Portail de la FAO pour le renforcement des capacités
 

Capitaliser et partager les savoirs en matière de sécurité alimentaire
et d’autonomisation des populations rurales
     

Audiovisuel

Comment organiser une foire aux savoirs au Sahel?

La foire aux savoirs est un lieu où tous et toutes ont la possibilité de partager leurs expériences, leurs connaissances ou ce qu’ils ont appris pendant la mise en œuvre de projets et d’activités. Après les foires aux savoirs de Rome, Addis Abeba et Cali, ce fut le tour à Niamey , en juin 2010, d’organiser un tel événement. La foire s’est déroulée dans le cadre du Programme de partenariat FAO- Belgique appelé « Gestion de connaissances et genre ». Vidéo en français: Comment organiser une foire aux savoirs au Sahel? Ce film est inspiré de l’article « Ce que vous devriez savoir si vous devez organiser une foire aux savoirs au Sahel » de Sophie Treinen, apparu dans le Knowledge Management for Development Journal, Vol.7, N°2, Septembre 2011. Vidéo disponible en anglais, français and espagnol.

Le warrantage équitable au Niger et au Burkina Faso : une bonne pratique de finance rurale

Le warrantage équitable au Niger et au Burkina Faso : une bonne pratique de finance rurale. Cette video explique étape par étape ce qu'est le warrantage équitable et quelles sont les bonnes pratiques à adopter à travers des exemples du Niger et du Burkina Faso. Le documentaire rassemble les innovations et les pratiques sur le warrantage de ces pays. Juin 2013.

Daniel Marchal: «L’explication du warrantage»

Daniel Marchal, ancien coordinateur du projet "Capitalisation": «L’explication du warrantage», novembre 2010 (vidéo en français avec sous-titres anglais).

L’évolution d’une pièce de théâtre sur le warrantage

De la scène internationale lors de la Foire aux savoirs de Rome en septembre 2011, la pièce sur le warrantage écrite par l’équipe du projet Capitalisation a ensuite été retravaillée et jouée par les élèves de l’école passerelle de Niamey 2000 au Niger en avril et mai 2012. Au même moment, le film de cette pièce traversait la frontière du Burkina Faso. Les membres d’une coopérative du Sud-Ouest l’ont vu et ont décidé d’expliquer le warrantage sous forme théâtrale à l’occasion de la mini-Foire de partage de bonnes pratiques en décembre 2012.

Piece de théatre du projet Capitalisation sur le warrantage équitable

En septembre 2011, les membres de l’équipe des projets Capitalisation et IARBIC présentaient une petite pièce de théâtre pour introduire la problématique du warrantage afin de lancer le débat sur cette pratique en matière de finance rurale lors de la Foire aux savoirs agricoles qui s’est déroulée au siège du FIDA à Rome en Italie.

« Le warrantage au Niger », pièce de théâtre en français présentée par les élèves de l’école passerelle Marek.

De février à avril 2012, Fanny Simphal a travaillé avec les élèves tous les vendredis et samedis afin de leur faire comprendre, de manière ludique, la problématique du warrantage en langue française. Certains d’entre eux ne parlaient pas le français avant cette expérience. La pièce a fait l’objet d’une première représentation en avril 2012 devant les parents des élèves et le directeur de l’ONG VIE. Les spectateurs, pour la plupart des agriculteurs et agricultrices pauvres, ont montré un vif intérêt pour la pièce car elle leur a permis de se familiariser avec ce mécanisme de financement accessible à tous et toutes.

« Le warrantage équitable » Une pièce de théâtre présentée par les élèves des écoles passerrelles de l’ONG VIE Kande ni Bayra

L’ONG VIE a ensuite soutenu activement les professeurs et élèves de l’école pour présenter la pièce en mai 2012 devant le ministre de l’agriculture, à l’occasion de l’atelier de restitution sur le rôle et la participation des femmes dans les organisations paysannes au Niger. Cette représentation a été un succès et a permis de renforcer la visibilité des impacts du warrantage auprès des membres du Ministère de l’Agriculture et des participants présents à l'atelier.  

