abdou Amadou

Niger
2012
Chargé de programme approvisionnement en intrants de la FCMN NIYA (Fédération des coopératives maraîchères au Niger)
Sur la capitalisation

« Le projet Capitalisation a permis à la FCMN NIYA d’être visible au niveau national et même international par rapport à notre expérience de commande groupée de pommes de terre. La fiche d’expérience a permis à la FCMN d’être reconnu sur le plan international, ce qui fait que, quand les personnes cherchent une expérience au Niger par rapport aux commandes groupées, c’est à la FCMN qu’ils arrivent. Aujourd’hui nous sommes devenus une référence sur ce plan. » (…) « Nous utilisons notre fiche d’expérience tous les jours. »

Audio Abdou Amadou, format wma.

Jamila Mamane

Niger
2012
Chargé du genre à la FCMN NIYA (Fédération des coopératives maraîchères au Niger)
Sur les formations genre

« Par rapport aux formations genre on a intégré le genre dans nos cycles de projets. Maintenant nous sommes capables de faire des projets qui prennent en compte le genre et nous avons aussi pu former nos différents chargés de programmes à prendre en compte les besoins des femmes et des hommes et à toujours noter le nombre d’hommes et de femmes dans chaque activité. Dans chaque activité il y a des hommes et de femmes qui participent. »

Audio Jamila Mamane, format wma.

Abdou Amadou

Niger
2012
Chargé de programme approvisionnement en intrants de la FCMN NIYA (Fédération des coopératives maraîchères au Niger)
Sur les formations genre

« Les formations en genre nous ont même permis d’élaborer une politique genre, strictement pour la FCMN NIYA. Cela prouve que la FCMN accorde une grande importance au genre dans toute les activités que nous sommes entrain de mener et cela se confirme même dans la composition des membres des structures que ça soit le conseil d’administration, que ça soit au niveau des membres à la base. A chaque niveau des structures les hommes et les femmes sont représentés. C’est pour vous dire que chez nous vraiment, sans la prise en compte du genre notre évolution sera très limitée. »

Audio Abdou Amadou, format wma.

Inoussa Ganda

Niger
2012
Chargé de la communication de la Fédération MOORIBEN
Sur la documentation/archivage

« Avant l’archivage nous avions une bibliothèque mais les documents étaient dispersés. On avait beaucoup de peine pour les retrouver. Maintenant avec l’archivage, c’est beaucoup plus facile et à travers la base de données Excell qu’on a des documents, nous pouvons nous référer vite à nos documents. Nous avons plus de mille documents. Cela a aussi amélioré l’animation de notre bibliothèque. Aujourd’hui il y a beaucoup de personnes qui viennent dans notre bibliothèque pour chercher des données et c’est facile maintenant de leur donner les informations dont ils ont besoin. Avant il nous fallait parfois une semaine avant de retrouver un document et parfois on ne le trouvait même pas. Même entre nous, cadres de MOORIBEN on n’était pas au courant de l’existence de tout ces documents mais quand on a eu la base de données on s’est réalisé qu’on avait beaucoup de documents. »

Audio Inoussa Ganda, format wma

 

Zeinabou Oumarou

Niger
2011
Petite exploitante agricole
Sur le warrantage

Au Niger, l’union Cigaba renforcée ses membres grâce à la pratique du warrantage. Wawa (ce qui signifie « bête » en Haoussa), est le petit surnom que Zeinabou Oumarou, mère de neuf enfants et petite exploitante agricole, s’est donnée. Avant de connaître le warrantage, elle vendait entièrement sa récolte ou la mangeait avec sa famille. Autour d’elle, elle voyait des femmes qui pouvaient se lancer dans d’autres activités comme l’élevage ou la vente d’huile d’arachide avec des crédits obtenus grâce au warrantage, même si beaucoup d’entre elles devaient le faire au nom de leur mari, parce que les femmes n’étaient pas autorisées à demander un crédit. Et elle, elle se retrouvait sans rien – « wawa » donc ... Pour en savoir plus lisez l’article dans Bulletin Dimitra n°22: L’union Cigaba renforcée à travers le warrantage

Voici ce que raconte Wawa dans un poème
« La chanson de Wawa »

C’est moi Wawa.
La mère de Gado.
Nous avons produit des arachides.
Et nous les avons données aux voisins, qui ont tout mangé.
Et qui sont à présent assis sur leurs chaises.
Pendant ce temps, Aï (nom d’une femme) a acheté des vaches,
Et moi je suis là couchée, et je n’ai même pas de poules.
Pendant ce temps,
Tous les voisins ont acheté des vaches et nous n’avons même pas de poules,
Que Dieu m’aide à sortir de ma situation actuelle.