Sophie Treinen
| Organization | FAO |
|---|---|
| Organization type | International Organization |
| Organization role |
Information and knowledge management
|
| Country | Italy |
| Area of Expertise |
KM, IM, IKM, gender, facilitation, methodologies, gender
|
This member participated in the following Forums
Forum Communication for Development, community media and ICTs for family farming and rural development
Question 4 (opens 30 September)
hI Helen,
i am curious to know what a "catch 22" is . Can you explain?
Thanks a lot
Sophie
Question 3 (opens 26 September)
Hello everyone,
I woudl kike to share with you the challenges reported in the e-agriculture 10 year report because it summarizes somewhat many of the contributions so far:
- Content. Adaptation of content to local needs, languages and contexts remains challenging. Appropriate information resources (i.e. content) and trusted intermediaries are necessary for success of e-agriculture initiatives. Dissemination of information may be constrained if the nature of information does not match farmers’ needs in terms of format and relevance.
- Enabling environment.- Scaling up pilot ICT projects to reach millions of smallholder farmers remains a challenge. Up-scaling and mainstreaming of projects is often not sufficiently supported by dialogues at organizational and national levels so as to create a policy environment that is conducive to the effective use of ICTs in agriculture.
- Capacity development. Focus on access to agricultural information without including the ability to effectively use the information has not yet yielded the desired reduction of the rural digital divide. Illiteracy, limited skills in using complex devices and searching for information, cultural issues remain barriers to the effective reception and use of information delivered via ICTs.
- Gender and diversity. Access for women, youth, older farmers and people living in most remote areas is hindered by the price of access to ICTs (e.g. broadband or mobile services) and by persistent inequalities. Youth’s access and familiarity with technologies as well as their role in the social dynamics of rural communities are not yet sufficiently leveraged.
- Access and participation. Access to ICTs is not yet equitable. A gender-based digital divide persists, and is more frequent in rural than urban areas. Similar to the challenges reported in other key areas, proper design and implementation based on a bottom-up approach that involves the communities themselves can reduce the potential for information inequity that can be created when introducing new ICTs into a community.
- Partnerships. Public-private partnerships are recognized as a critical factor in sustainable business models at the community level, but these do not always have to be with large corporate firms: small, local private companies, local producer organizations and community-based NGOs have often the social capital to provide trusted information and good quality services.
- Technologies. Identifying the right mix of technologies that are suitable to local needs and contexts is often a challenge, in spite of – or due to - the rapid increase in mobile telephone penetration in rural areas. While this offers great potential for increasing access to information, challenges remain in the area of effective use of mobile telephony that are related to access and capacity as described above.
- Financial sustainability. Scaling up pilot ICT projects to reach millions of smallholder farmers and identifying sustainable business models are still challenges. Pricing is critical to sustainable agri-business models at community level. Investments are needed to cover the cost of creating content and collecting data.
Forum Forum : « Genre, TIC et moyens de subsistance en milieu rural » Mai, 2011
Question 1 - Lundi 9 mai
Bonsoir à toutes et tous,
Lorsque nous sommes allés visiter le centre de Nakaseke en Ouganda en 2002, une femme rurale âgée était très fière de nous monter comment elle arrivait à utilliser l'ordinateur et le cédérom sur "Comment améliorer ses revenus".
Ce cédérom conçu pour les personnes analphabètes, permettait de naviguer tout en écoutant la voix des différents interlocuteurs qui préconisaient des conseils pour mettre sur pied des activités génératrices de revenus.
Cette dame nous a ainsi appris que grâce à ce cédérom elle a non seulement acheter une truie qui a fait des petits, mais comment par la suite elle a expliqué aux plus jeunes comment utiliser l'ordinateur et le cédérom afin de générer à leur tour des activités génératrices de revenus.
Pour moi la voix est un élément important dans l'utillisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication.
From:
Pour finir avec les défis et les barrières, je voudrais partager avec vous le résumé de la Leçon 2.5: barrières au réseautage électronique du module IMARK sur les communautés en ligne.