Video avec la COPSA-C: « Du bradage au warrantage »

Cette pièce « Du bradage au warrantage » a été visionnée par les membres d’une coopérative dans le Sud-Ouest du Burkina Faso. La COPSA-C, tel est le nom de la coopérative, est partenaire du projet Capitalisation. Avec le soutien de la FAO, de la coopération suisse et de l’ONG CISV, elle a mis en place un centre d’info-formation sur le warrantage à Founzan. A l’occasion de l’inauguration de ce centre en décembre 2012 sous forme de mini-foire de partage de bonnes pratiques, les membres de la coopérative ont présenté les avantages du warrantage à travers une pièce de théâtre.

 

Le projet Capitalisation et la COPSA-C présentent « Le cheminement du warrantage dans le Sud-Ouest du Burkina Faso »

Le projet Capitalisation et la COPSA-C présentent « Le cheminement du warrantage dans le Sud-Ouest du Burkina Faso ». A travers une ligne de temps visuelle, l’historique du warrantage à la COPSA-C est illustré par Félicité Kambou, la coordonnatrice de la COPSA-C, lors de la mini-foire aux savoirs de décembre 2012. Vidéo en français.

Le projet Capitalisation et la COPSA-C présentent la « Mini-foire d’échange de bonnes pratiques à l’occasion de l’inauguration du centre d’info-formation sur le warrantage de la COPSA-C »

Le projet Capitalisation et la COPSA-C présentent la « Mini-foire d’échange de bonnes pratiques à l’occasion de l’inauguration du centre d’info-formation sur le warrantage de la COPSA-C ». Avec le soutien de la FAO, de la Coopération suisse et de l’ONG CISV, la COPSA-C a mis en place un centre d’info-formation sur le warrantage à Founzan au Burkina Faso. A l’occasion de l’inauguration de ce centre en décembre 2012 une mini-foire de partage de bonnes pratiques a été organisée. Vidéo en français. 

Le partenariat du projet Capitalisation avec l’union Cigaba

Témoignage: Le partenariat du projet Capitalisation avec l’union Cigaba. La vidéo partage les impressions des membres de l’union Cigaba de Konkorindo sur le partenariat avec le projet Capitalisation. L’union Cigaba a également bénéficié d’un financement du Fonds Amélie (Belgique) pour la mise en œuvre de leurs activités dont le suivi a été assuré par le projet Capitalisation. Région de Dosso, Niger, juillet 2012. Sous-titrages en français

Le partenariat du projet Capitalisation avec la Fédération des coopératives maraîchères du Niger – Niya

Témoignage: Le partenariat du projet Capitalisation avec la Fédération des coopératives maraîchères du Niger – Niya. Impressions d’Abdou Amadou, chargé des commandes groupées de la Fédération des coopératives maraîchères du Niger – Niya. Niamey, Niger, juillet 2012. Vidéo en français. Le projet Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire fait partie du programme de partenariat FAO-Belgique intitulé «Programme Gestion des connaissances et Genre».

Le partenariat du projet Capitalisation avec la Fédération Mooriben

Témoignage: Le partenariat du projet Capitalisation avec la Fédération Mooriben. Impressions d’Inoussa Ganda, chargé de la communication chez Mooriben. Niamey, Niger, mai 2012. Vidéo en français. Le projet Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire fait partie du programme de partenariat FAO-Belgique intitulé «Programme Gestion des connaissances et Genre».

En projet 2013

  • « Le warrantage équitable au Niger et au Burkina Faso » (en projet 1er trimestre 2013) en français)
  • Une pièce de théâtre en français sur le warrantage présentée par les producteurs et les productrices à l’occasion de l’inauguration du centre d’info-formation sur le warrantage à Founzan (Burkina Faso) en décembre 2012, avec témoignages (en projet 1er trimestre 2013)
  • «L’historique of warrantage » (en projet 1er trimestre 2013)
  • Le gombo comme spéculation pour le warrantage (2013)

Hungry Planet: Trois rapports sur les coopératives agricoles, l’une des clés pour atteindre la sécurité alimentaire

