Clement TENGE TENGE

Clement TENGE TENGE

Organization Centre d'Initiatives et d'Actions pour l'Auto-Développement " CIAAD"
Organization type Civil Society Organization/NGO
Organization role
Appui à la formation professionnelle et entreprenariat agricole des jeunes
Country Democratic Republic of the Congo
Area of Expertise
Expert en Horticulture Urbaine et Périurbaine et maître formateur en Champ Ecole et horticulture intelligente: Production et Protection Intégrée

This member participated in the following Forums

Forum The Role of ICTs in Sustainable Crop Production Intensification (SCPI) of horticulture crop based system (mainly fruits, vegetables, roots and tubers)

What are the specific constraints you have faced in the use of ICTs for sustainable intensification of horticulture crop base

Submitted by Clement TENGE TENGE on Fri, 03/31/2017 - 12:41

La technologie mobile et les outils de la NTIC sont réellement importantes pour faciliter l'accès et le partage des innovations en temps réel. Mais il ya lieu de noter la problématique de régularité des connexions et la disponibilité de l'internet. La situation d'accès à l'internet en RDC est difficile à la fois en milieu rural qu'urbain. Il ya aussi le coût à payer pour les petits producteurs et familles vulnérables.

En guise de recommandation, il serait souhaitable qu'une politique de mise en place par l'Etat et de ses partenaires, d'investissements structurants et d'infrastructures d'accès aux services de communication soit soutenue.

Accorder la facilité aux sociétés privées comme Vodacom et les autres, tout en insérant la place des outils de la NTIC dans la politique nationale de vulgarisation agricole à élaborer avec l'appui de la FAO Globale.

Meilleures salutations.

Clément.

Do you have any concrete examples of successful use of ICTs in sustainable intensification of horticulture crop based systems

