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ISSN: 0850-2803 |
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Volume
13
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BULLETIN DU CENTRE REGIONAL AFRICAIN DE TECHNOLOGIE |
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SOMMAIRE Le crat face aux défis du 3ème millénaire |
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Fenêtre sur l'invention et l'innovation technologique
L’extracteur de résidus de fer dans les produits moulus
L’accumulateur d’énergie électrique
Le granulateur polyvalent pour la préparation du couscous
et du "arraw" de mil
La couveuse électrotechnique
Dossier
Les organismes génétiquement modifiés (ogm)
Focus sur un état membre: le SENEGAL
Etat et Perspectives de la Recherche Scientifique et
Technique au Sénégal
Avênement du Technopole
Vie du CRAT et Informations Générales
Publications du CRAT
Coopération Technique du CRAT![]()
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Le Comité de Rédaction serait très heureux de recevoir des scientifiques et technologues, des contributions traitant du développement technologique de l'Afrique et des questions connexes. Toutefois, il se réserve le droit d'éditer et de publier les contributions qui lui parviennent. Toute correspondance devra être adressée au: DIRECTEUR EXECUTIF
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La reprise de la parution du Bulletin TECHNODEVELOPPEMENT AFRICAIN, une dizaine d'années après sa suspension, résulte d'une conjugaison d'efforts considérables, eu égard à l'ampleur des difficultés de fonctionnement du Centre. Elle intervient dans une période cruciale de la vie du CRAT et procède de notre volonté de relancer les activités du Centre, pour aider notre continent à mieux relever les défis du 21ème siècle.
Dans un ordre mondial devenu essentiellement technologique, laube de lère nouvelle consacre l'avénement de la société de l'information, du savoir et, surtout, du savoir-faire.
Il est dès lors primordial, pour la promotion du développement intégral et durable de notre continent, de tirer le meilleur profit des progrès technologiques, singulièrement de ceux, spectaculaires, enregistrés dans le domaine des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication. A cet égard, la préoccupation doit concerner aussi bien les décideurs politiques et les chercheurs que les opérateurs économiques et la Société Civile.
A toutes ces communautés, le CRAT voudrait offrir une tribune d'expression et d'information scientifique et technologique, sur tous les aspects liés au développement intégral et durable du continent.
La relance du Bulletin devrait ainsi nous aider à instaurer, entre les Etats africains, singulièrement entre ceux qui sont membres du Centre, un courant permanent d'échanges, d'interaction et de concertation, sur toutes les thématiques à caractère scientifique et technologique.
Dr. Ousmane Kane
Directeur Exécutif
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L'avènement de grands ensembles économiques (ex. : U.E., ALENA, ASEAN, MERCOSUR, etc...), la forte tendance à la globalisation et à la libéralisation de l'économie mondiale, résultant des progrès spectaculaires des nouvelles technologies de l'information et de la communication, ainsi que les impératifs de développement durable (production propre, n'affectant ni l'environnement ni la santé des consommateurs), constituent aujourd'hui les principales caractéristiques du commerce international et les enjeux majeurs pour les entreprises. Celles ci sont ainsi soumises à une concurrence effrénée, leur intimant des obligations sévères de compétitivité, pour sauvegarder ou accroître leurs gains de productivité et leurs parts de marché. Cette compétitivité est, naturellement, sous l'impulsion d'innombrables innovations technologiques, obligeant les Entreprises à appliquer, dans leurs systèmes de production de biens ou de services, des technologies toujours plus performantes, moins coûteuses, plus commodes, peu énergivores et respectueuses de l'Environnement.
Le spectre de marginalisation, de dépendance et de relégation dans un ghetto d'arriération économique plane dès lors sur toute nation qui ne saura pas faire le pari sur l'avenir, par la mise en place, le renforcement, la maîtrise et la gestion d'infrastructures et de capacités technologiques.
En Afrique, les obstacles pesant sur l'innovation technologique sont multiples et imputables à un ensemble de paramètres d'ordre économique, politique et structurel, relevant tant des pouvoirs publics, des institutions de recherche, des entreprises de production, des spécificités du marché que des habitudes de consommation des populations. Les systèmes d'exploitation et de valorisation des ressources naturelles se caractérisent ainsi par de faibles performances, liées essentiellement à l'insuffisance du niveau d'utilisation des "paquets technologiques". Ce qui affecte la modernisation, la rationalisation et l'efficacité des systèmes de traitement, en amont comme en aval de la production et contribue largement à pérenniser dans la Région divers fléaux tels la crise énergétique, le déficit vivrier, le chômage, l'insécurité, etc..
Ainsi, le Renforcement des capacités Technologiques de l'Afrique, élément fondamental de son potentiel manufacturier et industriel est une nécessité pour valoriser les multiples ressources naturelles du continent. Ce qui pourrait constituer la voie royale de sortie de crise de cette Région, singulièrement par la création d'emplois et la réduction de la pauvreté qui résulteraient de la promotion d'Entreprises efficaces, surtout à petite ou moyenne échelle.
Dès lors, il importe que les Etats africains fassent de la technologie la première des priorités, pour assurer un développement intégral et durable à notre continent.
L'Afrique, grâce à ses ressources naturelles et humaines de même qu'à la volonté politique de ses dirigeants, encore réaffirmée par le traité instaurant la Communauté Economique Africaine, auquel sera annexé un protocole spécial sur la Science et la Technologie, peut bien vaincre l'inertie du sous-développement et échapper au piège de la pauvreté comme de la marginalisation. Mais le prix à payer sera une option ferme et résolue pour la mise en oeuvre d'une stratégie volontariste d'innovation technologique dont les principaux leviers seront l'accroissement du potentiel scientifique et technologique et la stimulation du génie inventif et créateur.
A cet égard, la création en 1977, sous le parrainage de l'OUA
et de la CEA, du CENTRE REGIONAL AFRICAIN DE TECHNOLOGIE (CRAT), procédant
d'une volonté commune des Etats Africains de conjuguer leurs efforts
pour développer leurs capacités technologiques nationales et collectives,
revêt une acuité particulière.![]()
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Devenu opérationnel en 1980, avec l'implantation de son siège à DAKAR/SENEGAL, le CRAT, conformément à ses objectifs, ambitionne d'être pour notre continent un instrument privilégié d'impulsion, de coordination, d'intégration et de promotion des stratégies et capacités technologiques nationales et régionales, notamment dans la perspective de la communauté économique Pan-africaine.
Le Centre compte à présent 31 Etats Membres (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, République Démocratique du Congo, Egypte, Ethiopie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Guinée Equatoriale, Kenya, Libéria, Malawi, Maroc, Mauritanie, Ile Maurice, Mozambique, Niger, Nigéria, Ouganda, Rwanda, Sénégal, Sierra-Léone, Somalie, Soudan, Tanzanie, Togo, Zambie).
Outre le Secrétariat, ses organes sont représentés par le Comité Exécutif, présidé par le Secrétaire Exécutif de la CEA et le Conseil des Ministres, organe suprême dont la présidence est tournante entre les Etats Membres. Celle-ci est présentement assurée par le Bénin jusqu’au terme du biennium 2000 -2001.
Face aux conditions politiques et socio-économiques des pays africains soumis à une mutation accélérée, les Organes Directeurs du CRAT ont très tôt adopté un programme stratégique axé autour des quatre composantes ci-après:
La mise en oeuvre de cette stratégie d'approche du CRAT pour l'innovation et le transfert technologiques, obéit à trois considérations majeures:
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Grâce à l'appui de plusieurs de ses Etats membres, de certains bailleurs de fonds (PNUD, CRDI, Fondation CARNEGIE, Fonds de l'OPEP pour le Développement International) et de diverses organisations internationales (CEA, OUA, ONUDI, FAO, OMPI, etc.), le CRAT a pu mettre en oeuvre de nombreux programmes de travail opérationnels visant le renforcement des capacités technologiques des pays africains . La réalisation de ces programmes axés sur les secteurs prioritaires de l'alimentation, de l'énergie et des biens d'équipement, fait intervenir la collaboration directe des institutions nationales de ses Etats Membres. Ainsi, le Centre a bâti une stratégie globale d'approche de la problématique du Techno-développement africain et de l'innovation technologique comportant notamment plusieurs axes : Etude et Evaluation des Besoins Technologiques ; Information et Documentation; Recherche-Développement; Démonstration et Vulgarisation; Incubation de Techno-Entreprises (PME/PMI); Conseils et Consultations Technologiques et Formation et Développement des Ressources Humaines.
Etude et Evaluation des Besoins Technologiques
Le Centre a effectué des études exhaustives sur les méthodes techniques de production, de conservation et de transformation des denrées alimentaires en Afrique et a consacré plusieurs ateliers internationaux spéciaux sur divers thèmes tels: "Vers une Production Alimentaire Auto-Suffisante : Réduction des Pertes post-Récolte”, “la Production, le Stockage, le Traitement et la Commercialisation des Racines et Tubercules en Afrique", “ la Programmation Nationale et la Coopération entre Pays Africains dans le Domaine de la Prévention des Pertes Alimentaires ", "Formulation, Evaluation et Gestion des Projets Agro-Alimentaires", etc...
Par ailleurs, des Enquêtes sur l'Evaluation des Besoins Technologiques en milieu
rural ont été entreprises dans plusieurs pays (Burundi, Nigéria, Sénégal, Tanzanie
et Zambie).
Ces différentes études visent à connaître les contraintes pesant sur le développement technologique, en vue de la définition d'une stratégie réaliste et de la mise en oeuvre de programmes opérationnels répondant de manière adéquate aux besoins spécifiques dans les différents Etats.