Dans cet épisode de Hungry Planet: Trois rapports sur les coopératives agricoles, l’une des clés pour atteindre la sécurité alimentaire. Au Guatemala, les agriculteurs qui vivent de petites parcelles de terre luttent pour produire des récoltes plus abondantes, être mieux reliés aux marchés et gagner plus d'argent. En Afghanistan, tandis que les troupes étrangères s’apprêtent à partir, un genre de maintien de la paix inattendu prend place grâce à la hausse des coopératives laitières. Dans le sud du Niger (à 07:13 minutes), les coopératives agricoles accèdent à de meilleures semences et de meilleures techniques agricoles pour lutter contre les graves sécheresses de la région. Octobre 2012. Voir aussi IARBIC: www.iarbic.net/

Foire aux savoirs organisée par la FAO à Niamey au Niger en juin 2010 : Impressions des participants

Impressions des participants de la Foire aux savoirs organisée par la FAO à Niamey au Niger en juin 2010. La Foire aux savoirs est une activité importante du Programme Gestion des connaissances et genre, à la fois pour le faire connaître à travers ses composantes, ses méthodologies participatives et les activités menées avec ses partenaires, mais aussi pour initier des dynamiques d'échanges et de mise en réseau sur des thématiques relatives à la gestion des intrants agricoles, les innovations agricoles ou encore l’information et la communication en milieu rural. Les 250 personnes qui ont participé à cette rencontre ont apprécié la teneur des échanges, mais aussi la méthodologie participative utilisée pour le partage des savoirs comme le maquis mondial, les débats-interviews ou encore la cartographie. 

Film: Les clubs d'écoute Dimitra pour la sécurité alimentaire et le leadership féminin - Niger

Septembre 2013: L'approche des clubs d'écoute communautaires Dimitra de la FAO permet aux communautés rurales de renforcer leurs capacités, leur confiance en soi et d'agir sur leur propre environnement. Grâce aux clubs d'écoute, femmes, hommes et jeunes s'organisent, partagent leurs préoccupations, cherchent ensemble des solutions et agissent collectivement. Dans ce processus de renforcement des pouvoirs socioéconomiques, les radios communautaires jouent le rôle de relais en collaborant avec les clubs d'écoute et en diffusant leurs discussions. Partout où ils existent (plus de mille clubs d'écoute en Afrique - Niger, République démocratique du Congo, Sénégal, Mauritanie, Burundi), les clubs d'écoute sont devenus un tremplin pour le changement, non seulement au niveau des pratiques agricoles, mais aussi de domaines divers, tels que la nutrition, la santé, les rapports hommes-femmes, etc. Cette vidéo illustre les activités des clubs d'écoute à Gasseda. Aussi disponible en anglais. (2013)

Film Dimitra: Les femmes rurales au Katanga

Ce film, qui dure 7 minutes, a été réalisé en 2010 par le Vicanos-Club pour le projet FAO-Dimitra, avec le soutien financier de la Fondation Roi Baudouin. Il parle de la situation des femmes rurales au Katanga (RDC) et du travail de FAO-Dimitra et de son partenaire le REFED-Katanga dans la province pour donner une voix aux femmes rurales et ainsi améliorer leur situation et leur sécurité alimentaire.

Regarder le film (disponible en français et anglais, en haute et basse résolutions)

Série de feuilletons radio en haoussa et zarma, avec scripts en français (Niger 2012)

Série de feuilletons radio du projet Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire, en langue haoussa et en langue zarma avec scripts audio en français. Sujets :

Scripts audio en français. Production en Haoussa et Zarma. Scénarios : Bawa Bonkano et Alice Van der Elstraeten. Validation des scénarios : Equipe Capitalisation et IARBIC. Réalisation : Bawa Bonkano. Production : Troupe théâtrale de la radio Fara’a de Gaya. Niger 2012.

Ali Aminou

Niger
2012
Sécrétaire Exécutif de la Fédération FUMA (Fédération des Unions des Producteurs de Niamey)
Sur la foire aux savoirs

« La foire aux savoirs était un événement majeur et capital pour les producteurs que nous représentons. On a pu échanger des connaissances et tisser de nouvelles relations avec des acteurs diverses : la recherche, des producteurs, la vulgarisation et des organisations nationales et internationales. Au moment de la foire nous avons pu constater que, ce que nous sommes en train de faire, il y a des autres qui le font aussi, dans d’autres localités et peut être différemment. Cela nous a permis de prendre leur expérience pour améliorer ce que nous sommes déjà en train de faire. »

Audio: Ali Aminou, format wma.