Submitted by Clement TENGE TENGE on Thu, 03/23/2017 - 13:19
Contexte de l’expérience dans lequel les innovations ont été développées Dans le cadre de la promotion des bonnes pratiques horticoles « produire plus avec moins », le CIAAD, soutien Les potagers familiaux (Groupe des ménages de jardin parcellaire pour accroître la consommation de fruits et légumes). Ensemble, ils proposent un nouveau mode de commercialisation mettant directement en contact les maraîchers parcellaires et les consommateurs du quartier et communes voisines, évitant ainsi les intermédiaires. Les contrats de vente directe entre les maraîchers pratiquant la production et protection intégrée(PPI) et les consommateurs s’inspirent de l’expérience du projet FAO GCP/DRC/028/BEL. . Quels types de changements ont été apportés par les innovations via NTIC ? Le contrat, via un préfinancement de cycle de production de maraîchère, sécurise les revenus de femmes chef de ménages. Celles-ci disposent ainsi d’une visibilité mensuelle et d’une faible incertitude de marché, puisque les prix d’achat des légumes avec label PPI sont garantis et sont supérieurs aux prix de marché du quartier. Cette approche renverse ainsi l’image traditionnelle de la femme maraîchère disposant d’un faible pouvoir de négociation, dans une chaîne alimentaire composée de nombreux intermédiaires captant l’essentiel de la valeur ajoutée au détriment des producteurs. Ce modèle économique plus équitable permet une meilleure valorisation des produits frais proposés. Les consommateurs ont quant à eux accès à des fruits et légumes « labellisés » PPI, dont ils connaissent le producteur. Le mode de production PPI répond à une demande croissante des consommateurs urbains Kinois, qui dénoncent les mauvaises utilisations des produits chimiques dans les sites maraîchers de la capitale Kinshasa, et soucieux de leur santé et de la protection de l’environnement. Il évite le recours à des pesticides et autres herbicides coûteux et dangereux aussi pour les producteurs. Grâce à des formations qualifiantes et à l’accès aux innovations techniques/technologiques appropriées via les téléphones mobiles, les maraîchers ciblés ont ainsi adopté des techniques alternatives de lutte contre les ravageurs et de fertilisation (bio pesticides, compostage des déchets ménagers, culture hors sol, etc.), Un système de certification, associant producteurs et consommateurs urbains (CPCU), est actuellement en cours de mise en œuvre attestant le label PPI des produits écoulés. De plus, les légumes de l’horticulture intelligente sont moins chers que ceux proposés sur les principaux marchés de Kinshasa et qui eux ne sont pas cultivé en mode PPI. Principaux résultats •50 familles de consommateurs PPI sont affiliées au CIAAD dans les communes de Mont Ngafula, Lemba et Mbinza-UPN, dont 3 couvent de Religieux. •2 5 Maraîchères, dont 15 femmes, ont pu préfinancer leur production et augmenter leurs recettes de 10 à 20 % •5 postes d’ouvriers horticoles et 3 emplois créés dans la distribution •Chaque mois, près de 100 kg de légumes et fruits sont commercialisées dans 3 points de vente de produits horticoles. Types d’innovation principaux : • Organisationnel : - contractualisation directe producteurs / consommateurs • système de certification participative des produits biologiques en cours de mise en œuvre, associant producteurs et consommateurs • Institutionnel : - partenariat entre le et l’institut de le Centre de Recherche et de communication en Développement Durable • Social : - implication active des consommateurs dans la chaîne alimentaire • Financière : - préfinancement de cycle de production maraîchère par les consommateurs Description des processus vecteurs d’innovations « NTIC » formation Web 2.0 En 2015, cinq facilitateurs endogènes du CIAAD étaient formés à l’horticulture intelligence, NTIC et aux circuits courts de commercialisation sur les marchés de quartiers, lors d’un atelier de capitalisation des acquis du projet HUP-FAO organisé par le Consultant Expert en Horticulture : Clément TENGE TENGE. Ils ont été initiés à la production et utilisation du compost et ont appris les bonnes pratiques de production horticoles durables, avec application des outils de NTIC pour l’échange des informations et innovations technologiques. Grâce aux échanges d’expériences et de connaissances un groupe des ménages de potagers parcellaires a ainsi émergé dans les quartiers Kindele, Kimbondo et Ngansele dans la commune urbano rurale de Mont Ngafula. Si à l’origine, les GMPP se constituent pour la promotion de la consommation des légumes dans les ménages, aujourd’hui à la demande des consommateurs avertis sollicitent un partenariat auprès des potagers parcellaires de proximité afin de consommer qualité. Et, dans la phase actuelle, ce sont les femmes maraîchères et le CIAAD qui ont proposé la mise en place de paniers horticoles, en vue de commercialiser des produits PPI à des prix raisonnables pour les consommateurs, tout en assurant une rémunération équitable des femmes maraîchères, en évitant les intermédiaires. Ce circuit court de commercialisation repose sur un engagement réciproque entre producteurs et consommateurs, formalisé par un