Information - Documentation
L'accroissement des capacités du système d'information du Centre (ARCTIS), de ses bases de données et de sa bibliothèque, grâce principalement à l'appui du PNUD, de l'ONUDI, de l'OMPI et du CRDI, permet d'inventorier des technologies alimentaires et énergétiques alternatives à l'usage des institutions nationales ou régionales ainsi que de tout utilisateur potentiel, notamment du secteur privé.
Le CRAT a disposé, dans un passé récent, d'un parc informatique assez performant. Les capacités de ce parc doivent, à présent, être accrues, avec l'évolution de la puissance des équipements. Néanmoins, le parc actuel du Centre permet l'accès à plusieurs bases de données. En outre, la mise en service d'un réseau local de micro-ordinateurs, l'accès à INTERNET, l'utilisation de nouveaux logiciels ainsi que la coopération avec d'autres réseaux d'information (ex. AGRIS, PADIS, RESADOC, TIES, INTIB, etc), offrent des moyens plus adéquats pour l'acquisition, le traitement, l'analyse et la diffusion d'informations sur ces technologies.
Par ailleurs, la mise à jour d'une banque de données des ressources en Science
et Technologie en Afrique a permis la parution d'une nouvelle édition du "Répertoire
d'Institutions, d'Organismes de Consultation et d'Experts en Sciences et Technologie
en Afrique" ainsi que la publication conjointe avec l'UNESCO/ROSTA
d'un "Annuaire sur les Systèmes Nationaux de Formation des Techniciens
Supérieurs du Génie en Afrique". ![]()
La collaboration avec l'AAAS ("American Association for the Advancement of Science") a, en outre, étendu cette banque de données aux sociétés scientifiques et d'ingénierie en Afrique sub-saharienne dont la dernière version a été réactualisée avec le concours de l'Union Panafricaine de Science et Technologie (UPST).
Notons également la parution de trois périodiques publiés en Anglais et en Français.
Signalons enfin la participation du Centre au réseau "Advanced Technology Alert System" (ATAS) parrainé par l'UNCSTD, et sa collaboration avec la CEA pour la mise en place en Afrique d'un réseau similaire (ATAS AFRICA).
Recherche-Développement et Démonstration
La performance des Technologies disponibles pour la préservation ou la valorisation de plusieurs types de denrées alimentaires africaines (ex.: céréales et légumineuses, racines et tubercules, produits horticules, produits halieutiques, etc.) est souvent insuffisante. Ce qui, pour améliorer l'efficacité de ces technologies, requiert très souvent des opérations spécifiques de Recherche-Développement ou de Recherche d'Accompagnement. En outre dans le secteur agro-alimentaire, par exemple, la vulgarisation de certaines technologies, notamment en milieu rural, passe généralement par la mise en oeuvre d'unités pilotes permettant de démontrer leur efficacité et leur rentabilité, pour tirer le meilleur profit des matières premières locales.
Parmi les projets mis en oeuvre, citons l'établissement, dans plusieurs pays (Ghana, Kenya, Nigéria, Sénégal, Zambie), d'Unités Pilotes pour le traitement de diverses catégories de denrées alimentaires.
Les objectifs spécifiques des Unités Pilotes et de Démonstration sont les suivants:
Mettre au point une unité complète, à petite ou moyenne échelle, pour la valorisation des denrées alimentaires, conformément aux habitudes de consommation en milieu africain;
Utiliser des sources d'énergie nouvelles et renouvelables; et![]()
Utiliser chaque unité comme Centre de Démonstration et de Formation pour les nationaux comme pour les techniciens et les transformateurs des dites denrées des pays voisins, en vue d'accélérer la dissémination de la technologie améliorée dans la sous-région.
Par ailleurs, notons que dans la plupart des cas, le Centre cherche à intégrer la dimension énergétique aux technologies alimentaires mises en oeuvre, notamment par l'utilisation des énergies nouvelles et renouvelables pour minorer les coûts énergétiques et pour préserver l'environnement, par la limitation de l'utilisation du bois ou du charbon de bois comme combustible. Ainsi, par exemple, dans le cas de l'unité Pilote et de Démonstration pour la manufacture du Gari (Ghana), le couplage de la ligne de traitement avec un biodigesteur, pouvant utiliser les pelures de manioc comme substrats de fermentation permettant de générer le biogaz, combustible pour la garification (torréfaction/cuisson) et avec une tente solaire de pré-séchage, constitue l'une des particularités du projet.
Incubation de Techno-Entreprises
L' incubation de Techno-Entreprises pour la promotion de l'innovation technologique est une nouvelle approche du CRAT. Celle-ci part de l'expérience accumulée à travers le Système d'Information Technologique (ARCTIS) et les Unités Pilotes et de Démonstration (UPD) du Centre. L'optimisation de ces UPD pourrait en faire de véritables rampes de lancement de PME/PMI ayant pour vocation de valoriser et de commercialiser les acquis technologiques de la R&D.
Il s'agit essentiellement d'accroitre la valeur ajoutée locale par l'intégration de la Technologie aux préoccupations des promoteurs potentiels. Ainsi, la vulgarisation technologique, la formation et l'ensemble des facteurs qui entravent le développement des petites entreprises/industries sont prises en compte par l'UDP qui, en outre, associe à la fois les bailleurs de fonds, les entrepreneurs, les agences de financement et les responsables nationaux du développement des PME/PMI.
L'incubation de Techno-Entreprises permet ainsi de réduire les risques encourus par les différents partenaires et peut servir de modèle d'innovation technologique.
Le CRAT a ainsi mis en oeuvre un vaste programme d'incubation de Techno-Entreprises du secteur agro-alimentaire. La première phase de ce programme à démarré en Mai 1994, avec le soutien financier du CRDI et intéresse le Bénin et le Ghana pour la filière manioc, de même que le Nigéria et le Sénégal, pour la filière halieutique.
Conseils et Consultations Technologiques
Il s'agit principalement de conseiller les Etats Africains, les Organisations Internationales ou les entreprises sur les choix de technologies valables ainsi que sur la formulation, la planification et la mise en oeuvre de politiques et programmes intégrés en Science et Technologie. Les activités portent notamment sur la détermination des priorités et des contraintes dans la production, le conditionnement, la conservation, la transformation, la manutention et la commercialisation des différentes catégories d'aliments.
Les études finalisées ces dernières années concernent les politiques et stratégies
en matière de Science et Technologie, de transfert de technologies et de développement
technologique (Sénégal, Côte d'Ivoire, Rwanda), la mise en place d'une structure
d'encadrement, de promotion et de soutien aux PME/PMI (Guinée Equatoriale),
l'opportunité du radio-traitement des aliments pour l'Afrique, les perspectives
de développement des Biotechnologies dans les pays africains, l'élaboration
d'un Compendium de Développement et de transfert de technologies, à l'intention
des décideurs et planificateurs, l'animation et la coordination de séminaires
scientifiques (Cameroun, Guinée, Rwanda, Sénégal, etc.), des études de perspectives
industrielles ou technologiques (Guinée, Ouganda), etc.![]()
Formation et Développement des Ressources Humaines
Les activités de formation du Centre sont menées sous une forme de Séminaires, d'Ateliers, de cours, de voyages d'étude ou de stages individuels. Elles intéressent les secteurs de la Recherche-Développement, de l'Informatique documentaire, de l'application des Technologies, notamment dans les domaines agro-alimentaires et des Energies nouvelles et renouvelables, de la planification et de l'élaboration de politiques et stratégie d'Innovation Technologique. Plus de quarante Séminaires et Ateliers ainsi que des voyages d'Etudes en Asie (Thaïlande, Inde), en Amérique Latine (Brésil, Argentine) et en Afrique (Maroc) ont ainsi été effectués.
Parmi les autres activités réalisées citons, dans le secteur agro-alimentaire par exemple, un stage de formation de trois (3) semaines, organisé à Cotonou (Bénin) conjointement avec la FAO, à l'intention des ressortissants d'une quinzaine de pays et portant sur les techniques de réduction des pertes post-récolte, notamment des Racines et Tubercules ainsi qu'un atelier organisé à Addis Abéba (Ethiopie) sur la Formulation, l'Evaluation et la Gestion de projets Agro-Alimentaires. Pour d'autres denrées alimentaires, des actions de formation sur les sites des Unités Pilotes et de Démonstration (Technique de Décorticage du Maïs en Zambie, Pressoir à Huile au Ghana, Etuvage du Riz en Sierra Léone, Fabrication du Gari au Ghana, Extraction de l'Huile de Palme au Sénégal, transformation artisanale de poissons au Nigéria, etc.) ont également été réalisés.
Notons,en outre, l'organisation de plusieurs séries de Séminaires-Ateliers, en collaboration avec diverses institutions telles l'Institut de Développement Economique de la Banque Mondiale (Choix et Gestion de Technologies Etrangères pour l'Afrique), l'OMPI (Rôle de la Documentation de Brevet comme Sources d'Informations Technologiques) et l'ONUDI (Réseaux INTIB et AFRICA TIES, Négociations des contrats de Transferts de Technologies, Amélioration de la gestion des PME-PMI).
Signalons enfin l'existence d'un programme de formation "in situ" dénommé programme de détachement au CRAT et destiné aux ressortissants des pays Membres du Centre. Ce programme est axé notamment sur les secteurs de la politique Scientifique et Technologique, de l'Alimentation, de l'Energie, des Biens d'équipement ou de l'Informatique Documentaire. Ce programme a ainsi bénéficié à des ressortissants du Burundi, du Congo (R-D), de l'Ethiopie, de la Guinée, du Niger, de l'Ouganda, du Sénégal, et de la Zambie.