Abdou Amadou

Niger
2012
Chargé de programme approvisionnement en intrants de la FCMN NIYA (Fédération des coopératives maraîchères au Niger)
Sur la capitalisation

« Le projet Capitalisation a permis à la FCMN NIYA d’être visible au niveau national et même international par rapport à notre expérience de commande groupée de pommes de terre. La fiche d’expérience a permis à la FCMN d’être reconnu sur le plan international, ce qui fait que, quand les personnes cherchent une expérience au Niger par rapport aux commandes groupées, c’est à la FCMN qu’ils arrivent. Aujourd’hui nous sommes devenus une référence sur ce plan. » (…) « Nous utilisons notre fiche d’expérience tous les jours. »

Audio Abdou Amadou, format wma.

Jamila Mamane

Niger
2012
Chargé du genre à la FCMN NIYA (Fédération des coopératives maraîchères au Niger)
Sur les formations genre

« Par rapport aux formations genre on a intégré le genre dans nos cycles de projets. Maintenant nous sommes capables de faire des projets qui prennent en compte le genre et nous avons aussi pu former nos différents chargés de programmes à prendre en compte les besoins des femmes et des hommes et à toujours noter le nombre d’hommes et de femmes dans chaque activité. Dans chaque activité il y a des hommes et de femmes qui participent. »

Audio Jamila Mamane, format wma.

Abdou Amadou

Niger
2012
Chargé de programme approvisionnement en intrants de la FCMN NIYA (Fédération des coopératives maraîchères au Niger)
Sur les formations genre

« Les formations en genre nous ont même permis d’élaborer une politique genre, strictement pour la FCMN NIYA. Cela prouve que la FCMN accorde une grande importance au genre dans toute les activités que nous sommes entrain de mener et cela se confirme même dans la composition des membres des structures que ça soit le conseil d’administration, que ça soit au niveau des membres à la base. A chaque niveau des structures les hommes et les femmes sont représentés. C’est pour vous dire que chez nous vraiment, sans la prise en compte du genre notre évolution sera très limitée. »

Audio Abdou Amadou, format wma.

Inoussa Ganda

Niger
2012
Chargé de la communication de la Fédération MOORIBEN
Sur la documentation/archivage

« Avant l’archivage nous avions une bibliothèque mais les documents étaient dispersés. On avait beaucoup de peine pour les retrouver. Maintenant avec l’archivage, c’est beaucoup plus facile et à travers la base de données Excell qu’on a des documents, nous pouvons nous référer vite à nos documents. Nous avons plus de mille documents. Cela a aussi amélioré l’animation de notre bibliothèque. Aujourd’hui il y a beaucoup de personnes qui viennent dans notre bibliothèque pour chercher des données et c’est facile maintenant de leur donner les informations dont ils ont besoin. Avant il nous fallait parfois une semaine avant de retrouver un document et parfois on ne le trouvait même pas. Même entre nous, cadres de MOORIBEN on n’était pas au courant de l’existence de tout ces documents mais quand on a eu la base de données on s’est réalisé qu’on avait beaucoup de documents. »

Audio Inoussa Ganda, format wma

 

Les coopératives agricoles nourrissent le monde: Renforcer les capacités des coopératives agricoles au Niger

Octobre 2012: Afin d’accompagner le gouvernement dans la mise en perspective des activités de développement rural, la FAO et ses partenaires forment et encadrent les organisations paysannes. Le projet Intensification de l’Agriculture par le renforcement des boutiques d’intrants coopératives (IARBIC), financé par la Belgique, l’Espagne, le Luxembourg et l’Union européenne, introduit une nouvelle technique de culture et fournit les intrants agricoles nécessaires.

Reportage de Alassane Ibrahim, pour la FAO, Niger: Les coopératives agricoles nourrissent le monde: Renforcer les capacités des coopératives agricoles au Niger.