contrat renouvelable d’une durée de 6 mois. Tandis que les maraîchers peuvent financer plus facilement leur production et s’assurent un débouché stable et régulier, les consommateurs s’engagent à préfinancer la production en connaissant à l’avance la provenance et les conditions de production, tout en bénéficiant, de produits de qualité à des prix très compétitifs. Par ailleurs, le système participatif de garantie du mode de production PPI constitue un dispositif innovant grâce aux applications des outils de la NTIC, et à l’implication des consommateurs. Pour diversifier leurs paniers de produits, les femmes maraîchères ont noué des relations avec l’Association des revendeurs de fruits horticoles, afin de proposer un approvisionnement de fruits frais. Complétant les besoins de portions « fruit-légume » des consommateurs, les femmes vendent également vend également des épices, des produits horticoles transformés, notamment des confitures et des jus de fruits locaux (ananas, papaye, goyave, citron, etc.). Principaux acteurs impliqués Acteurs Statut Rôles Contribution CIAAD ONGD Fondateur de l’AMAP Organise des parcours de formations qualifiantes pour les ménages et potagers familiales. Promeut la consommation des fruits et légumes, la production horticole et les circuits commercialisation de proximité à travers les partenariats locaux solidaires Ménagers Producteurs jardins potagers parcellaires Producteurs Produits fournit les produits labélisés PPI Adoptent des pratiques bonnes durables de production et utilisent les outils et applications NTIC Consommateurs Kinois Individus/familles Client partenaire des producteurs Préfinancement de la production horticole Dotation des parcelles non battues de terres pour le maraîchage Participation à la mise en œuvre de la promotion de consommation de fruits et légumes. CERED Centre de Recherche et de communication pour le Développement durable Appui à la certification participative Apporte un appui technique et méthodologique sur le processus de certification. Défis L’expérience pilote du CIAAD fonctionne bien et doit faire face à une forte demande urbaine. L’augmentation de l’offre des légumes PPI est tributaire des facteurs de production disponibles, l’accès au foncier sécurisé constituant un frein important à son essor. Particulière sur les sites maraîchers de Kimwenza, Funa Campus qui sont actuellement occupés par des constructions anarchiques, non résilientes aux changements climatiques. Parallèlement, la formation des futurs ménages potagers sur les bonnes pratiques horticoles et les applications de la NTIC en maraîchage et au circuit de distribution contractuel et concerté de type CIAAD revêt un caractère stratégique, d’où le CIAAD, sollicite l’appui de la FAO pour soutenir un projet de formations qualifiantes. Enfin, la maîtrise des outils et applications de la NTIC dans un système de communication participatif opérationnel garanti est essentielle pour assurer la durabilité des acquis. Facteurs favorables Obstacles à surmonter Ménages et femmes maraîchères volontaires pour adopter des bonnes pratiques agro écologiques (après la prise de conscience des problèmes de santé causés par les pesticides) Insécurité foncière pour les terres de maraîchage Forte demande des consommateurs urbains Insuffisance des points de distribution Formations des producteurs dispensées par l’ONG CIAAD (ancien bénéficiaire du projet FAO-HUP-RD Congo) Absence de centre de formation continue pour les jeunes et futurs ménages potagers familiaux maraîchers Changement d’échelle Le CIAAD en RD Congo illustre le transfert d’une innovation organisationnelle concernant la mise en marché de produits horticoles de qualités dans le cadre d’un système de transfert des innovations techniques et technologiques grâces aux applications de la NTIC. Cette innovation est en phase de vulgarisation à grande échelle dans les principales agglomérations urbaines du pays, dans l’optique de Développement des Villes plus Vertes en RD Congo Cette adoption des applications de la NTIC s’en distingue toutefois par un pilotage plus orienté depuis les jardins potagers familiaux. Généralement présenté comme un moyen d’initier les plus jeunes en famille, et d’encourager l’utilisation accrue de fruits et légumes dans les repas journaliers. Le CIAAD cherche à rendre accessible au plus grand nombre des ménages urbains dans les quartiers défavorisés de la capitale. Principaux enseignements Ce système organisé de paniers de fruits et légumes PPI permet de revaloriser le métier de producteurs horticoles dans une ville où il est généralement synonyme de déclassement social. L’horticulture constitue un vivier potentiel d’emplois pour reclasser les jeunes. Au-delà de l’échange de denrées alimentaire, le CIAAD a innové en mettant en place un commerce équitable de type participatif, les consommateurs se portant acquéreurs de terres destinées au maraîchage. Enfin, cette expérience propose un nouveau système d’innovation et connaissance agricoles où prennent part des acteurs professionnels, institutionnels et associatifs, en particulier avec les consommateurs impliqués dans la NTIC.
Submitted by Clement TENGE TENGE on Wed, 03/22/2017 - 16:58