Partenariat et Coopération Technologique
Conformément à son mandat et aux orientations majeures du Plan d'Action de Lagos (OUA ,1980) comme du traité d'Abuja de mise en oeuvre de la communauté économique Panafricaine (OUA, 1991), le CRAT s'emploie activement, à travers ses divers programmes, à promouvoir un partenariat et une coopération effectives, tant au niveau institutionnel qu'à celui des Experts africains. Le Centre s'attèle également à renforcer les échanges entre les pouvoirs publics, les milieux professionnels de la production et la Communauté Scientifique et Technologique. L'organisation, en novembre dernier, avec le concours du Fonds de l'OPEP, de l'UNESCO et de l'Ambassade de Chine, d'un Atelier sur la "Formulation et l'intégration des Politiques Technologiques dans les Plans Nationaux de Développement économique et social" en constitue une illustration.
La coopération du Centre est également très ouverte aux autres régions du monde en développement (ex: Asie, Amérique Latine), ou développées (Europe, Amérique du Nord), notamment en vue du développement des ressources humaines et de l'acquisition de technologies spécifiques ou de financements.
A cet égard, le CRAT a développé un vaste réseau de coopération avec de nombreuses institutions nationales, régionales ou internationales impliquées dans le développement technologique de l'Afrique. Les figures sur les pages de couverture en constituent une illustration.
Aujourd'hui, le Centre jouit d'un grand crédit de confiance auprès de plusieurs
organisations internationales qui le sollicitent pour des consultations (CEA,
OMPI, ONUDI, PNUD, UNESCO, etc.), comme partenaire dans des projets (ONUDI)
ou pour l'organisation de séminaire ou d'ateliers (GEF/FEM, ONUDI, ONU/DPCSD,
CNUCED, PNUE), etc. La dernière illustration de cette confiance est la signature
d'un Protocole d'Accord-Cadre de Coopération avec la "CONSTITUTENCY FOR
AFRICA", une ONG d'Africains-Américains visant à appuyer le développement
économique et social de l'Afrique, par le transfert judicieux de Technologies
Nord Américaines et avec le FONDS INTERNATIONAL POUR LE DEVELOPPEMENT DE L'AGRICULTURE
(FIDA). C'est également dans ce contexte que le CRAT a établi une convention
de collaboration avec le CENTRE DE TRANSFERT DE TECHNOLOGIE POUR L'ASIE-PACIFIQUE
(APCTT) dans le but de développer sa coopération technique avec les pays et
les institutions asiatiques. ![]()
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Vision
Le CRAT est d'avis que la crise socio-économique qui prévaut dans la région et qui s'aggrave progressivement ne saurait être arrêtée et conjurée qu'avec l'adoption d'une alternative endogène pouvant utiliser la technologie comme base et moteur de développement.
Ainsi, face aux nouveaux défis de la mondialisation et du développement durable, le CRAT souhaite jouer un rôle très actif dans le processus d'intégration économique africaine de même que dans la coopération technologique avec d'autres régions, pour faire face aux problèmes avec lesquels le continent est confronté, tels la Sécurité Alimentaire, la Réduction de la Pauvreté et le Développement Durable. Le Centre entend ainsi répondre, plus adéquatement aux besoins spécifiques de technodéveloppement de ses Etats membres, notamment par la mise en oeuvre de technologies respectueuses de l'environnement et garantissant un développement économique et social intégral, endogène et auto-entretenu, à travers des projets concrets, bénéficiant directement aux
A cet égard, l'Interaction directe du Centre avec les Etats membres et avec les bailleurs de fonds est fort opportune, de manière à adopter ses programmes de travail aux besoins spécifiques des Etats concernés.
Programmes stratégiques
Les programmes retenus, notamment lors de la réunion des Organes Directeurs dAvril 1997 à Dakar, sont articulés autour des thèmes suivants:
Modus Operandi avec les Etats Membres
Une des questions qui méritent une attention toute particulière est celle de
la collaboration du Centre avec les Etats membres, notamment en matière d'élaboration
et de mise en oeuvre des programmes ainsi que de mobilisation et de mise à la
disposition du Centre de la contribution des dits Etats. A cet égard, le CRAT
devrait renforcer les efforts des institutions nationales de R&D des Etats
membres et jouer le rôle de CENTRE D'EXCELLENCE. A cet effet, il convient de
redéfinir la nature de ses relations avec les Etats membres ainsi que son mode
de fonctionnement. Les éléments suivants ont ainsi été adoptés.![]()
a) Coordinateur National des Programmes
Il devrait exister au sein de chaque Point Focal (généralement les Ministères chargés de la Science et de la Technologie, de l'Industrie ou de l'Education), UNE CELLULE NATIONALE DU CRAT placée sous la responsabilité d'un COORDINATEUR NATIONAL DES PROGRAMMES DU CRAT. Ce Coordinateur national jouera le rôle de trait-d'union et d'intermédiaire direct entre l'Etat membre et le Centre. Le coordinateur, entre autres tâches, prêtera attention aux questions concernant:
b) Propositions de Projets
Les propositions de projets du CRAT soumises aux bailleurs de Fonds devraient être basées sur les Programmes de Travail à moyen terme adoptés par les Organes Directeurs (Comité Exécutif et Conseil des Ministres) au cours de leurs réunions. Ces programmes de travail adoptés seront considérés comme répondant aux besoins et aux attentes des Etats membres.
Toutefois, chaque Etat membre pourrait solliciter les services du CRAT pour concevoir, évaluer, mettre en oeuvre ou conduire tout projet ou programme national spécifique; à condition de prendre en charge les coûts liés à l'intervention du Centre.
Harmonisation et Rationalisation
Le processus d'Harmonisation et de Rationalisation des Institutions Parrainées par la CEA, initié depuis 1983, est en passe de connaître son dénouement, avec la décision prise par la Conférence des Ministres de cette Organisation, tenue à Addis Abéba, Ethiopie, en Mai 1997.
Conformément à cette décision, les dites Institutions devraient fusionner par
secteur d'activités. Pour celles opérant dans le domaine de la Technologie et
des Services Industriels, la fusion devrait intervenir à court terme entre le
CRAT et ARCEDEM (Centre Régional Africain de Conception et de Fabrication Techniques)
sis à Ibadan, Nigéria, pour constituer LE CENTRE AFRICAIN DE SERVICES TECHNOLOGIQUES
ET INDUSTRIELS (ACTIS) dont le siège est à déterminer. Plus tard, l'Organisation
Régionale Africaine de Normalisation (ORAN, Nairobi, KENYA) et l'Organisation
Régionale Africaine de Propriété Industrielle (ARIPO, Hararé, ZIMBABWE) devraient
rejoindre l'ACTIS. Quant au (CRAES, Bujumbura, BURUNDI) et à l'Institut Africain
pour l'Enseignement Supérieur, la Formation Technique et la Recherche (AIHTTR,
Nairobi, KENYA), leurs attributions seront dévolues à l'ACTIS, à l'ORAN et à
l'ARIPO.![]()
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Pour assumer convenablement sa mission et aider notre continent à relever les défis du XXIème siècle, il est impérieux pour le CRAT de disposer des ressources globales nécessaires à son fonctionnement à court, moyen et long termes:
a) Infrastructures
l'offre gracieuse de nouveaux locaux faite par le gouvernement du pays hôte pour abriter temporairement le siège du Centre et le déménagement du Secrétariat du CRAT, en Octobre 1992, dans des locaux nettement plus fonctionnels, situés au coeur de DAKAR, ont été particulièrement salutaires et ont prouvé toute la mesure du soutien sans faille du pays hôte.
En outre, le gouvernement sénégalais, après avoir offert, depuis 1987 un terrain de 5000 m2 pour abriter les locaux permanents du CRAT, a aidé le Centre à effectuer les études architecturales nécessaires à la construction de son Siège permanent et s'est engagé dans une phase active de recherche de financement pour réaliser cette construction.
b) Ressources Financières
Quant aux ressources financières, nécessaires au fonctionnement du Centre comme à l'exécution de ses programmes de travail au bénéfice des Etats Membres, une stratégie de mobilisation de fonds a été mise en oeuvre par le Secrétariat et approuvée par les Organes Directeurs du Centre. Elle s'articule notamment autour des trois éléments suivants:
A présent, tout en consolidant cette stratégie, d'autres pistes d'action font l'objet de réflexion. Ainsi, le Centre envisage d'organiser une réunion des dits partenaires pour le financement du développement technologique africain, à travers ses programmes de travail.
Cependant, avec son ambition, le Centre a, certes, besoin de l'appui des partenaires
au développement mais il demeure qu'il a aussi et surtout besoin du soutien
de tous ses Etats membres, singulièrement à travers le versement de leurs contributions.
De son côté, il devra s'engager à considérer toute contribution des Etats membres
comme un investissement devant leur procurer un bien ou un service tangible,
sous forme d'appui technique, de formation, de démonstrations pilotes, de fourniture
d'équipements, de services conseils ou consultatifs, de documents ou d'informations
technologiques, etc. ![]()
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Cette partie du Bulletin, constitue une rubrique sur les inventions et innovations technologiques en Afrique. Elle est destinée à faire connaître les réalisations des chercheurs, des institutions et organismes privés ou publics et des entrepreneurs individuels dont l'oeuvre renferme un intérêt particulier pour le développement socio-économique de l'Afrique.