Les barrières techniques au réseautage électronique entravent physiquement l’accès à la technologie.
Les barrières au niveau des capacités sont liées au manque de
- compétence technologiques de base,
- ressources technologiques partagées, ou
- compétence pour le renforcement des capacités
· LLes barrières institutionnelles entravent l’accès de certaines populations. Les membres des e-réseaux devraient participer aux discussions sur les politiques aux niveaux local et national.
Les barrières financières se rapportent au coût réel du e-réseaux. Il convient de l’examiner avant d’accepter l’argument selon lequel les services de télécommunications en zone rurale ne sont pas rentables.
Les barrières sociales dans les zones rurales reculées entravent l’accès de certains groupes, surtout des femmes. Un effort délibéré sera fait pour intégrer les aspects genre aux politiques, et à la mise en oeuvre et évaluation des projets.
Genre
Les femmes composent la moitié de la population mondiale et pourtant leur accès aux TIC reste marginal.
Il faut s’attaquer à la cause profonde et non pas au symptôme, à savoir le faible niveau d’accès des femmes aux TIC.
La solution ne consiste pas simplement à fournir des ordinateurs aux femmes mais plutôt de trouver les facteurs expliquant l’utilisation marginale des TIC par les femmes.
Les questions à se poser avant de se lancer dans un projet ou une communauté utilisant les TIC
Comment votre communauté en ligne peut-elle améliorer la vie des femmes et les relations entre les genres et encourager par ailleurs un changement positif aux niveaux individuel, institutionnel, communautaire et social en général ?
Quels sont les aspects relevant du genre qui pourraient influencer l’adoption ou le rejet de votre communauté en ligne ?
Quelle est l’information sur les parties prenantes ou le genre que vous devez collecter dans votre analyse des besoins ?
GEM est un guide intégrant l’analyse du genre aux évaluations des initiatives qui utilisent les TIC pour le changement social. Cela vous aidera à réfléchir à des stratégies permettant à votre projet de communauté en ligne d’arriver à l’impact souhaité sous l’angle genre.
a découvrir sur le site http://www.apcwomen.org/frontpagees
La culture
Dans bien des cultures, l’information (histoires du passé) est transmise par des contes, sketchs, peintures, chansons ou danses.
L’écriture et l’invention de l’imprimerie ont facilité la communication de masse. Les innovations technologiques plus récentes viennent étendre la portée et la rapidité de la communication avec, à sa pointe, la technologie numérique.
Il est très important de comprendre l’influence de ces innovations, surtout l’Internet, pour juger des besoins de ceux susceptibles de se joindre à la communauté en ligne.
tiré du module IMARK sur les communautés en ligne
L’accès réel ne se limite pas à l’accès physique. Toutefois on peut recommander que l'accès physique aux infrastructures permettent aux femmes, aux jeunes ou plus âgés de se rendre sans contraintes (par exemple, près de l'école, d'un centre de snaté mais pas près d'un bar).
Ordinateurs et branchements ne suffiront pas si la technologie n’est pas utilisée effectivement car trop chère, mal comprise, guère recommandée ou impossible à maintenir dans le temps. Outre l’accès physique, il faut vérifier :
- si la technologie est adéquate et d’un coût abordable pour les utilisateurs et utilisatrices,
- si les hommes et les femmes comprennent comment l’utiliser,
- si des facteurs socio-culturels viennent limiter leur utilisation de la technologie,
- si les utilisateurs et utilisatrices apprécient la technologie, et si le contexte économique et politique soutien la technologie
tiré de la leçcon 2.3. du module IMARK précité
Question 2 - lundi 16 mai
Quand on analyse les problèmes, les barrieres qui entravent l'acces aux TIC, il faut prendre en consideration les competences, les roles et les taches attribuees aux hommes, aux femmes, aux jeunes ou aux plus age(e)s.