Durée: 10min.9sec. Format: mp3
Voir aussi script du reportage.
Voir aussi IARBIC: www.iarbic.net/

Le warrantage ou parer la volatilité des prix

Octobre 2011, Rome: La volatilité et la fermeté qui caractérisent les prix alimentaires sont appelées à persister et pourraient même s'accentuer, rendant ainsi les paysans, les consommateurs et les pays pauvres encore plus vulnérables à la pauvreté et à l'insécurité alimentaire, selon le dernier rapport sur la faim dans le monde diffusé aujourd'hui par les trois agences de l'ONU basées à Rome. La FAO a mis au point une solution pour permettre aux petits exploitants du Niger d’être en mesure d’acheter des intrants agricoles comme les semences ou les engrais. Avec le système du warrantage, on peut mettre sa récolte en gage d'un remboursement de crédit, la vendre quand les prix augmentent. On écoute Fatouma Déla Sidi, experte nationale en Genre, à Niamey.

Durée: 4min.8sec. Format: mp3

Les produits agricoles en gage ou warrantage

Octobre 2011, Rome: La FAO a mis au point une solution pour permettre aux petits exploitants et exploitantes du Niger d’obtenir de meilleurs prix lorsqu’ils achètent des intrants comme les semences ou les engrais. La solution consiste à intégrer dans le projet le Warrantage, c’est-à-dire un système de crédit sur inventaire par lequel, plutôt que de vendre la récolte immédiatement, le petit producteur et la petite productrice peut le mettre en gage du remboursement d’un prêt bancaire, et le revendre en période propice avec bénéfices. Fatouma Déla Sidi, experte nationale en Genre, projet au Niger sur la 'Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire'. Elle présente le warrantage comme un moyen de faire face à la volatilité des prix des denrées alimentaires. Les femmes que j'encadre me disent: «Pour avoir 1.000.000 CFA on peut mettre 100 sacs de mil en garantie pour du warrantage. Après 6 mois, quand j'ai remboursé mon crédit, je peux mettre en vente mes 100 sacs de mil et cela peut rapporter gros en période de soudure, pendant l'hivernage.» Durée: 12min.50sec. Format: mp3

La chanson de Wawa

Au Niger, l’union Cigaba renforcée ses membres grâce à la pratique du warrantage. Wawa (ce qui signifie « bête » en Haoussa), est le petit surnom que Zeinabou Oumarou, mère de neuf enfants et petite exploitante agricole, s’est donnée. Avant de connaître le warrantage, elle vendait entièrement sa récolte ou la mangeait avec sa famille. Autour d’elle, elle voyait des femmes qui pouvaient se lancer dans d’autres activités comme l’élevage ou la vente d’huile d’arachide avec des crédits obtenus grâce au warrantage, même si beaucoup d’entre elles devaient le faire au nom de leur mari, parce que les femmes n’étaient pas autorisées à demander un crédit. Et elle, elle se retrouvait sans rien – « wawa » donc ...

Pour en savoir plus lisez l’article dans Bulletin Dimitra n°22: L’union Cigaba renforcée à travers le warrantage

Voici ce que raconte Wawa dans un poème
« La chanson de Wawa »

C’est moi Wawa.
La mère de Gado.
Nous avons produit des arachides.
Et nous les avons données aux voisins, qui ont tout mangé.
Et qui sont à présent assis sur leurs chaises.
Pendant ce temps, Aï (nom d’une femme) a acheté des vaches,
Et moi je suis là couchée, et je n’ai même pas de poules.
Pendant ce temps,
Tous les voisins ont acheté des vaches et nous n’avons même pas de poules,
Que Dieu m’aide à sortir de ma situation actuelle.

 

 

Rétrospective 2012

Niger: micro-jardins à Dosso

Sous la supervision de Wilfried Baudoin, construction de micro-jardins le 31 octobre et démonstration le 1er novembre 2009. Les photos proviennent de Wilfried Baudoin, Rachida Rehhar et Sophie Treinen. Un "micro-jardin" est un jardin de petite dimension qui permet de cultiver une vaste gamme de plantes alimentaires dans un espace réduit et avec peu d'eau.

Vour aussi: Utiliser de nouvelles techniques pour cultiver des aliments dans de nouveaux milieux urbains, soutenir les communautés et sensibiliser aux questions nutritionnelles  (FAO).

Voir l'album:
Niger-Micro-jardins à Dosso