Le premier article fait cas des inventions de Mr. Prince Johnson Momodou. Il s’agit d’un extracteur de particules ferriques, à utiliser dans la préservation de la qualité des produits agricoles transformés avec les équipements comme les décortiqueuses, les moulins et les râpes et, d’un nouvel accumulateur d'énergie électrique, spécifique à la production d'énergie à partir du vent marin et de la force des vagues.
Le second article montre les performances réalisées grâce à une machine à granuler qui a été mise au point par l'ITA, dans le domaine de la préparation de céréales traditionnelles.agglomérées (couscous, araw ). En effet, ce granulateur permet d'alléger les efforts pénibles déployés dans le cadre de la transformation des céréales en vue de la préparation du couscous.
Enfin, le dernier article nous révéle une couveuse électrotechnique, mise au
point en vue de réduire les contraintes liées à l'importation d'Europe de poussins
d'un jour.![]()
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Premiére invention: Extracteur de résidus de fer présents dans les produits alimentaires moulus. Invention finalisée le O2 Octobre 1998.
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Résumé: L'extracteur est un petit dispositif compact et détachable pesant
25O grammes et ayant les dimensions suivantes: 11 cm x 4 cm x 1,7 cm de
hauteur. Une barre aimantée incorporée dans ce dispositif permet de piéger
les particules ferriques. Une fente de 8mm aménagée à l'avant permet de
collecter les résidus de fer piégés. Avantages:
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2. Deuxième invention: Accumulateur d'énergie électrique
Résumé de l'invention: La présente invention concerne un nouvel accumulateur d'énergie électrique et, plus particuliérement, la production d'énergie à partir du vent marin et de la force des vagues. L'installation consiste en un dispositif de stockage d'énergie immergé dans l'océan, un convertiseur enveloppé de l'énergie des vagues, un dispositif de turbine à vent.
Comme
ci-dessous mentionné ce dispositif correspond à un sloop tournant en boucle
et un engin à vapeur hydro-pneumatique (PHV).
L'objectif principal de cette invention est de fabriquer et d'installer un
dispositif fonctionnel de production d'énergie électrique à partir du vent marin
et vagues et de convoyer l'énergie générée aux utilisateur finaux à travers
un liquide sous haute pression. Ceci est possible grâce au disposif de stockage
d'énergie aménagé dans l'océan et sur terre.
Un autre objectif est la production d'énergie à partir du vent (sloop tournant
en boucle et ses variantes) et des vagues (convertisseur de vagues enveloppé)
pour actionner des pompes haute pression.
Un autre but à atteindre est le transport de l'énergie au littoral ou à l'intérieur des terres sous la forme d'un liquide à haute pression.
Un autre objectif assez poussé demeure le dispositif PHV qui correspond à un moteur hydraulique et fonctionne avec des liquides à haute pression.
Contact: Prince JS Momodu, Président de l’Association des Inventeurs
Nigérians (NAI), Département de l’Evaluation Technologique, Ministère Fédéral
de la Science et de la Technologie. LAGOS NIGERIA.
Tél: (+2341) 4926 453 –6
Fax: (+2341) 4926 454/5235 772![]()
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Cette
invention est présentée par l'Institut de Technologie Alimentaire (ITA) / Ministére
des Mines, de l’Industrie et de l’Artisanat / République du Sénégal, pour la
préparation du couscous et de l'"arraw" de mil, produits appréciés
et obtenus par des techniques de transformation traditionnelles fastideuses
et longues, le projet "transformation du mil " CRDI N° 92-816O a conçu
un équipement pour réaliser l'opération de brassage-agglomération.
Il s'agit du Granulateur Polyvalent d'une capacité de 5O kg/heure qui a fait l'objet du BREVET D'INVENTION N° 1O 454 du 19 mai 1998 de l'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) délivré à: L'INSTITUT DE TECHNOLOGIE ALIMENTAIRE (ITA) & TECHNIQUES INDUSTRIES (TI) (co-inventeurs).
PRESENTATION DU GRANULATEUR
Ce granulateur à fond sphérique qui constitue une solution de mécanisation de la granulation de la farine de mil pour l'obtention du "ARRAW" et du couscous est composé des parties essentielles suivantes:
*d'un tambour à fond sphérique;
*de pales avec section longitudinale épousant la forme du fond du tambour;
*de couteaux rotatifs.
La figure 1 qui représente la machine est composée d'un tambour fixe (1) de
forme circulaire placé verticalement. La taille du tambour est définie en fonction
de la charge utile désirée. Le fond du tambour sera sphérique de préférence
pour faciliter le roulage. Des pales (2) ayant une section longitudinale qui
épouse celle du tambour et, une section transversale de forme aérodynamique,
sont montées de façon solidaire à un moyeu qui lui même est monté sur un arbre
placé verticalement au fond du tambour et en son centre. Cet arbre est entraîné
par un moteur réducteur (3). ![]()
Fig1 : Dessin D’ensemble Planche I-II
Lorsque
les pâles tournent, elles provoquent la mise en mouvement tourbillonnant du
produit contenu dans le tambour. L’addition d’eau contribue à l’agglomération
des particules de farine entre elles. Des couteaux rotatifs (4) entraînés par
un moteur (5) tournant à une vitesse relativement élevée (autour de 1500tr/min)
effectuent, suivant qu’ils sont dans le produit ou placés à sa surface, le mélange
ou le sectionnement des grosses mottes en petits fragments.
L’effet de granulation est obtenu grâce à la forme aérodynamique des pales, à leur rotation et à la forme circulaire du tambour.
En effet, lorsque les pales tournent, elles entraînent les particules de farines agglomérées par l’eau et qui sont en contact avec ces mêmes pales, dans un mouvement circulaire. Ce mouvement circulaire des particules s’accompagne d’un roulage de ces mêmes particules agglomérées sur la surface interne du tambour et sur la surface supérieure des pales. Le roulage de ces particules sur la surface supérieure est obtenu grâce à la forme aéro-dynamique des pales, ce qui leur permet de remonter la pente de la pale en roulant sur elles-mêmes.
Fig2 : Section transversale de la pale et mouvement d’un agglomérat sur pale.
Planche II-II
Légende:
Les particules agglomérées ainsi mises en mouvement, transmettent partiellement
leur mouvement aux agglomérats sur leur trajectoire et ainsi de suite. Ce qui
a pour effet la mise en mouvement de l’ensemble des particules contenues dans
le tambour. 
Lorsque les particules sont agglomérées en grosses mottes, elles remontent à la surface du produit contenu dans le tambour en laissant la place aux petites mottes qui, par effet de vannage rejoignent le fond du tambour. Les grosses mottes ainsi isolées sont au fur à mesure sectionnées par les couteaux tournant en petits fragments qui seront roulés à leur tour. Lorsque la granulation est suffisamment homogéne, la vidange est effectuée par une trappe aménagée au fond du tambour.
Contact: Dr, Ababacar Ndoye, Directeur de Recherche et Développement
à l’ITA.
BP. 2765 Ita@metissacana.sn
Fax: (221) 832 82 95 tel: (221) 832 00 70
DAKAR. ![]()
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PROMOTEUR:
Mr Ibrahima Guéye (alias IMS) né en Côte d’Ivoire, de nationalité sénégalaise;
dessinateur auto-didacte, ayant consolidé son expérience professionnelle par
un séjour au Brésil gràce à une spécialisation en Electrotechnique et en Froid
Industriel.
DESCRIPTION:
La couveuse se présente sous forme de coffret en bois ou métallique isolé.
Elle fonctionne à l’énergie électrique 220 volts sur un programme automatique
calorimétrique à ventilation statique ou dynamique plus un programme hygrométrique
auto-réglable. 
Le retournement des oeufs est manuel sur certains modéles et automatique sur d’autres.
La couveuse se compose:
Les couveuses selon leurs capacités et leurs modéles pourront soit fonctionner au courant 220 volts soit au pétrole ou au moyen du solaire(12-24 volts).
Les volailles dont les oeufs peuvent être traités par la couveuse sont les poules, les oies, les canards, les pintades, les autriches etc… Il en existe six modéles horizontaux de dimensions analogues (20 cm x 9Ocm x 90cm). La capacité varie suivant les types : de 100, 150, 200, 240, 280, 300 oeufs. Ces modéles sont conçus généralement pour les petits fermiers et groupements de femmes.Il existe aussi 25 modéles sous forme d’armoires dont les capacités vont de 300 jusqu’à 3000 voire même 19 000 oeufs.
Un manuel pratique pour l’utilisation de la couveuse électrotechnique est mis à la disposition de l’acheteuau moment de la livraison de la commande.
L’appareil est garanti par le constructeur et le suivi-aprés vente est effectué
pour assurer la maintenance.
IMPORTANCE : La couveuse est un instrument important et utile au développement de l'aviculture dans cette région.
Le but et l’importance de cette couveuse sont donc de permettre le développement d’une technologie locale en Afrique, trés abordable pour les PME/PMI, et les petites exploitations individuelles, capable d’assurer une production en viande de volailles saine et de qualité . Pratiquement, la Couveuse vise à développer sur place la production de poussins (de races locales et améliorées ).