Ainsi on peut se rendre compte que l'analphabetisme peut etre un frein a tout age et pour les deux sexes. Pour contrer ce problème on peut mettre sur pied avec un partenaire des sessions d'alphabetisation qui prendront comme moteur les difficultes rencontrees dans la vie quotidienne comme l'utilisation d'un telephone cellulaire, on encore la comptabilite pour le prêt du telephone cellulaire d'un groupe.
Les roles.
En milieu rural la charge de l'eau est pesante et souvent devolue aux femmes et aux enfants. Liberer du temps et reduire la penebilite de cette tache est une decision a prendre en communaute. C'est un prealable afin de permettre au groupe qui a cette tache de pouvoir la reduire afin d'etre plus disponible a d'autres activites.
Pour que la decision soit prise par la communaute tous ses membres doivent comprendre les benefices et l'intérêt a changer. C'est la tout le travail de la communication pour le developpement.
A ce propos j'aimerais mentioner la publication de Dimitra sur Communiquer le genre pour le developpement rural. Voir dans la rubrique publications du site www.fao.org/dimitra
Sophie
De : E-Agriculture
À : Treinen, Sophie (OEKC)
Envoyé : Tue May 17 20:00:37 2011
Objet : Re: [e-Agriculture] Question 2 - lundi 16 mai
** Pour répondre à ce message, écrivez au-dessus de cette ligne **
Cher/Chère treinen,
• Nouveau commentaire dans: Forum topic
• Posté par: lohento
• Sujet: Mieux documenter les facteurs de succès et d’échec
• Publié le: 02/05/2011 - 12:22
Bonjour En dehors des facteurs d’échecs identifiés par « Magic » et Gaston dans leurs interventions, je voudrais rappeler un autre qui avait été évoqué la semaine passée, qui est la culture patriarcale de la plupart des sociétés africaines en particulier (pour donner cet exemple). Cela fait par exemple que les opportunités technologies ou économiques sont d’abord suggérées spontanément aux hommes, surtout en milieu rural. En outre, si des infrastructures collectives TIC sont déployées dans un environnement dans lequel les femmes ne se sentent pas confortables (comme un cycercentre où la consultation de sites pornographiques s’expose publiquement), ces dernières ne vont pas les fréquenter. Concernant les succès et échecs aussi : J’aimerais souligner un point qui n’est pas propre qu’aux projets/actions traitant du genre. Les succès tout comme les échecs sont peu documentés dans les projets de développement. La documentation des succès se limite souvent à la narration d’anecdotes ou de synthèses peu précises, qu’on retrouve dans les rapports faits aux bailleurs de fonds ou dans les articles promotionnels. Ces synthèses ou anecdotes, bien que peu précis, sont souvent présentés comme des cas généraux. Je crois qu’on a besoin davantage d’étudier les projets qui sont mis en œuvre, études menées si nécessaire par des personnes non impliquées dans le projet en question, afin d’avoir le recul et l’impartialité nécessaire. Les étudiants devraient par exemple être davantage motivés et sensibilisés à étudier les projets mis en œuvre dans le cadre de leurs mémoires. L’ensemble des process Enfin, les échecs devraient être également moins systématiquement condamnés. Ces "condamnations" systématiques, induisant parfois l’arrêt du financement par un partenaire, amène les porteurs de projets à ne pas parler de/valoriser leurs « échecs » (autant que possible). Ce concept devrait être relativisé lorsqu’on parle de projet de développement communautaire; et être considéré au cas par cas. Parfois un projet peut « échouer », mais peut avoir produit du renforcement de capacités locales, qui peut être utile à d’autres projets. Peut-être qu’il convient mieux d’utiliser plus systématiquement le terme de « défis »/ « challenges » Cela étant dit, il serait très utile qu’on partage d’avantage les informations sur ce que nous connaissons de succès ou de "challenges" pour ces types de projets. Je m’arrête là pour l’instant. Cordialement, Ken Lohento
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