Des exploitants horticoles Congolais apprennent à produire les légumes de qualité exigées par les supermarchés. Ils reçoivent ainsi des informations sur l’utilisation rationnelle des produits phytosanitaires, le compostage, les pratiques horticoles via diverses technologies de l'information et de la communication (TIC).

Quelques organisations dans le pays utilisent les TIC pour offrir aux agriculteurs des services de conseils en matière de climat ou de commercialisation. Ce sont entre autres CIAAD, CSAYN et CARITAS.

La Radio-rurale (RTNC), par exemple, en collaboration avec deux de ses partenaires du système de radiodiffusion, asoutien la production d’une série radiophonique interactive, chaque matin de 5h30-6h00.

L’objectif était d’aider les petits agriculteurs dans l’accès à l’information en temps réel sur l’agriculture et développement rural. La série radiophonique a renforcé les ateliers de formation organisés par les organisations de la société civile et les services spécialisés sur les bonnes pratiques agricoles.

Les séries de formation web.2, organisées par CSAYN et CIAAD ont présenté aux jeunes agriculteurs un certain nombre d’outils basés sur les TIC pour faciliter leur participation et leur engagement, à la fois avec les radiodiffuseurs et dans les échanges qu’ils ont entre eux. La valeur des NTIC

Le système interactif de réponse vocale est l’une des principales technologies participatives. Ce système permet aux maraîchers d’accéder à des messages et alertes importants, de réécouter certaines parties d’émissions radiodiffusées et d’enregistrer et partager des messages

Avec les stations de radio, tels les enseignements tirés de la mise en œuvre de nouvelles méthodes sur le terrain. Le CIAAD, offre des formations et des téléphones portables à des organisations sélectionnées d’agriculteurs, ce qui permet à leurs membres d’avoir accès à des informations vocales sur les cours du marché et les conditions météorologiques, entre autres, ainsi que des conseils en matière d’horticulture urbaine et périurbaine. Le contenu est fourni par le CIAAD, un organisme d’information sur les marchés ; il est alors enregistré par le CIAAD et envoyé aux stations de radio.

Clement-TENGE TENGE

Democratic Republic of the Congo

Centre d'Initiatives et d'Actions pour l'Auto-Développement " CIAAD"

SENAHUP '''

From your understanding and experiences, what is the role of ICTs in sustainable intensification of horticulture crop based s

Submitted by Clement TENGE TENGE on Mon, 03/06/2017 - 14:08

Notre expérience des jardins potagers dans les parcelles residentielles en milieu urbain. Nous partageons des informations et expériences sur les téléphones mobiles. Les quartiers Kindele et Kimbondo dans la commune de Mont Ngafula fait fugure du modèle en RDC.

Dépuis octobre 2016, 30 Ménages de Kindele ou des quartiers voisins ( femmes et hommes), chaque ménage y cultive sa parcelle en fonction de ses moyens , et ce , une meilleure façon de promouvoir la consommation journalière de ( 400 à 600) de légumes frais de qualité , selon les normes de la FAO-OMS, ils utilisent de bons vieux arrosoirs.

Les fertilisants ( compost, fientes de volailles) sont fabriqués à partir du recyclage des déchets ménagers biodégradables.

Environs 60 % de la production sert à l'autoconsommation, le reste est vendu et permet de se procurer d'autes produits. Nous voulons que les parcelles deviennent entièrement biologique et écoresponsable. Sur base des messages et appels directs en ligne, les femmes peuvent poser des questions et obtenir des reponses en ligne sur leurs préocupations sur les itinéraires techniques de production ( choix de semence, écartement, mode de semis et plantation), mais surtaout sur l'application du compost et fiente des poules par exemple.  Surtout les SMS sont utilisés pour entre en contact avec les mentors locaux.

Notre est d'atteindre un grand nombre des ménages, dans la mesure où, la plupart des sites maraîchers de la commune de mont ngafula sont entièrrement spoliés avec les constructions, tandisque les parcelles d'habitation ont l'avantage d'ouvrir déjà une sécurité foncier pour les exploitants dans les parcelles et la qualité du legume reste bonne pour la santé.
 

Submitted by Clement TENGE TENGE on Mon, 03/06/2017 - 12:59

Nous faisons l'expérience du reseau social pour développer des innovations aptes à produire des changements  dans les pratiques agricoles des explotants horticoles en milieu urbain. Nous sommes confronté à un sérieux problème d'utilisation abusive des produits chimiques dans les sites maraîchers. Nous rencontrons des jeunes ( femmes et hommes) engagés à produire dans les parcelles residentielles (Agricultures intélligente), avec mission de préserver l'environnement et la santé des consommateurs.

La préoccupation est de les faire accéder à un réseau de pairs et de mentors et de bénéficier des subventions de la FAO ainsi qu'un accompagnement regumier en TIC. Comme le cas d'Hortivar par exemple;

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