Contacts: Monsieur Ibrahima Guéye Dit IMS à l’adresse suivante:
BP 21205 Dakar Ponty
Tél : (221) 681 62 86 Dakar-Sénégal
Ou au Centre Régional Africain de Technologie
BP 2435
Tél: (221) 823 77 12/13
Fax: (221) 823 77 13
e-mail: arct@sonatel.senet.net ![]()
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La forte avancée des connaissances scientifiques du vivant aboutit aujourd'hui à une formidable révolution des biotechnologies appliquées au secteur agro-alimentaire. La fonction stratégique de ce secteur dans le processus de développement socio-économique de nos nations appelle une attention soutenue des Etats africains à l'endroit de ces importantes évolutions. Il se trouve que ces biotechnologies suscitent un débat fort controversé autour des périls qu'elles représenteraient pour l'homme et son environnement naturel. Cette controverse est particulièrement alimentée par des préoccupations de natures diverses, notamment d'ordre éthique et sanitaire. Techno-Dév dégage brièvement ici les termes et les enjeux d'un tel débat, à la lumière des objectifs de sécurité alimentaire et de développement humain durable en Afrique.
Faire la part des choses...
Les dangers sanitaires liés à la consommation de certains produits alimentaires suscitent une attitude de large rejet des nouvelles technologies agro-industrielles. Cette attitude est, par ailleurs, renforcée par une opposition aux entreprises multinationales qui, pour des raisons de compétitivité économique et de rentabilité financière, se soucieraient bien peu des risques encourus. Dés lors, pour les opinions publiques, les notions "d'organismes génétiquement modifiés (OGM)", de "vache folle", de "poulet à la dioxine", entre autres, résonnent, au même titre, comme des menaces certaines pour l'homme et son milieu de vie. Pourtant, il importe de comprendre que ces notions relèvent de réalités techniques différentes, afin de mieux faire face aux diverses problématiques ainsi soulevées. En effet, si les cas de la "vache folle" et du "poulet à la dioxine" sont certainement la conséquence de l'évolution des systèmes d'élevage (en ce qui concerne notamment l'alimentation du bétail), les OGM résultent, quant à eux, du développement spectaculaire des génies génétique et enzymatique.
Comme on le sait, l'intensification des systèmes d'élevage a entraîné, dans les pays développés notamment, un apport massif d'aliments concentrés industriels dans la ration des animaux. Ce recours s'est inscrit dans une dynamique de valorisation maximale du potentiel productif du bétail (vaches laitières, races à viande) et de la volaille (poules pondeuses, poulets de chair, dindes, entre autres). Nous avons là, sans doute, un des facteurs de la forte croissance des productions animales enregistrée dans ces pays depuis les années 50. Toutefois, dés les années 70, ces aliments concentrés sont aussi apparus comme des vecteurs potentiels d'agents pathogènes et de produits toxiques constituant des risques certains pour le bétail et les consommateurs.
Vache folle
Dans le cas de la "vache folle", le risque provient des farines de
viande et d'os (FVO) qui constituent les vecteurs potentiels de l'agent pathogène
de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB). Cet agent pathogène,
appelé prion et qui reste encore mal identifié, s'attaque mortellement
au système nerveux des animaux. Plus gravement, il est aujourd'hui confirmé
qu'il est transmissible à l'homme chez qui il provoque une nouvelle variante
de la maladie de Creutzfeldt-Jackob (la vMCJ). Cette variante est d'autant plus
préoccupante qu'elle s'attaque aussi aux jeunes hommes, contrairement
à la forme classique de la maladie qui ne touche qu'aux personnes du
troisième âge. La préoccupation est aujourd'hui d'autant
plus vive que la période d'incubation de la vMCJ s'étend sur 10
- 20 ans.![]()
Poulet à la dioxine
Dans le cas du "poulet à la dioxine", le danger est venu des "graisses animales" qui entrent dans la fabrication d'aliments de bétail. En l'occurrence, ces graisses, provenant du recyclage de la matière grasse de carcasses d'animaux et d'huiles de friture usagées, ont été contaminées, chez un fabricant belge, par une importante quantité d'huile de transformateur contenant des polychlorobiphényles (PCB). Chauffés à haute température au cours de la fabrication des aliments, ces PCB s'oxydent pour donner des polychlorodibenzofurannes (PCDF) et des polychlorodibenzodioxines (PCDD). C'est à ce complexe d'hydrocarbures chlorés qu'on attribue le nom générique de "dioxine". Le tableau clinique présente notamment, chez la volaille, des dèmes sous-cutanée et des troubles neurologiques. Cette toxicité s'est traduite par une baisse de la production d'ufs, une perte de gain pondéral des poussins, une forte mortalité et des troubles d'éclosion. Toutefois, aucun effet toxique n'a encore été constaté chez l'homme. Cependant, étant donné que la toxicité de la dioxine porte sur le long terme, le suivi reste de rigueur.
Ainsi, les dangers que nous venons de passer sommairement en revue touchent à la production industrielle d'aliments de bétail destinés aux systèmes d'élevage intensif. Sans doute, la gestion des risques ainsi encourus reste l'une des principales préoccupations du secteur agro-alimentaire moderne.
OGM
En attendant de revenir sur les différentes dimensions de cette gestion, passons à présent à la problématique des OGM, qui relève, comme nous l'avons dit plus haut, d'une toute autre réalité technique.
En effet, il ne s'agit point ici de systèmes d'alimentation du bétail, mais plutôt de techniques de manipulation des caractères héréditaires des organismes vivants. Avec l'amélioration des connaissances du rôle des enzymes dans les processus biochimiques ou métaboliques et, surtout, la découverte de la conformation spatiale de l'acide désoxyribonucléique (ADN) par Watson et Crick au début des années 50, ces techniques offrent aujourd'hui des possibilités d'intervention directe sur le génome des plantes et des animaux.
Allant en effet au-delà des procédés classiques d'hybridation
et d'insémination artificielle, le développement des génies
génétique et enzymatique permet ainsi de procéder au découpage
et à la recombinaison de l'ADN, i.e. de la macromolécule qui régit
les caractéristiques ou propriétés des organismes vivants.
Ces techniques comportent deux principales caractéristiques : (1) l'identification
du gène (groupe déterminé de maillons élémentaires
de la macromolécule) codant le caractère désiré
et, (2) son introduction dans le patrimoine génétique de l'espèce
considérée. Le gène provenant d'une autre espèce,
le nouveau type biologique (animaux et végétaux), dit organisme
génétiquement modifié" (OGM), possède un ADN
composite.![]()
Accroître la productivité de nos systèmes de culture et d'élevage
Ainsi, il convient de distinguer cette biotechnologie des modes d'alimentation du bétail induisant les risques alimentaires susmentionnés, afin de mieux apprécier l'apport potentiel de la recombinaison génétique dans le développement des systèmes de culture et d'élevage en Afrique. La prise en compte de ces nouvelles techniques est d'autant plus urgente que le continent, resté en marge de la révolution verte des années 60, accuse aujourd'hui un retard prononcé en matière agricole et agro-alimentaire Ce retard est évidemment d'autant plus inadmissible que l'Afrique reste le continent le plus frappé par la sous-alimentation et la malnutrition.
Les techniques de recombinaison génétique pourraient certainement contribuer à l'amélioration sensible de la productivité de nos espèces cultivées et de nos élevages. A titre d'illustration, l'identification de gènes responsables de la résistance à la sécheresse et leur introduction dans le patrimoine génétique des plantes cultivées permettraient certainement de mieux valoriser l'agriculture des milieux arides. Des zones comme le Sahel profiteraient beaucoup de l'obtention de plantes génétiquement modifiées (PGM) pour une meilleure adaptation à l'aridité ambiante. Aussi bien les rendements que les emblavures pourraient ainsi être sensiblement accrus, dans le cadre d'une politique soutenue de sécurité alimentaire.
Outre, cette meilleure maîtrise des effets de sécheresse, la modification génétique des plantes cultivées pourraient aussi concerner le domaine de la protection phytosanitaire, avec l'introduction, dans le génome de nos principales spéculations agricoles, de gènes favorisant la résistance aux insectes et aux maladies. Au vu des énormes pertes provoquées chaque année par les ennemis des cultures, cet axe de recherche est déterminant dans le processus de rééquilibrage du bilan alimentaire du continent. D'autres axes de recherche-développement pour le renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l'Afrique restent naturellement ouverts par ces techniques de modification génétique, en ce qui concerne aussi bien les productions végétales que les productions animales.
Renforcer la coopération sous-régionale pour le développement des biotechnologies.
Toutefois, ces techniques étant encore fort coûteuses pour être individuellement prises en charge par nos pays en développement, il convient de renforcer la coopération régionale et sous-régionale en la matière.
Le Centre Régional Africain de Technologie (CRAT) entend contribuer à l'émergence d'une telle coopération, en tirant notamment profit du cadre de Concertation des Organisations Intergouvernementales (OIG) de l'Afrique et de l'Ouest dont il anime le Groupe Thématique "Recherche Agricole et Agro-alimentaire. Un des axes du programme de travail de ce Groupe est, en effet, de mettre en synergie les systèmes nationaux de recherche agricole (SNRA) de la sous-région autour du développement des biotechnologies appliquées à l'agriculture et à l'agro-alimentaire. Ces efforts viendront ainsi renforcer l'action des organisations spécialisées comme l'Agence Africaine de Biotechnologie (AAB) avec lesquelles le CRAT s'emploie à développer une collaboration soutenue.
Ces efforts conjugués pourront certainement être orientés, entre autres, vers la mise en place de laboratoires sous-régionaux de génie génétique sur la base des acquis enregistrés dans nos divers pays.
Ces structures constitueraient des outils idoines d'amélioration
de la disponibilité alimentaire en Afrique, tout en consolidant les capacités
de la communauté scientifique et technique du continent. ![]()
Gérer la dimension éthique et les dangers potentiels liés à ces nouvelles technologies
Naturellement, cette perspective de développement scientifique et technique ne doit pas occulter la dimension éthique des biotechnologies et l'impact qu'elles pourraient avoir sur l'homme et son environnement. Une gestion rigoureuse s'impose plutôt pour assurer, de manière durable, l'accroissement des performances de nos filières agro-alimentaires.
La manipulation des organismes vivants comporte sans doute des aspects moraux et socioculturels dont il faut tenir compte dans la détermination des programmes de recherche-développement concernés. Il s'agit, dés lors, d'encadrer de tels programmes par un dispositif légal mettant en uvre des comités éthiques aptes à sauvegarder les valeurs et murs des sociétés concernées, sans être un obstacle au nécessaire développement scientifique et technique.
Par ailleurs, un système permanent de suivi-évaluation de l'impact des OGM sur la santé humaine et l'environnement naturel reste indispensable, même si aucun épisode morbide n'a été, à ce jour, associé aux techniques de recombinaison génétique.
Ce système permanent permettrait, à l'aide de modèles d'évaluation intégrant notamment les concepts de la toxicologie moderne et de l'écologie, de renforcer nos capacités d'identification des dangers et de gestion des risques en la matière.
En veillant ainsi à la consolidation de la santé publique et
à la conservation de la biodiversité des écosystèmes,
l'on pourra s'atteler, avec plus de sécurité, à la promotion
durable des génies génétique et enzymatique. Une promotion
qui n'est que souhaitable face à l'immense défi alimentaire et
nutritionnel qui interpelle l'Afrique. ![]()
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I.
SITUATION DE LA RECHERCHE AU SENEGAL
1.1. Cadre institutionnel et organisationnel
L'intérêt que le Gouvernement accorde à la science et à la technologie s'est traduit, ces dernières années, par le renforcement des centres et instituts de recherche existants et la création de nouvelles entités dont la nécessité a été commandée par notre développement économique et social.
Ainsi, l'Institut Fondamental d'Afrique Noire Cheikh Anta DIOP (ex-IFAN), l'Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), l'Institut de Technologie Alimentaire (ITA) ont enregistré un accroissement continu de leur potentiel, au point de devenir aujourd'hui, dans leur domaine d'intervention, des centres de référence au niveau sous-régional, voire continental.
L'Université, de son côté, n'a pas été en reste de ce mouvement. Son système de recherche qui regroupe la plus grande partie du potentiel scientifique et technique du pays a été rénové aussi bien dans sa structuration que dans ses programmes.
C'est ainsi que l'Institut de Physique Météorologique (IPM) a connu un changement de statut pour devenir un institut d'université et porter le nom de Centre d'Etudes et de recherches sur les Energies renouvelables (CERER) avec des moyens accrus. Cette mutation a été commandée par la nécessité, pour notre pays, confronté à la grave crise énergétique mondiale, d'envisager, très sérieusement, la promotion et l'exploitation des énergies nouvelles et renouvelables.
En plus de cet effort pour consolider les centres de recherche existants, le Sénégal a pris une option décisive sur l'avenir en s'engageant dans l'élaboration, l'exploitation et la diffusion des technologies nouvelles. C'est dans ce cadre que fut créé l'Institut de Technologie Nucléaire Appliquée (ITNA) dont la mission est de promouvoir le développement pacifique des applications de l'atome au niveau du Sénégal, grâce au soutien de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA).
Parallèlement à ces actions, des investigations sérieuses
ont été entreprises dans le secteur des biotechnologies ainsi
que dans celui des nouvelles technologies de l'information et de la communication.![]()
1.2. Formation des chercheurs
En ce qui concerne la formation du personnel de la recherche, l'effort entrepris depuis 1974 (date de la création de la DGRST) se poursuit pour doter l'ensemble des structures nationales de recherche scientifique et technique d'un potentiel humain de qualité, capable de conduire, d'une manière efficace et efficiente, l'ensemble des actions et des programmes de recherche, en adéquation avec les objectifs d'un développement rapide, endogène et autocentré.
La formation <<à la recherche et par la recherche>> est surtout tournée vers l'envoi d'étudiants à l'étranger, en raison notamment du nombre très limité de laboratoires et d'établissements de recherche bien équipés, dont dispose le pays.
Le partenaire privilégié dans ce domaine est la France, qui assure environ 75% de la formation des personnels de la recherche, par l'octroi de bourses, dites FAC/RECHERCHE.
L'accent est surtout mis sur les formations intéressant les technologies nouvelles (énergies nouvelles et renouvelables, biotechnologies, informatique, télédétection, technologie nucléaire, agronomie et agro-alimentaire).
1.3. Financement de la recherche
Durant les années 1970 et 1980, le Sénégal a consenti un effort appréciable pour le financement de la recherche auquel il consacrait en moyenne près de 1% de son budget.
Cet effort qui aurait dû être maintenu, voire renforcé, connaît un fléchissement depuis quelques années.
Ainsi, avec la dévaluation du F CFA survenue en 1994 et les nombreuses charges auxquelles doit faire face l'Etat, les ressources consacrées à la recherche ont connu un tassement, voire une diminution.
Cette situation paraît encore plus préoccupante, si l'on examine l'évolution du montant des financements inscrits au programme Triennal d'Investissements Publics (PTIP), au cours de ces trois dernières années.
En effet, ce montant est passé de 3.894 millions F CFA pour le PTIP 97/98 à seulement 1.217 millions F CFA pour le PTIP 99/2000. Il n'est plus que de 324 millions F CFA pour le PTIP 2000/2001, soit une diminution de 1100%, en trois ans.
Actuellement, plus de 60% du financement des programmes de recherche sont fournis par les partenaires extérieurs. Cela crée une dépendance qui gène notre pays dans la définition autonome de ses priorités de recherche.
Il faut également noter à ce propos, l'inconstance de l'aide au développement, qui diminue d'année en année et qui est d'accés de plus en plus difficile.
Concernant le financement des activités de recherche, il convient de
signaler la quasi-absence des organismes privés dont la contribution
à la prise en charge du secteur ne dépasse pas 2% des aides globales
mises en oeuvre. Tout laisse à penser que cette tendance est inscrite
dans la durée, si des mesures incitatives ne sont pas prises par l'Etat.![]()
1.4. Promotion et valorisation des résultats de recherche
Au Sénégal, grâce aux efforts conjugués des chercheurs nationaux et étrangers, la recherche nationale a obtenu, dans les différents secteurs de l'activité économique, des résultats importants dont les applications pourraient servir de leviers puissants pour le développement économique et social des populations. Il s'agit notamment :
En recherche agricole et agro-alimentaire :
la découverte et l'amélioration de variétés cultivées très productives, plus résistantes et plus adaptées aux conditions agro-climatiques rendues difficiles à cause d'une longue sécheresse;
En recherche médicale et pharmaceutique :
En énergies nouvelles et renouvelables :
Cependant, le transfert de ces résultats, comme de la plupart des autres obtenus en milieu maîtrisé (champs expérimentaux, fermes, ateliers pilotes, laboratoires d'essais) vers le développement, connaît de sérieuses difficultés.
Il y'a d'abord que la faible implication des structures de développement dans l'identification des projets et programmes de recherche ne facilite pas l'appropriation des résultats qui en sont issus par les dites structures.
Il y'a ensuite que l'inexistence d'un cadre institutionnel et organisationnel apte à promouvoir l'innovation technologique et la diffusion des résultats de recherche dans le tissu économique et social limite les possibilités de valorisation des produits scientifiques et technologiques mis au point par la recherche nationale.
II. PERSPECTIVES
Malgré les contraintes de tous ordres que connaît notre pays, le secteur de la recherche scientifique et technique possède des atouts non négligeables pour son développement. Il s'agit entre autres :
Dans ce contexte, la politique en matière de recherche devra mettre l'accent dans les prochaines années sur les actions permettant de réaliser les objectifs suivants:
Pour atteindre ces objectifs, les actions à mener doivent s'articuler autour des lignes de force suivantes:
La mise en oeuvre des actions que voilà, pourrait contribuer de manière significative à la résolution des principales contraintes de développement et faire du Sénégal un pays émergent à l'horizon 2020.
Modou MBOUP
Délégué aux Affaires
Scientifiques et techniques
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Le
TECHNOPOLE occupe au Sénégal un site de 288 ha. Il est dun
accés facile et se trouve à la croisée de centres
de recherches, de complexes universitaires, de laéroport international
de Dakar et du centre ville.
Le but du Technopôle est doffrir le cadre propice pour développer et faire fructifier toutes opportunités daffaires et dactivités pouvant stimuler le développement scientifique, technologique et économique. Le technopôle se présente comme étant le premier Centre de Profit pour le Sénégal, doté dincitations fiscales et douanières particuliéres, de main doeuvre qualifiée, de chercheurs constamment mobilisés sur les besoins des populations et dun environnement écologique et culturel propice à lépanouissenent professionnel. Le Technopole a pour ambitions :
- d'inventer de nouveaux produits à forte valeur ajoutée
- d'imaginer de nouveaux processus de production
- de générer de nouvelles ressources
-
de contribuer au tourisme daffaires
![]()
LES SECTEURS DE POINTE
Le domaine de lagro-alimentaire
Cest le coeur du Technopôle. Le complexe agro-alimentaire, au coeur du Parc Scientifique constitue lune des premières raisons dêtre du Technopole.
La recherche agro-industrielle sy développera en privilégiant les céréales, les fruits et légumes et les biotechnologies. Tandis que celle strictement agricole mettra principalement laccent sur les bases de données sur lagriculture, les semences de pré-bases améliorées, la production de vaccins, la fabrication daliments de bétail.
LInstitut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), lInstitut de Technologie Alimentaire (ITA) et le Centre Régional Africain de Technologie (CRAT) auront un rôle éminent à jouer.
LITA, de par sa vocation de levier de développement de la recherche appliquée et dimpulsion des PME/PMI, a déja été amené à appuyer ou à participer à la création dune centaine dentreprises évoluant dans le secteur agro-industriel, tout en apportant son assistance en matiére de contrôle de la qualité pour manager une pépiniére agro-industrielle au sein du Technopôle.
LENSUT et lISRA sont dexcellents candidats à la suite de lITA. Le CRAT y occupera également une place essentielle, avec limplantation dun Centre dIncubation et de Certification en Agro-alimentaire.
La pépinère de lITA fournira des services acessibles à lentrepreneur individuel. Elle remplira:
une fonction dhébergement:
elle sera un hôtel de 18 PMI déjà sélectionnées
dans les filières fruits, légumes, poissons et biotechnologies
où lITA a obtenu dimportants résultats;
Une fonction de matière
grise: les entrepreneurs bénéficieront du potentiel de savoir
faire de lITA appliqué à leur développement
ou à la maturité de leurs projets;
Une fonction de réseau:
les entreprises et leurs promoteurs seront intégrés dans lenvironnement
économique et professionnel local et sous-régional;
Une fonction technologique
organisée autour des potentialités locales ENSUT, ENSAS, UCAD,...;
Une fonction de communication
et de marketing.
La Gestion et lAnimation scientifique et technique: réceptacles
de la fertilisation culturelle.
La Fondation, le Conseil Scientifique, la Société de Gestion, les activités de loisir, dhôtellerie et de restauration sont regroupés dans ce complexe.
Toutes ces structures focalisent leurs actions sur le développement des échanges entre chercheurs et entrepreneurs.
Le Complexe Vert: une symbiose de lEnvironnement avec lEnergie et
les Plantes Médicinales.
Les objectifs de ce pôle sont la valorisation des technologies alternatives pour pallier au coût élevé de limportation des énergies dérivées du pétrole, la lutte contre la désertification et la pollution, la maîtrise de leau et le recyclage des déchets.
Interface entre la recherche et le développement, les unités de production du complexe permettront de consolider un espace déchanges, de formation, dinnovations technologiques et de prestations de services orientés vers les besoins réels du développement économique national et régional, par la production de technologie et de biens déquipement dans les domaines de la biomasse, de leau et des énergies renouvelables, dont le solaire principalement.
Des avancées notables pourraient être réalisées
dans le sens du développement des plantes médicinales comme réponse
mieux adaptée aux besoins en médicaments des populations. Ceci
pourrait être matérialisé dans la création dun
jardin botanique sur 50 ha avec pour objectif majeur, de remettre en état
par la regénérescence despéces locales et la flore
initiale et restaurer ainsi lécosystéme des Niayes, aujourdhui
totalement dégradé.![]()
Linnovation
par linformatique et les télécommunications :
L'INFORMATIQUE ET LES TELECOMMUNICATIONS
La grande bataille de l'innovation
La SONATEL, mettra en oeuvre, au sein du technopôle, un des réseaux les plus modernes, fondé sur lutilisation de la fibre optique et de stations terriennes de communication par satellite. Ce réseau basé sur lutilisation des techniques numériques prendra en compte les besoins actuels et futurs des entreprises installées sur le technopôle :
Il y sera promu lutilisation des réseaux à haut débit sur des supports optiques accueillant la nouvelle hiérarchie syndrone (SDH).
Tous les besoins relatifs aux
services de base de télécoms seront couverts ( vidéotex
messagerie * 400, Internet, RNIS, etc
)
Champ dexpérimentation
technique et commerciale des services les plus avancés, e Télépôle
maîtrisera létat de lart dans le domaines
des réseaux de télécoms et de linformatique,
participera activement à la normalisation et à la mise en
oeuvre de nouveaux services, et étudiera les futurs
systémes de gestion du réseau.
Etudes prospectives pour la
conception de produits futurs ou la mise en oeuvre de nouveaux services .
Gestion des relations entre
universités, écoles de formation, centres détudes
et laboratoires.
Le complexe informatique et télécommunications:
Ce pôle intégrera lEcole Supérieure Multinationale des Télécommunications et un Atelier de génie logiciel de lENSUT pour favoriser lémergence dune ingéniérie en informatique et en télécommunications
CONTACTS:
Chef de la MISSION DAMENAGEMENT ET DE PROMOTION DU TECHNOPOLE DE DAKAR
Immeuble FAHD BEN ABDEL AZIZ (16éme étage)
Tél : (221) 822 92 48
Fax : (221) 822 90 58
E-mail: Technopole@rapide-pana.com
http://www.ati.sn/techno
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9-12 Novembre 1998 Dakar,
Sénégal. Séminaire/atelier de formation interactive
sur la Formulation, lorientation et lintégration
des politiques en matiére de technologies alimentaires et énergétiques
dans les plans nationaux de développement économique et
social . Financement: CRAT/Fonds de lOPEP pour le Développement
International,Unesco, Ambassade Chine, Gouv. du Sénégal
5 - 26 Mai 2000, Yaoundé:
Atelier de Formation des Femmes sur les Technologies de Transformation des
Produits Alimentaires. Financement : CRAT/BADEA/Gouv.Cameroun.
13 - 17 Novembre 2000,
Porto Novo, Bénin: Atelier de Formation des Femmes entrepreneurs
sur les technologies de Transformation et de Supplémentation des
Produits Alimentaires. Financement: CRAT/FONDS DE L'OPEP pour le Développement
International, Gouv. Bénin.
05 - 08 Décembre
2OOO à Dakar, Sénégal: Atelier Régional de Formation
sur l'Etablissement et la Gestion de Systémes Modernes d'Information
pour Petites et Moyenne entreprises.Financement:CRAT/Unité spéciale
du PNUD pour la Coopération Technique entre Pays en Développement
(UNDP-TCDC/SU), avec lappui de lOffice Européen des Brevets
(OEB) et du Centre de Transfert de Technologie de lAsie Pacifique
(APCTT) .
19-23 Décembre 2
000, Dakar-Sénégal: Atelier de Formation des agents du SNAN
sur les technologies de conservation , de transformation et de fortification
des produits alimentaires. Financement: SNAN, CRAT, ITA.
Dans le cadre du Projet "Renforcement des Compétences Techniques des Ressources Humaines Pour l'Alimentation et la Sécurité Alimentaire en Afrique Sub-saharienne" financé par le Fonds de l'OPEP pour le développement international, le Directeur Exécutif du Centre a conduit un voyage d'études au Maroc du 27 novembre au 4 Décembre 1999. Plusieurs ressortissants venant de pays comme le Sénégal, le Cap-Vert, la Guinée Bissau, le Bénin, le Nigéria, le Togo, le Ghana, l'Ethiopie, le Burkina Fasso avaient participé à ce voyage au Maroc.
25 Janvier 1999: Visite
de Son Excellence, Mr Osseni Fassassi, Représentant du Haut Commissaire
aux Réfugiés (HCR).
05 Mars 1999: Visite du
Professeur Abebayo Adedéji, ancien Sécrétaire Exécutif
de la CEA.
31 Mars 1999: Visite dune
délégation de lAcadémie des Sciences du Tiers-Monde
( TWAS), composée de son Excellence, Monsieur le Professeur J.I.
VARGAS, Ministre dEtat, Ministre de la Recherche Scientifique et Technique
du Brésil, de Monsieur le Professeur Mohamed Hassan, Président
de TWAS et du Professeur Balla Moussa Daffé, Ministre de la Recherche
Scientifique et de la Technologie du Sénégal.
1er Avril 1999: Visite
de son Excellence Mr Recardo Carvalho do Nascemento Borges, Ambassadeur
du Brésil au Sénégal.
19 octobre 1999 puis le
07 Novembre 2 000. Visite de Son Excellence, Monsieur John Pierre Igue,
honorable Ministre de l'Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises
de la République du Bénin, Président du Conseil des
Ministres du CRAT.
24 Novembre 1999.
Visite de Son Excellence, Chief Ebitimi Banigo, Honorable Ministre Fédéral
de la Science et de la Technologie du Nigéria.![]()
le 2 février
2 000 , visite dune délégation du Bureau International
du Travail (BIT) et réunion de travail bipartite.
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Plusieurs organisations intergouvernementales (OIG), opérant dans la sousrégion( CEDEAO, CILSS, CMA/AOC, CRAT et UEMOA), notamment dans le secteur de lAgriculture et de lAlimentation, ont compris la nécessité dharmoniser et de rationaliser leurs programmes de travail, en souvrant à dautres institutions (ADRAO, CORAF, ACI/BRAO, etc ). Pour cela, elles ont décidé de créer un cadre de concertation et de coopération, avec le soutien du FIDA, du CTA et de divers partenaires au développement. Elles ont ainsi convenu, à lissue de plusieurs rencontres, délaborer leurs programmes de travail et de budget ( PTBA ), en fonction des thèmes de convergence identifiés:
- Le cadre de politique agricole commune
- la promotion de marchés régionaux de produits agricoles en vue de lintégration régionale;
- la formation et le développement des capacités en faveur du secteur rural;
- le système dinformation agricole;
- la recherche agricole et agro- alimentaire;
- l environnement et la gestion des ressources naturelles/ lutte contre la désertification.
Dans le cadre de cettte concertation, the African Regional Industrial Property Organization (ARIPO) , le Centre Régional Africain de Technologie (CRAT), lOrganisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (lOAPI) et lOrganisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (lOMPI) ont mis en place un Comité Consultatif sur la mise en application de lAccord Quadripartite qui les lie. Cet accord vise à mettre en uvre des activités conjointes pour promouvoir les capacités inventives et innovatrices en Afrique ainsi que la protection des droits de propriété intellectuelle. Pour discuter de ces activités, ce Comité qui en est à sa neuvième rencontre se réunit chaque année. Les deux dernières rencontres ont été organisées
du 24 au 25 Juin 1999 à
Hararé, par ARIPO ( 8ème session).![]()
du 26 au 27 Juin 2 000 à
Kribi et du 28 au 29 Juin, à Yaoundé ( Cameroun) par lOAPI.
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3-5 Mars 1999, Dakar,
Sénégal: Forum sur la Compétitivité future des
économies africaines. Organisé par NLTPS/Futurs Africains/PNUD.
10-12 Mai 1999, Addis Abéba,
Ethiopie: Workshop on strategic Fundraising. Organisé par la CEA,
avec les Organisations parrainées.
9 au 11 Août 1999,
Dakar, Sénégal: séminaire de sensibilisation pour la
mise en place dun Systéme dInformation de Marché
pour une agriculture compétitive et durable en Afrique de lOuest
et du Centre., organisé par la Conférence des Ministres de
lAgriculture de l Afrique de lOuest et du Centre
(CMA/AOC) .
01 03 Septembre
1999 séminaire Régional de lOMPI sur lInvention
et lInnovation en Afrique à Abidjan, organisé en coopération
avec le Gouvernement de la République de Côte dIvoire.
13 au 15 septembre 1999,
à Dakar, Séminaire de Sensibilisation sur la mise en place
du Réseau National dInformation Industriel. Organisé
par lOrganisation des Nations Unies pour le Développement Industriel
(ONUDI) et le Ministère de lEnergie, des Mines et de lIndustrie
(MEMI) de la République du Sénégal.
5 au 7 Octobre 1999, à
Abuja-Nigeria: Sub-Régional Forum/Exhibition on small Medium
Scale Entreprises : Policy Framework andLinkages to sources of Finances,
Market Opportunities and technical support. Organisé conjointement
par le Ministère Fédéral Nigérian de lIndustrie
et la CEA..
29 Novembre au 15 Décembre
1999, Abidjan Côte dIvoire: Symposium sur la Biomasse Energie
pour le Développement et lEnvironnement : Quelles Perspectives
pour lAfrique. Organisé par lAgence de la Francophonie,
la Banque Africaine de Développement et lInstitut de lEnergie
et de lEnvironnement de la Francophonie (IEPF) sous le parrainage
de la République de Côte dIvoire. ![]()
27-28 Janvier 2000 à
Harare, Zimbabwé: Table Ronde sur la Protection suis generis des
obtentions végétales sous fArticle 27.3 (b) de lAccord
sur les ADPIC, conjointement organisée par lUnion Internationale
pour la Protection des Nouvelles Variétés de Plantes (UPOV),
lOrganisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle
(OMPI), et lOrganisation de lUnité Africaine (OUA) de
concert avec le Gouvernement du Zimbabwé.
03-08 Avril 2 000
Forum National de la Recherche Scientifique et des Innovations Technologiques,
Ouagadougou, Burkina Faso, organisé par le Gouvernement Burkinabé,
en collaboration avec lOrganisation Mondiale de la Propriété
Intellectuelle ( OMPI).
11 Mai-Juin 2 000
(CIGG, Genève) Conférence diplomatique pour ladoption
du traité sur le droit des brevets, Organisée par lOMPI
La Conférence diplomatique décidera de ladoption du
Traité sur le droit des brevets et de son règlement dexécution.
8 10 Juin
2000, Rabat, Morocco: International Workshop on Science, Technology,
Development and Entreprise Creation: Exchange of Experiences, Achievements
and Challenges. Organisé par lUNESCO.
19 21 Juin 2 000,
Rio de Janeiro, Brésil: Conférence Internationale de lOMPI
sur la Propriété Intellectuelle, lInnovation Technique
et la Compétitivité.
20 au 22 Juin 2000, Dar
es Salam, Tanzanie: Régional Seminar on the bénéfit
of the Intellectual Property System for Universities, University Researchers
and Researchers and Development (R&D) Organizations, organisé
par lOMPI en coopération avec le Ministère de la Science,
la Technologie et lEnseignement Supérieur de la République
Unie de Tanzanie.
24 - 27Juillet 2 000
Symposium pour lAfrique Francophone sur les normes Internationales
en matière de Protection et de Sanction des Droits de Propriété
intellectuelle à lEre du Numérique, organisé
par lOrganisation Mondiale de la Propriété intellectuelle
( OMPI) et lOffice des brevets et des marques des Etats-Unis dAmérique
( USPTO) en coopération avec le Gouvernement du Sénégal.
Du 7 au 14 juin 1999,
à Bujumbura, Réunion de Suivi du Voyage d'Etudes en Inde et
au Sri-Lanka, des femmes entrepreneurs. Cet évênement était
organisé par le Centre Africain de la femme de la Commission Economique
des Nations Unies pour l'Afrique (CAF/CEA), en collaboration avec
le PNUD.
du 22 au 23 Octobre
1999, à Dakar-Sénégal, Quatorziéme Réunion
de la Conférence des Ministres Africains de lIndustrie précédée
de la Réunion du Comité Intergouvernemental Plénier
dExperts sur lIndustrialisation de lAfrique (18-19 Octobre
1999). Conférence organisée sous les auspices de lONUDI,
la CEA, lOUA, et la BAD en faveur de lindustrialisation
de lAfrique.
du 27au 28 juin 1999, Conférence
mondiale sur la Science à Budapest, Hongrie. Organisée par
l'Unesco et le Twas.
les 1er et 2 Février
2001, à Yaoundé, Réunion Sous-Régionale sur
la Science et la Technologie en Afrique de la Deuxième Conférence
des Ministres, chargés de la Recherche- Développement de lAfrique
de lOuest et du Centre ( COMRED/AOC).
A
cet égard les trois thèmes ci-après, avaient été
débattus:
- lAfrique et la révolution numérique: multimédia, éducation et recherche.
- La Régionalisation de la Recherche-Développement: Pôles et Centres dExcellence en Afrique.
- LAfrique et la Recherche sur le VIH/SIDA.
Les travaux de la Conférence ont été ouverts par le
Président et hôte de la Conférence, le Pr. Henri Hogbé
Nlend. Le CRAT y était représenté par son Directeur
Exécutif, le Dr. Ousmane Kane; lon notait aussi la présence
du Ministre sénégalais de lEnseignement Supérieur
et de la Recherche Scientifique et Technique, le Pr. Madior Diouf. ![]()
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PRICE/PRIX CODE 1 CFA |
PRICE/PRIX CODE 2 CFA |
PRICE/PRIX CODE 3 CFA |
PRICE/PRIX CODE 4 CFA |
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| 1. Toward self-sufficiency in Food Product : Reductions of Post Harvest Losses.-Nov. 1981, 118p. |
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| 2. Vers une Production Alimentaire Autosuffisante : Réduction des pertes après récolte. Nov. 1981, 128p |
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| 3. On-farm Handling, Processing and Storage of Food-grains in Africa. Feb. 1982, 231p. |
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| 4. Pour le Développement de la Valorisation Energétique de la Biomasse en Afrique. Fev.1982, 231p. |
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| 5. Valorisation Energétique de la Biomasse en Afrique, Mai 1982, 125p. |
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| 6. Rice Parboiler Hardware Development in the African Region. Sept. 1982, 74p. |
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| 7. Roots and Tubers Production, Storage, Processing and Marketing in Africa. Nov. 1982, 231p. |
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| 8. La Production, le Stockage, le Traitement et la Commercialisation des racines et tubercules en Afrique. Nov. 1982, 247p. |
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| 9. Manuel de Vulgarisation Industrielle pour Petite et Moyenne Entreprises des Pays en Développement. 1989. Vol.1 - 323p Vol. 2-213p. |
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| 10. Biogas Manual : Techniques and Comparison of four Biodigester Types. 1989, 63p. |
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| 11. Directory of Scientific and Engineering Societies in Africa/Répertoires des Sociétés Scientifiques et Techniques d'Afrique (jointly Published with AAAS and PUST) Nov. 1989. 205p. |
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12. Proceedings of the Workshop on Formulation, Appraisal and Management of Food Processing Projects, 22-26 April 1991, Addis Abeba, Ethiopia. 1991, 179p. |
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| 13. Survey of Major Science and Technology Ressources Scientifiques en Afrique. 1991, 358p. |
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| 14. Guide to Directories on Science and Technology in Africa/Guide des Répertoires en Science et Technologie en Afrique. 1993, 134p. |
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| 15. Technodéveloppement Africain - Bulletin Semestriel + Alerte Afrique (Lettres d'Information sur les Nouvelles Technologies. |
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| 16. African Technodevelopment - Biannual Bulletin + Alert Africa (Newsletter on New Technologies) |
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Code 1 : Prix pour les particuliers d'Afrique Code 2 : Prix pour les Institutions Africaines Code 3 : Prix pour les particuliers hors d'Afrique Code 4 : Prix pour les Institutions non Africaines |
Publié par le Centre Régional Africain de Technologie (CRAT),
Immeuble FAHD 17ème étage, Bd Djily Mbaye BP : 2435 DAKAR
(Sénégal) - Tel : (221) 823 77 12 Fax : (221) 823 77 13 E-mail:
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